Comment définir un objectif et être SMART+ ?

On entend souvent qu’il faut que notre objectif soit clair pour être certain de l’atteindre. Mais est-ce que tous les objectifs se valent? Doivent-ils tous être aussi précis? SMART? Qui peut dire qu’il savait exactement il y a 2 ans, 1 an ou même 6 mois où il serait aujourd’hui? Si l’on ne le savait pas, est-ce à cause d’objectifs pas clairs? Vénère-t-on un peu trop l’importance des objectifs dans notre société? Je suis pas mal certaine qu’initialement, Elon Musk ne connaissait pas le design final de sa navette, ni même exactement quand elle serait prête, et pourtant il avait un objectif. Et si, à cause d’un manque d’information, l’objectif n’est pas le bon à la base, cela veut-il dire que l’on a perdu du temps à y penser? Et, est-ce essentiel d’avoir des objectifs pour tout? En tout cas je veux vous rassurer, personnellement, je ne connais personne qui soit parfaitement clair sur tous ses objectifs. Étant directrice de recherche en développement de nouvelles technologies, je me suis longtemps penchée sur la question. Comment écrire des objectifs clairs pour mon équipe sans avoir à les changer tous les 2 mois à cause d’une nouvelle information ? Grâce à ces réflexions, je suis arrivée à la conclusion qu’il y a plusieurs types d’objectifs, pour plusieurs situations. Je vais vous en donner quelques exemples, mais avant tout, il y a une première question à se poser. Pourquoi les objectifs sont importants ? Les objectifs individuels/personnels D’abord pourquoi définir un objectif individuel? Pour s’aider à prendre des décisions en cours de route, Pour utiliser le pouvoir de la visualisation. Il est prouvé que pour les athlètes, une séance de visualisation est excellente et aide à gagner une compétition. Donc, pourquoi pas ne pas utiliser cette technique pour nos propres « compétitions » personnelles. Voici deux méthodes bien différentes pour vous aider à définir et atteindre ses objectifs individuels. L’article ci-dessous vous aidera à identifier des objectifs personnels afin de tendre vers une meilleure version de vous-même. Notre corps est une machine à voyager dans le temps. et cet autre article vous aidera à développer des routines complètes pour atteindre des objectifs, plus ou moins clairs, dans le temps. Comment planifier sans planifier ? Les objectifs de groupe Pourquoi faut-il définir un objectif de groupe? Pour permettre à l’équipe d’ajuster sa longueur d’onde. Travailler en groupe, veut dire travailler sur la même chose, au bon niveau de détail (fréquence), en allant à la même vitesse. La fréquence et la vitesse étant, comme vous le savez, les deux paramètres essentiels pour ajuster sa longueur d’onde. Pour définir de bons objectifs d’équipe n’hésitez pas aller lire (ou relire) l’article ci-dessous qui vous aidera dans cette mission. Cet article vous permet aussi de comprendre pourquoi, il est important de prendre en compte les paramètres de la longueur d’onde pour définir ces objectifs d’équipe. Zoom sur le plan en équipe Évidemment, si l’on comprend pourquoi il faut définir un objectif, il devient plus facile de bien le faire et d’utiliser les bonnes méthodes. Un bon objectif doit vous guider et vous aider à travailler en équipe. Tout simplement, rien de plus, donc, si l’objectif que vous avez défini ne remplit pas ce rôle, changez-le ! Des objectifs en fonction du temps 1. SMART – Objectifs à court et moyen terme Je vous le dis souvent, la clé c’est le temps. Et effectivement, pour définir un objectif qui stimulera la bonne intention, le temps est un paramètre déterminant. Plus l’objectif que l’on veut atteindre est court terme, et plus il est facile d’être précis dans les détails de l’objectif. Une excellente méthode pour écrire un objectif est la méthode SMART. La méthode consiste à prendre le temps de réfléchir aux aspects importants d’un objectif. Dans cette méthode, l’objectif doit être: Spécifique, dois être en lien direct avec le travail Mesurable, la définition d’un seuil de succès est nécessaire Ambitieux, il doit représenter un défi pour être stimulant