Comment devenir un manager efficace et professionnel ?
Quelles sont les qualités pour devenir un manager d’entreprise reconnu et efficient ? Si vous avez le sentiment que vous êtes prêt à gérer une équipe, que l’envie est là et vous possédez suffisamment de compétences pour changer de position dans votre organisation. Vous souhaitez quitter votre rôle de contributeur individuel pour devenir chef d’équipe ou manager. Vous avez même déjà abordé le sujet avec votre directeur. Après un certain temps, si vous constatez que rien ne bouge bien que plusieurs postes de gestionnaire aient été ouverts, vous devriez prendre le temps d’analyser la situation dans son ensemble. Il y a souvent bien plus que la volonté d’évoluer dans les paramètres à considérer. Les aspects qui sont pris en compte pour un bon leadership Avant de prendre la décision de vous offrir le poste que vous convoitez, la direction de votre entreprise va regarder plusieurs aspects comme : Votre expérience professionnelle, La qualité de votre réseau interne dans l’organisation, parmi tous les collaborateurs Les autres candidats, La structure de l’entreprise, Votre aptitude à être sur la bonne longueur d’onde pour ce niveau de gestion, Votre capacité à être politique dans l’entreprise. 1. Votre expérience de manager Il ne suffit pas d’avoir de l’expérience dans un secteur. Si cette expérience se limite à un seul domaine, cela limite vos chances de débuter votre migration en tant que gestionnaire : vous devez être capable de tenir plusieurs rôles. Pensez à vous développer transversalement et à augmenter vos compétences. Pensez en fonction de l’équipe et démontrez que vous possédez plus qu’un seul champ d’expertise, mais surtout que vous êtes intéressé à d’autres aspects que celui de votre expertise initiale. Le poste de gestionnaire implique de savoir faire le lien entre les groupes et de développer une bonne gestion des individus. Il faut savoir organiser, tenir son équipe, en tenant compte de son équipe, mais aussi en tenant compte des autres groupes de l’organisation. Donc pour augmenter vos chances d’obtenir le poste que vous convoitez, n’hésitez pas à apprendre comment l’entreprise fonctionne. Bien comprendre les rôles et responsabilités des autres groupes et savoir comment interagir avec eux est essentiel. En ce sens, maîtriser la communication est également un atout. Prenez l’exemple d’un aide comptable, il devra dans son cas comprendre les autres aspects de la finance qui sont importants dans son organisation comme la gestion et la création du budget, le suivi des dépenses, les acquisitions, les analyses de redevances, les amortissements… Notre aide comptable pourrait aussi étudier les éléments qui touchent à d’autres départements comme par exemple la structure des salaires (bonus, share, RSU, …). Quel que soit le poste de gestion visé, il est conseillé d’aller le plus loin possible dans l’analyse des aspects satellites de ce poste. Il serait aussi judicieux, si vous le pouvez, d’apprendre les méthodes de travail, les outils et les processus nécessaires à votre future fonction. Un manager doit gérer, influencer et mener son équipe, par conséquent plus vous avez d’expériences plus vous serez outillé pour la prochaine étape. 2. La qualité de votre réseau interne et externe Il arrive parfois que l’entreprise dans laquelle vous êtes ne soit pas la bonne pour une transition rapide vers un poste de management. Vous pourriez aller décider de changer d’entreprise pour atteindre votre objectif. C’est dans cette situation que de savoir développer votre réseau externe est encore plus important. Le meilleur moyen de le développer est de faire partie d’associations et de participer aux événements qu’elles organisent afin de rencontrer d’autres personnes qui travaillent dans votre domaine. Vous pourriez rencontrer un manager senior qui a besoin d’aide et qui constatera que vous avez l’expertise dont il a besoin pour gérer une partie de son équipe. Si vous aimez votre entreprise et que vous pensez qu’il y a de la place pour vous en tant que manager, il est important de travailler votre réseau interne avec les autres managers liés à votre département. Assurez-vous qu’ils vous connaissent personnellement et professionnellement. L’important ici est de démontrer votre capacité à collaborer, à aider les autres groupes et de démontrer vos compétences. L’objectif est de faire que dès qu’un poste ouvre, il soit logique que vous soyez le premier à qui l’on pense, car bien souvent avant d’ouvrir un poste à l’externe l’entreprise va regarder quelles sont les ressources potentielles à l’interne. Par conséquent, si vous n’avez pas réussi à développer votre réseau, votre nom ne viendra pas instantanément à l’esprit que cela soit à l’interne ou à l’externe. La première étape pour développer votre réseau peut être aussi de signaler à votre manager immédiat votre intérêt pour un changement de poste. Profitez de cette conversation pour voir avec lui les aspects que vous devriez développer pour augmenter vos chances d’être retenu pour le poste qui pourrait ouvrir. 3. Les autres candidats Il faut se rappeler aussi que même à l’interne, il est possible que vous ne soyez pas le seul à vouloir évoluer vers un poste de manager. Il se peut même que les collègues qui briguent aussi cette promotion soient là depuis plus longtemps que vous et qu’ils possèdent une certification, encore plus d’expertise et d’expérience que vous. Si vous n’obtenez pas le poste que vous visiez, et que vous ne comprenez pas pourquoi, n’hésitez pas à parler à votre gestionnaire pour comprendre ce qui a fait pencher la balance vers une autre personne. Il peut y avoir beaucoup de raisons en interne et parfois c’est juste que la direction a promis une promotion à un employé pour stimuler sa rétention. 4. La structure de l’entreprise Il est possible que la structure de votre entreprise ne soit pas propice à prendre un poste de management. Les aspects qui ont le plus d’influence sont : La taille de l’entreprise Le niveau de maturité de l’organisation ex. « start up » vs multinationale La vitesse de croissance L’âge moyen et la moyenne des années d’anciennetés de vos collègues … Selon ces paramètres et vos objectifs à atteindre, vous devez être réaliste et vous
La santé et la sécurité de votre équipe
Parmi les différentes responsabilités du gestionnaire que j’aborde à travers mes articles, je vais me concentrer aujourd’hui sur la santé et sécurité de votre équipe. Il est certain qu’il est plus facile d’y penser si vous êtes responsable d’une usine, car les répercussions sont plus visibles. Mais, quel que soit le type d’entreprise dans lequel vous travaillez, vous devez prendre soin de votre équipe. Dans cet article, je vais donc vous aider à en oublier le moins possible grâce à une série de questions. Par contre, il est vraiment impossible de tout répertorier et faire appel à un expert dans ce domaine peut être une bonne idée. Voici donc une liste d’éléments sur lesquels vous devez vous questionner, vous renseigner et intervenir: 1. Les standards et normes de sécurité D’abord, chaque pays possède ses propres normes du travail. Je vous invite d’ailleurs à aller les lire si vous ne l’avez jamais fait. (Je vous partage même les normes du travail des deux pays d’origine d’une grande partie de mon lectorat : Santé-sécurité du travail — Québec et Santé sécurité au travail — France) Ajoutez à ces règles de base toutes sortes de standards que vous devez connaître, comme ceux liés aux équipements. Au Canada par exemple, tout équipement doit avoir une certification CSA alors qu’en France, il doit répondre à la norme CE. Si votre équipement n’est pas certifié, vous devez contacter un expert qui vérifiera votre équipement pour vous. Il vous indiquera ce que vous devez modifier pour respecter les normes de sécurité en place dans votre pays. À noter qu’il est parfois préférable de faire appel à des distributeurs d’équipement locaux qui savent quoi faire pour s’assurer que votre équipement respecte les standards de votre pays. À la liste des standards à respecter, il y a aussi les standards de gestion des produits chimiques, et d’envoi de produits dangereux comme les batteries au lithium de vos ordinateurs ou des aimants. 2. L’environnement La portion environnement couvre un grand nombre d’aspects. Cela englobe entre autres l’éclairage, la température, la ventilation, le bruit, l’ergonomie, l’humidité… Ces éléments, s’ils ne sont pas ajustés, drainent l’énergie de votre équipe. Vos employés pourraient devenir moins patients plus irritables, avoir des maux des têtes … L’impact que peut avoir le fait de travailler dans un environnement très sec, ou froid, ou avec un éclairage insuffisant est une question que les gestionnaires d’usine se posent régulièrement, mais ce n’est pas toujours le cas des gestionnaires de bureau. Il existe même certaines industries où les opérateurs reçoivent des primes parce qu’ils travaillent dans des environnements trop bruyants. Qu’en est-il de l’environnement de travail de votre équipe? L’environnement est-il bruyant? Le bruit peut provenir par exemple de la ventilation, des imprimantes qui fonctionnent sans arrêt (bien qu’en 2021 ça soit assez rare!) ou encore du fait que vous ayez un espace