Réaliste,être à la limite à l’ambition sinon l’objectif sera abandonné Temporellement défini, il a besoin d’une date limite, ce qui aide à déterminer la vitesse et le niveau d’effort pour l’atteindre. Pour plus de détails, allez lire l’article sur Wikipédia qu’explique très bien cette méthode. Vous allez remarquer la première fois qu’écrire un objectif SMART n’est pas toujours facile. Vous aurez sûrement le sentiment d’écrire n’importe quoi pour répondre aux critères. Avec la pratique, vous allez voir que c’est plus facile. Par la suite, il vous arrivera souvent, en cours de chemin, d’oublier ce que vous avez écrit. Il faut donc garder en tête l’exercice qui a été fait et continuellement vérifier si cet objectif a toujours du sens et vous aide encore à avancer. Note : Poussé à l’extrême un objectif court court terme serait les to do list par exemple . Quelques astuces pour qu’un objectif SMART soit utile Il faut en fait réaliser que les objectifs SMART sont bons lorsque l’on a déjà une bonne compréhension de la situation et de nos capacités. Les paramètres de mesure de succès sont alors connus et il est possible d’atteindre l’objectif dans une période de temps déterminée. Si vous n’avez qu’une vision et une sensation de direction, faire l’exercice d’écrire un objectif SMART peut être paralysant, car il vous manque des informations. Parfois, il est facile de trouver l’information avec un peu d’effort, mais parfois l’information et l’expérience n’existent pas encore. Si vous n’arrivez pas à écrire un objectif SMART, c’est probablement que ce n’est pas la bonne approche pour le moment. Le but d’écrire un objectif est de nous stimuler à l’atteindre, mais aussi de nous aider à prendre les bonnes décisions pendant le projet, donc n’écrivez pas n’importe quoi pour dire que vous avez écrit un objectif SMART. Il faut accepter que l’on ne soit peut-être pas encore en mesure d’écrire un objectif SMART et qu’un autre type d’objectif soit plus approprié. Soyez vigilant également à ce que les mesures de votre objectif SMART ne deviennent pas votre objectif, car cela ne
La meilleure astuce pour recevoir du feedback

Le feedback est un sujet très à la mode depuis plusieurs années. Tellement à la mode, que le mot est aujourd’hui teinté. Ce que j’entends par teinté, c’est qu’aujourd’hui nous avons tous besoin d’être excellents aussi bien dans notre capacité à recevoir le feedback que dans notre capacité à le donner. Il peut être difficile de recevoir le feedback s’il n’est pas bien dirigé. La puissance du mot Feedback est telle qu’il existe un côté sombre à ce mot, comme une face cachée. Le feedback est, dans nos sociétés, le nouveau mot qui permet à tous d’influencer, voire même de contrôler, mais pour les mauvaises raisons. L’objectif de cet article est de vous aider à faire la différence entre le bon et le mauvais feedback et surtout de vous partager UNE ASTUCE qui vous permettra de transformer n’importe quel feedback, qu’il soit bon ou mauvais, en situation gagnante. Pourquoi donner un feedback ? D’abord, qui sommes-nous pour donner du feedback, un collègue, un ami, un patron, un coach, un conjoint, un professeur, un mentor… ? Dans tous les cas, le bien de l’autre devrait rester notre priorité. Et selon notre position, l’objectif du feedback peut être bien différent : Développer une compétence, Développer une expertise, Améliorer un trait de caractère qui limite, Changer des croyances qui limitent l’atteinte de nos objectifs, Partager nos observations pour aider l’autre à voir ce qu’il ne voit pas, aider à identifier des « blind spot ». Faciliter l’intégration dans une équipe, Devenir plus efficace, Faire un travail de meilleure qualité … Un feedback partagé au bon moment devrait avoir pour but d’aider à vivre une vie en adéquation avec les objectifs et besoins du receveur. Les responsabilités du receveur et de l’émetteur Il est possible de partager ses observations et de donner des pistes de solutions, mais au final : celui qui reçoit le feedback conserve la liberté et la responsabilité de décider de son chemin, de ses méthodes, de