à aire ouverte qui peut déranger la concentration de vos employés… Pour contrer ce dernier problème, demandez-vous si vous avez assez de salles de conférence par exemple ? Faites l’évaluation de ces aspects avec des conditions normales d’opération, mais pensez à ce qu’il se passerait en cas d’urgence. Par exemple, réfléchissez à l’éclairage pendant les évacuations, ou les pannes électriques. Avez-vous des éclairages de secours? Pour ce type d’évaluation, n’hésitez pas à faire appel à des experts en sécurité du bâtiment qui vous diront ce qu’il faut faire pour que votre bâtiment soit aux normes. Si vous louez vos bureaux, bien que ce soit le propriétaire qui soit responsable de la sécurité du bâtiment, je vous recommande de faire vos propres vérifications et de communiquer avec votre propriétaire pour qu’il corrige les aspects défaillants. 3. Les accidents Possédez-vous une équipe de secouristes interne? Avez-vous des remplaçants en cas d’absence de votre secouriste ? Est-ce que votre équipe sait qui appeler selon les urgences ? Avez-vous les numéros de téléphone des personnes à joindre en cas d’urgence, et les numéros des urgences locales? Selon les pays, il est parfois exigé d’avoir le nom des secouristes et leurs numéros affichés un peu partout dans l’entreprise. La taille de l’entreprise va aussi définir le nombre de secouristes minimum à avoir. Je vous recommande néanmoins d’en avoir plus que le nombre exigé, car il sera plus facile de couvrir les périodes de vacances et lors de départs (volontaires ou involontaires). Chaque secouriste doit avoir reçu une formation reconnue et vous devez mettre en place une procédure ou un formulaire à remplir après un accident. Car il est important de savoir que les organismes gouvernementaux et les assurances n’auront pas forcément besoin des mêmes informations. Il faut donc être sûr d’avoir toute l’information nécessaire. Un accident aussi simple que de tomber dans les escaliers peut malheureusement arriver dans n’importe quel environnement de travail, donc toute entreprise doit être prête et avoir des systèmes en place. 4. Les envois et réceptions de colis en toute sécurité Saviez-vous qu’une formation est obligatoire pour recevoir et envoyer des produits dangereux ? Et que les aimants et les batteries de vos ordinateurs sont justement considérés comme dangereux. Si vous envoyez des ordinateurs portables, il faut respecter les normes. Saviez-vous aussi que vous devez conserver les documents de transport des produits dangereux. Le transport des matières dangereuses n’est pas facile c’est pourquoi je vous conseille fortement de consulter un expert et de prendre une formation sur le sujet. 5. Les produits chimiques Vous pensez peut-être ne pas avoir de produit dangereux dans vos bureaux, mais prenez vraiment le temps de vérifier, car vous pourriez être surpris. Commencez par regarder les produits qui sont utilisés pour le nettoyage de vos bureaux. Comment savoir si ce sont des produits dangereux ? Les produits dangereux sont identifiés par un pictogramme en forme de losange. (voir ci-contre) pour plus d’information Vous êtes souvent au courant que les produits chimiques doivent être manipulés, transvidés, documentés, entreposés avec soin, mais il est plus facile d’oublier de faire une inspection régulière des contenants, de la qualité de l’aération des cabinets chimiques, de se débarrasser des produits que
Lire plus de livres ET gagner du temps
Cela peut vous sembler surprenant, mais il est possible de lire plus de livres ET de gagner du temps. Autrefois, je lisais environ 1 livre tous les 2 mois. C’était tout le temps que je pouvais consacrer à la lecture, il était très difficile pour moi de trouver plus de temps tellement j’avais de passions et projets qui m’animaient. Aujourd’hui, je lis 2 à 3 livres par mois et en plus j’utilise mon temps de lecture pour faire autre chose. Si vous souhaitez augmenter votre temps de lecture sans diminuer vos autres projets ou passions, il suffit de faire les choses autrement et de combiner les activités. La solution pour moi est de ne pas lire les livres, mais de les écouter pendant que je fais d’autres activités. Écouter au lieu de lire Il n’est finalement pas obligatoire d’avoir les yeux rivés sur le livre pour en connaitre le contenu, vous pouvez écouter un livre et en profiter pour faire autre chose. Pour que cela fonctionne, il faut mettre en place deux éléments importants : Trouver les livres qui sont propices à l’écoute pour vous, Savoir se concentrer et comprendre ce qui nous est lu. Si aujourd’hui vous lisez beaucoup, c’est que lire est déjà une de vos activités