son style pour atteindre ses objectifs. Forcer un point de vue peut : Limiter l’innovation, Restreindre la créativité, Restreindre le développement de la personnalité propre. Donc, gardez bien à l’esprit, que lorsque l’on donne un feedback c’est dans le but de : Aider l’autre à être meilleur pour lui-même, Laisser à l’autre le choix de l’implémentation. Il n’y a pas de de volonté de contrôle dans le bon feedback il n’y a que de l’attention. En tant que receveur, il faut garder l’esprit ouvert et prendre le temps d’intégrer l’information. Comme la personne en face de vous vous veut du bien, et qu’elle prend de son temps pour vous aider, la moindre des choses est prendre le temps d’accueillir son feedback. Donc, idéalement il faut : Écouter, Poser des questions, Être curieux afin d’aller chercher le maximum de ce feedback. En ouvrant le dialogue, cela peut vous aider à développer des relations plus profondes, qui enrichiront vos vies. La même histoire, deux intentions Situation 1 Vous êtes en 1on1 avec votre patron et vous en profitez pour lui partager votre sentiment quant aux changements qui viennent d’être effectués et qui ont un impact important sur vous. Votre réduction de salaire et la réduction de vos responsabilités équivalent à un changement/bris de contrat déguisé. Vous ajoutez que, selon la loi, vous avez le droit de refuser et de recevoir une indemnisation de bris/fin de contrat. Ces changements sont majeurs et votre emploi n’est plus le même. Vous lui rappelez que vous avez une clause de fin de contrat qui vous donne droit à une indemnité équivalente à 2 mois de salaire. Vous exprimez que vous n’êtes vraiment pas bien avec le changement et que vous préférez partir avec ce qui vous est dû. Votre patron se permet de vous donner du feedback. Il vous dit que vous devriez être content de garder un travail, que vous n’êtes pas réaliste dans vos attentes et que dans la vie il faut savoir apprécier ce que l’on a. Vous lui dites que vous appréciez, mais que vous souhaitez tout de même partir, car chaque emploi possède un coût d’opportunité. Votre patron se permet de surenchérir et vous dit que vous êtes jeune, que vous ne connaissez pas la vie, que vous devriez être raisonnable et accepter l’offre. Situation 2 Même contexte, vous dites à votre patron comment vous vous sentez par rapport au changement/rupture de contrat. Votre patron vous dit qu’il est surpris, il pensait que votre priorité serait de garder un emploi. Vous lui expliquez que vous appréciez ce qu’il vous offre, mais que c’est un coût d’opportunité de rester. Dans ce contexte, dans un an, votre employabilité sera moindre, et finalement vous avez le sentiment que c’est le moment pour vous de prendre plus de risque. De plus, il est important pour vous de continuer à vous développer et cette réduction de salaire et de responsabilités ne va pas en ce sens. Il vous dit qu’il comprend et vous demande ce que vous aimeriez développer. De fil en aiguille, vous arrivez à la conclusion que le poste actuel n’est pas parfait, mais qu’il offrirait quand même la possibilité d’apprendre de nouvelles choses. De plus, votre patron vous promet qu’il restera à l’écoute d’éventuelles nouvelles ouvertures pour vous dans l’entreprise. Mais il vous rappelle aussi qu’il faut être réaliste, qu’avec la conjoncture actuelle ça ne sera pas facile de changer d’emploi. Il vous demande si vous êtes prêt finalement à essayer ce qui vous est proposé et à signer le nouveau contrat. Réflexion — la face cachée du feedback Dans le scénario 1, l’intention de votre patron est de vous faire changer de point de vue. Dans le scénario 2, l’intention de votre patron est de partir de votre point de vue pour vous aider à prendre la meilleure décision. Avez-vous remarqué que dans les deux cas les patrons ont parlé d’être raisonnable et réaliste ? Dans la situation 1, le feedback servait qui? Vous, ou le bien-être de votre patron ? Il voulait une solution facile à son problème qui était qu’il allait vous perdre. Son feedback était-il vraiment pour vous
Que signifie vraiment être sur la même fréquence ?