préférées et il y a sûrement plusieurs raisons pour lesquelles vous adorez lire. Peut-être, parce que cela vous détend, que cela vous permet d’activer votre imagination, que cela vous fait voyager… Lire des romans par exemple vous permet d’imaginer les personnages, leur voix et leur style. Vous avez peut-être même attribué des voix dans votre tête à chacun d’entre eux. Alors lorsque vous écoutez un livre il est plus difficile de faire varier les voix puisqu’il y a un seul narrateur tout au long de l’histoire. Ce type d’ouvrage ne se prêtera pour vous peut être pas aussi bien à la « lecture audio ». Il est donc vraiment important de déterminer le type de livre qui se prête le plus à l’écoute pour vous. Dans mon cas, j’adore les livres de philosophie, de technique, de développement personnel, ou les résumés d’étude scientifique. N’ayant pas de personnages, ce type de livre rend l’écoute plus facile. Il est possible et normal que vous ressentiez un peu de difficulté à vous adapter à ce nouveau média, notamment parce que vous ne contrôlez pas la vitesse de lecture, elle est définie par le narrateur. Mais il arrive que l’outil utilisé pour écouter vos livres vous permette de choisir la vitesse d’écoute. Personnellement, je suis plus du genre à accélérer la vitesse de lecture (entre 1,4 x et 2,0 x la vitesse de narration originale). Ce choix de vitesse de lecture me permet de rester engagée et active à l’écoute. Combiner les activités Une fois votre type de livre déterminé, il vous reste maintenant à trouver les activités que vous pouvez combiner à l’écoute de vos livres. Voici quelques exemples : Cuisiner Faire l’épicerie Exécuter les tâches ménagères Marcher Lors de vos déplacements — voiture, autobus, train, avion… Lors de vos entrainements, Pendant que vous dessinez, tricotez …. Note : Il n’est évidemment pas obligatoire de jumeler systématiquement la lecture avec une autre activité. Vous pouvez aussi prendre le temps de vous détendre avec un bon livre papier. Vous pouvez parfois avoir besoin de silence dans votre tête pour relaxer. Pour ma part, j’écoute les livres seulement lorsque j’en ressens l’envie, pas tout le temps. De plus, les activités mentionnées ci-dessus peuvent aussi se suffirent à elles même. Outils pour écouter des livres Il existe plusieurs outils pour écouter des livres et des textes, je vous présente donc ceux que j’utilise. Écouter des livres audios J’utilise la plateforme Audible. Il s’agit de la plateforme de livres audio d’Amazon. Vous pouvez y retrouver la plupart des « Best-sellers ». Parfois, vous avez même la possibilité de choisir votre narrateur. Des extraits sont à votre disposition afin de vous permettre de choisir comme ci-dessous pour le livre Getting things done, par David Allen. Écouter des E-books Si le livre que vous cherchez n’est pas encore disponible sur la plateforme Audible il existe une autre astuce pour lire ce livre, vous transformer vous-même ce E-book en livre audio. Le truc est d’utiliser la fonction accessibilité de votre téléphone. Le téléphone va lire le texte affiché à l’écran. Si vous souhaitez savoir comment activer cette fonction sur votre téléphone, je vous encourage à regarder la vidéo YouTube suivante : Écouter des documents ou pages web Il n’y a pas que les livres qui sont intéressants à écouter. Il y a aussi des documents PDF, ou Word… Vous pourriez utiliser la même astuce décrite plus haut pour les écouter, mais il existe une application gratuite que j’adore qui s’appelle Natural Reader. Vous pouvez utiliser cette application aussi bien sur votre ordinateur que sur votre tablette et votre téléphone. Pour lire ces documents, Natural reader vous offre plusieurs options : Copier-coller le texte à lire sur leur plateforme web, Téléverser le document sur la plateforme, Installer l’extension sur votre navigateur web (Chrome, Safari,…) J’ai adoré utiliser Natural reader sur mon téléphone pour relire en marchant le livre que je viens de finir d’écrire. Relire-écouter mon livre plusieurs fois m’a permis de m’assurer que ce que j’avais écrit était intéressant, logique et fluide. Effets secondaires Grâce à ces nouvelles techniques, le nombre de livres que vous aurez lu risque d’augmenter fortement, cela va vous obliger à trouver des techniques pour organiser ce nouveau flux d’information. Avoir plus d’opportunités de lire des livres va faire que vous voudrez : Créer une liste des futurs livres à lire, Prendre des notes afin de vous rappeler de quoi parlent les livres que vous avez lu, Un budget plus conséquent afin de pouvoir lire encore plus. Pour le point numéro 1, je vais regarder les blogs qui offrent des listes de livres, je tiens compte des recommandations que certaines plateformes font suite à la lecture de mon dernier livre ou encore je propose à mes amis lecteurs d’échanger nos listes ou nos conseils lecture. Pour le point numéro 2, je
Podcast #0021 – Maximiser son calendrier

Comment maximiser l’utilisation de son calendrier afin de s’organiser au « day to day’. « Cliquez » sur play pour écouter le podcast, ou faites un clic droit pour télécharger directement sur votre appareil Ce podcast est en lien avec l’article – Maximiser son calendrier (à venir) et voici la vidéo YouTube associée
Podcast #0020 – Lire plus en moins de temps

Comment lire plus et gagner du temps ? Écouter vos livres et textes au lieu de les lire. Les 3 outils présentés dans la vidéo Natural Reader Audible Utiliser la fonction – Accessibilité – Parole – Énoncé le contenu sur son téléphone « Cliquez » sur play pour écouter le podcast, ou faites un clic droit pour télécharger directement sur votre appareil Ce podcast est en lien avec l’article – Lire plus ET gagner du temps et voici la vidéo YouTube associée
Podcast #0019 – Quantite de mouvement

Un vocabulaire inspiré de la physique pour stimuler son développement et celle de son équipe – La quantité de mouvement. « Cliquez » sur play pour écouter le podcast, ou faites un clic droit pour télécharger directement sur votre appareil Ce podcast est en lien avec l’article – Le mouvement le « mindset » du gagnant et voici la vidéo YouTube associée https://youtu.be/hCsEwtr7XwY
Savoir gérer votre niveau d’échelle dans votre organisation
La peur de vous faire étiqueter comme micro-manager peut vous amener à négliger la gestion de votre niveau d’échelle dans l’organisation. Vous tendez alors vers l’extrême opposé du micromanagement, le laisser-faire total, sans véritable gestion. Vous vous rassurez en vous disant qu’il est important de faire confiance à son équipe, qu’elle saura faire par elle-même. Et vous vous retrouvez à être en mode réaction. À attendre les urgences et les demandes afin d’être certain que personne ne puisse vous traiter de micro-manager. Il est vrai que ce n’est pas une critique agréable. Mais à trop rester dans le laisser-faire, vous finissez par être tellement débordé par les urgences que vous n’avez même plus le temps d’identifier et de découvrir ce dont vous êtes responsable et ce que vous devez véritablement gérer et organiser. Un exemple de cette situation Vous êtes le propriétaire et l’investisseur d’une petite « Start-up ». Votre première action importante a été d’engager 4 directeurs pour gérer vos équipes techniques. Vous êtes assez fier de vos embauches d’autant plus que le domaine technique n’est pas votre force. Vous faites confiance à vos directeurs d’expérience, puisque c’est la raison pour laquelle vous les avez engagés. Et vous avez pris le temps de leur donner des mandats et des objectifs clairs. Leur tâche est de développer une solution pour répondre à un problème qui, selon vous, est bien défini. Tout devrait bien se passer, vous pensez qu’il n’y a pas besoin de superviser le tout puisqu’ils ont de l’expérience, ils vont savoir s’auto-organiser, c’est certain ! Après quelques mois, vous constatez que l’atelier est désorganisé et qu’il y a des déchets un peu partout. Quelle est votre première réaction ? Vous demandez à tout le monde de ramasser ? Ou, Vous réalisez que vous venez d’identifier un élément dans l’organisation qui n’appartient à personne ? Avec l’option 1, vous vous dites sûrement que parce que ce sont des adultes responsables ils vont finir par être capables de s’organiser. Vous vous dites que l’équipe est peut-être un peu désordonnée, mais que ce n’est pas dramatique tant que le travail avance. Le seul problème de cette option est qu’en leur disant de se ramasser, vous aurez un résultat immédiat sur la problématique, mais temporaire. L’option 2 vous permet de trouver une solution sur le long terme. Le fait qu’aucun de vos directeurs n’ait pris la responsabilité de régler ce problème implique qu’il y a un manque de leadership de votre part, car vous devez en tant que gestionnaire identifier la personne responsable de cette tâche. Comment déterminer votre niveau d’échelle ? Si une responsabilité peut être déléguée l’un ou l’autre des membres de votre équipe c’est que vous êtes le bon niveau d’échelle pour gérer la situation en ce moment. Vous êtes donc le responsable. Si, comme dans l’exemple ci-dessus, l’atelier est en désordre, c’est votre responsabilité de trouver une solution, à moins que vous n’ayez déjà délégué la responsabilité de l’organisation de l’atelier spécifiquement au préalable à quelqu’un. Il est conseillé de déléguer si vous le pouvez, mais faites attention à déléguer la bonne responsabilité au bon niveau d’autorité. Attention de ne pas demander à une personne d’être responsable d’une tâche multifonctionnelle pour laquelle elle ne possède pas tout le pouvoir. Il se peut même que vous ne l’ayez pas vous-même. Déléguer une tâche à quelqu’un si vous n’en possédez pas l’entière autorité est une erreur. Dès qu’une tâche touche plusieurs fonctions, vérifiez que vous possédez l’autorité sur l’ensemble des fonctions impliquées avant de déléguer, sinon votre devoir de gestionnaire dans cette situation sera de vous assurer que toutes les fonctions impliquées sont au courant et acceptent cette délégation de pouvoir. Dans l’exemple de l’atelier, s’il est demandé à l’un des directeurs d’organiser l’atelier sans que les autres soient au courant, il est fort probable que les autres directeurs soient un peu surpris lorsque ce directeur leur demandera de ranger leur partie de l’atelier ou de suivre telle ou telle méthode. Avec un peu de chance, les autres directeurs accepteront sans rien dire, mais il est plus probable que la situation créée des tensions entre les membres de l’équipe. L’écoute pour définir vos responsabilités Un propriétaire de Start-up est plus qu’un propriétaire. Il doit aussi être le gestionnaire de ses directeurs même s’il pense avoir délégué toutes les tâches. En clair, dès que les fonctions que vous gérez doivent interagir entre elles, vous devez de gérer ce niveau d’échelle. Sachez qu’il n’existe AUCUNE organisation qui puisse fonctionner en silo. Vous êtes donc responsable de comprendre les systèmes et les liens entre les fonctions que vous gérez selon votre niveau d’échelle afin d’influencer et de gérer les bons aspects de votre organisation. Ce n’est pas toujours facile à faire puisque comme dans l’exemple de notre propriétaire de start-up, il est impossible d’être expert dans toutes les fonctions que nous gérons. Et puisqu’il est impossible de tout savoir, il sera difficile pour vous de tout identifier et prévoir. Par contre, vous pouvez toujours être à l’écoute et repérer lorsqu’il y a une urgence ou un problème dû à une tâche multifonctionnelle qui n’est pas encore prise en charge. Être à l’écoute est l’outil le plus efficace pour définir vos responsabilités de gestion. La meilleure façon d’être à l’écoute est d’accepter les irritants de votre équipe comme des trésors qui vous montrent les lacunes de votre organisation. Parfois, la première chose à faire est aussi simple que de bien communiquer les limites et bien expliquer les systèmes en place. Conclusion Si vous ne faites que répondre aux urgences et aux questions de votre équipe, c’est peut-être parce que vous avez laissé de côté certaines de vos responsabilités. Si vous ne prenez jamais le temps de mettre en place et revoir régulièrement la structure de votre équipe, vous passez peut-être à côté de votre responsabilité de gestion. Il faut savoir écouter pour savoir définir vos responsabilités ! Les articles suivants sont de bons compléments à celui-ci, n’hésitez pas à aller les lire : Comment devenir un excellent directeur ? Connaissez-vous
Podcast #0015 – Apprendre à déconnecter du travail

Voici 3 astuces pour déconnecter plus facilement du travail. « Cliquez » sur play pour écouter le podcast, ou faites un clic droit pour télécharger directement sur votre appareil Ce podcast est en lien avec l’article – L’art de déconnecter et voici la vidéo YouTube associée https://youtu.be/cxKmEUNWHCo
L’importance de piquer une jasette au travail, les discussions informelles
Depuis le début de la pandémie, il est beaucoup plus difficile de piquer une jasette comme on dit au Québec ou autrement dit d’avoir des discussions informelles avec nos collègues. La plupart d’entre nous travaillant de la maison, les seuls moments possibles pour discuter (à moins bien sûr de planifier une rencontre informelle) sont ceux en début de téléconférence lorsque l’on attend l’arrivée des autres participants. Même dans ces moments-là, il n’est pas forcément évident de le faire. Le télétravail a fait disparaitre ce type de conversations impromptues, plus humaines, avec nos collègues. Cette connexion et cette proximité sont pourtant très importantes puisqu’elles stimulent la collaboration et la créativité. Lorsque vous croisiez votre collègue dans les couloirs ou à la cafétéria, vous pensiez à lui parler. Il était aussi plus facile d’échanger avec des collègues qui ne font pas partie de vos équipes et d’avoir des discussions informelles pour apprendre ce qui se passe en général dans les différentes équipes. Si le nouveau mode de travail fait disparaître ce type d’interactions naturelles dues à une proximité physique, il faut essayer de les recréer, de les provoquer consciemment. Responsabilité du manager à propos des discussions informelles En tant que manager, vous êtes responsable de gérer, mener et influencer votre équipe afin qu’elle au sommet de sa forme. Cela implique de prendre soin des relations humaines de votre équipe. Pour y arriver, il y a plusieurs moyens, mais dans cet article je vous explique pourquoi vous devez parler à votre équipe de l’importance de ces discussions informelles. L’importance de bavarder/piquer une jasette avec ses collègues ! Voici quelques astuces qui vous aideront à augmenter les interactions humaines moins encadrées et qui stimuleront la connectivité. 1. Les rituels sociaux Mettez en place des rituels de début de meeting comme de prévoir un peu de temps au début de chaque réunion pour se saluer et échanger de façon moins formelle. Lancez des pauses café/thé virtuelles sur une base récurrente. Il ne sera peut-être pas facile au départ de lancer l’habitude, mais invitez personnellement les membres de l’équipe de vos équipes, et si le groupe est grand, organisez des “breakout” room. Profitez de ce type de rencontres informelles pour faire parler vos employés passionnés de leurs passions. Cela facilite les échanges et va créer des connexions. Je me rappelle justement une session où j’ai appris beaucoup de choses sur le Bhoutan (royaume bouddhiste situé à l’est de l’Himalaya), mais j’ai surtout découvert une autre facette de mon collègue. Pensez à souligner les événements importants, organisez des 5@7/Happy Hour pour les anniversaires du mois, ou les fins de projet. 2. Créez des surprises L’idée ici est d’utiliser les “chat” ou le courriel pour envoyer une invitation à une pause café/thé surprise. Vous pouvez envoyer cette invitation à une personne ou à un petit groupe (sous-équipe) ou à l’ensemble de l’équipe. Ceux qui seront disponibles pourront venir se changer les idées. 3. Discussions virtuelles humaines Vous pouvez aussi créer des groupes de discussion et d’échange “chat” spéciaux pour : Se saluer en début de journée, Partager les petites victoires du quotidien, Échanger les photos de vos animaux de compagnies, de la dernière recette spectaculaire que vous avez réalisée, ou du panorama de votre dernière randonnée. Partager des vidéos de motivation qui vous ont inspiré, ou des citations, des liens vers des articles intéressants, comme celui-ci par exemple ! Tout ce partage génèrera potentiellement plus de conversations par la suite. Définir des thèmes facilitera le processus, car sans un sujet de conversation défini il est plus difficile de se lancer dans une conversation virtuelle. 4. À éviter Lors de ces discussions informelles, il est parfois tentant de partager des potins, mais il est préférable d’éviter. Et assurez-vous que ces sessions ne soient pas trop sérieuses sinon personne ne voudra participer ! Conclusion N’oubliez pas d’encourager vos équipes à se connecter pour échanger sur d’autres sujets que le travail. Expliquez-leur les avantages de le faire. Ce genre de connexions augmentent la collaboration et la créativité des équipes, car plus vous vous sentez bien avec quelqu’un et plus vous pouvez pousser le développement et la collaboration. Et puis de toute façon, cela fait toujours du bien d’avoir du plaisir avec ses collègues. Si vous avez aimé cet article, je vous encourage à lire celui-ci également : Lutter contre l’isolement du télétravail Photo by Leon on Unsplash
Il est temps de penser à soi
Vous l’aurez deviné, pour prendre soin de soi, la clé c’est le temps ! D’ailleurs, avez-vous réservé du temps pour vous dans votre agenda cette semaine ? Prendre du temps pour soi est important, et pourtant peu de personnes le font au final. Il semble plus facile d’ajouter dans notre agenda les tâches et activités que les autres nous demandent que des tâches pour nous. Tout le monde a dans sa vie des priorités qui ne peuvent être négligées et qui ne pourront être faites que si vous réservez du temps dans votre agenda pour les faire. Donc, n’oubliez pas de mettre du temps dans votre agenda pour régler les aspects prioritaires et urgents de votre vie personnelle puisqu’il n’y aura probablement personne pour le faire à votre place. 1. Apprenez à écouter vos urgences Il existe aussi des urgences au niveau personnel et contrairement au milieu professionnel personne n’est responsable de mettre de la pression pour régler ces urgences à part vous-même. Les signaux des urgences personnelles sont différents des urgences professionnelles et proviennent des groupes dont vous faites partie : le couple, la famille, le travail, vos amis, vos projets, votre bénévolat… N’attendez pas que votre corps et le stress soient au niveau maximum pour penser à vous. Les petits signaux d’irritations ou de fatigue sont bien suffisants. En pensant à vous en priorité vous évitez d’accumuler de a fatigue ou du stress et que cela aille trop loin. 2. Trouvez du temps pour soi Puisque vous avez habitué tout le monde autour de vous à un certain rythme, à un certain niveau de service et d’aide, il faudra faire un réajustement pour trouver du temps. Par exemple, il n’est pas nécessaire de répondre aux email en 5 min ou de régler tous les problèmes dans la même journée. Je connais des managers qui répondent même la nuit à leur email ! Honnêtement, est-il nécessaire d’offrir ce niveau de service ? Si vous êtes parents, vous savez qu’il n’est pas évident de s’isoler dans la maison et de prendre du temps pour soi. Il faut donc apprendre à votre famille à se passer de vous graduellement. Cela vous permettra, vous aussi, de vous ajuster à ce nouveau mode, car il n’est pas nécessairement facile de se prioriser lorsque l’on n’a pas l’habitude de le faire et que l’on a l’impression qu’il faut toujours être disponible. Être toujours présent est de toute façon impossible alors essayez d’ajuster vos attentes et remplacer le toujours présent, par être présent au bon moment. Voici quelques articles qui pourront vous aider à trouver du temps : Comment gagner du temps ? La clé ralentir Connaître les lois en gestion du temps Comment travailler plus vite ? Savoir dire non une vraie compétence Astuce : Vous pouvez par exemple aller marcher lors d’une téléconférence où vous n’avez pas à présenter. 3. Prenez rendez-vous avec vous-même Et pensez à protéger ces rendez-vous ! Avant d’annuler le temps que vous aviez prévu dans votre agenda pour vous, demandez-vous si vous annuleriez à la dernière minute la rencontre que vous aviez prévu avec un ami ou un collègue ? Si non, et bien n’annulez pas votre rendez-vous avec vous-même ! L’astuce ici est de vous dire que votre temps personnel compte autant que les autres activités dans lesquelles vous vous étiez engagé. 4. Passer à l’action et prendre soin de soi Commencez dès aujourd’hui ! Basez-vous sur la liste (non exhaustive) suivante et demandez-vous si vous devez prendre action dès maintenant : Les besoins de base Dormez-vous bien? Devriez-vous modifier certains aspects de votre routine du soir ? Mangez-vous bien ? Devez-vous modifier votre alimentation, apprendre à cuisiner ? Bougez-vous assez ? Inscrivez-vous à des cours de danse ou de sport pour vous faire bouger… Faites un bilan personnel Que manque-t-il dans votre vie ? Quelles sont les priorités qui n’avancent pas suffisamment ? La santé Pensez à prendre régulièrement des rendez-vous chez le dentiste, le médecin pour un checkup de routine, Vous avez des douleurs au dos — n’attendez pas pour allez voir un professionnel qui vous aidera à trouver des solutions … Le bien-être Reposez-vous Pensez à faire de la relaxation Réservez-vous un massage, une soirée au théâtre ou au cinéma Créez une routine qui vous inclut Comment se créer une routine ? Réduisez l’énergie que cela prend pour penser à vous et vous prioriser. Par exemple, cuisiner en famille le weekend pour avoir du temps la semaine, ou encore préparer votre sac de sport à l’avance, soyez prêt rapidement à faire ce qui vous plaît. Le développement personnel Vous avez un livre à lire qui vous intéresse ? Y a-t-il une formation que vous aimeriez suivre depuis longtemps et pour laquelle vous procrastinez ? Y a-t-il de nouvelles compétences que vous souhaitez développer ? Les réalisations personnelles Ressentez-vous le besoin de créer quelque chose ? Faites-vous des choses qui vous rendent fier ? Sinon il est temps d’en ajouter à votre liste. Avez-vous délaissé des passions qu’il serait temps de relancer ? Où voulez-vous en développer de nouvelles ? Conclusion Je sais que vous savez ! Vous savez que vous devez réserver du temps pour vous. Cet article est justement là pour vous motiver à le faire et pour vous donner l’énergie de passer à l’action. Votre bien-être compte et doit être une priorité (c’est comme dans les avions, vous devez mettre votre masque avant de vous occuper des autres passagers !). Pensez à vous c’est important alors faites-le et dès aujourd’hui, et c’est peut-être même de le temps de penser à vos prochaines vacances ! Un article qui pourrait vous intéresser : L’art de déconnecter Photo by Simon Migaj on Unsplash