Il y a quelques semaines, j’ai eu une discussion passionnante avec une amie au sujet de la fréquence. C’est une amie très spirituelle et elle me parlait de ses théories sur les ondes. Elle voulait savoir si ses idées étaient valides scientifiquement. Comme vous le savez probablement, pour valider une hypothèse, il faut un protocole scientifique, des résultats répétés par soi-même et ses pairs de façon indépendante, sinon cela ne reste qu’une hypothèse et rien n’est validé scientifiquement. Et ce n’est pas parce qu’une hypothèse existe et qu’elle pourrait être possible que cela en fait une réalité. C’est simplement que l’hypothèse vaut la peine d’être évaluée. Il ne faut pas confondre la validation scientifique et les hypothèses. Bien que je ne pouvais donc pas valider les théories de mon amie scientifiquement, notre discussion a été fort intéressante sur le plan des idées. Cette discussion m’a fait penser que je devrais prendre un peu plus de temps pour détailler comment le concept de la fréquence peut nous aider dans la vie de tous les jours. Je vous partage ici un résumé de notre discussion, car je pense qu’ils sont intéressants. Qu’est-ce que la fréquence ? En physique — la fréquence La fréquence c’est relativement simple c’est 1/T , ou T est la période de temps entre deux événements semblables d’un phénomène périodique. Par exemple, lorsqu’on fait du vélo à vitesse constante, il est possible de mesurer le temps que cela prend la pédale pour faire un tour et revenir à la position initiale. Si cela me prendre une demi-seconde 0,5 seconde pour faire un tour ma fréquence sera : f= 1/T , f = 1/0,5 s, f = 2 Hz f = fréquence ; T = la période ; s = second ; Hz = Hetz (1/s) Dans le cas d’une onde, comme par exemple le son qui se propage dans l’air, il est possible de mesurer le temps qu’ont mis les particules d’air qui se sont déplacées pour revenir à leur position initiale, un peu comme la pédale de vélo qui revient à son point de départ. Et puisque l’onde se déplace aussi dans l’espace. Il est possible de calculer une longueur d’onde due à la vitesse de propagation de l’onde dans l’air. Pour plus d’informations scientifiques sur la fréquence, allez lire cet article wikipédia Lien entre la fréquence et la longueur d’onde On mélange souvent la fréquence et la longueur d’onde. Je vais vous expliquer la différence, ici, afin de vous aider à mieux faire la distinction entre ces deux concepts. Pouvoir faire la différence ajoute des nuances intéressantes qui vont vous aider à mieux comprendre les situations de la vie et à mieux pouvoir y répondre. Dans notre exemple du vélo, la vitesse d’un tour de pédalier correspond à la fréquence. Si vous êtes sur un vélo stationnaire nous ne pourrez calculer que la fréquence, mais si vous êtes sur un vélo en plein air, vous pourrez calculer la longueur d’onde associée, il vous faudra pour cela savoir la vitesse à laquelle votre vélo se déplace. Je vous rappelle, ici, la formule de la longueur d’onde « λ = v/f » λ = longueur d’onde, v= vitesse, f = fréquence Par exemple, mon amie fait un tour pendant que j’en fais 1,5 pour aller à la même vitesse. Isabelle : f= 1/0,5 = 2 Hz : Audray : f = 1/0,333 = 3 Hz, notre vitesse 25 km/h donc notre longueur d’onde est : λ = 25 (km/h)/3600 (s/h)/2 (Hz) = 0,003 4 m pour Isabelle et λ = 25 (km/h)/3600 (s/h)/3 (Hz) = 0,002 3 m pour Audray Par conséquent, le fait que j’aille à la même vitesse qu’Audray fait que nous ne sommes pas sur la même fréquence, ni sur la même longueur d’onde, mais, si l’on reproduit la même situation, mais sur des vélos stationnaires, il aurait été possible pour nous d’aller à des fréquences différentes, mais de rester ensemble, car la vitesse n’entre pas en jeu et nous aurions donc été sur la même longueur d’onde. J’aurais fait moins de km sur la machine qu’Audray, mais nous serions aussi épuisée l’une que l’autre. La fréquence dans la vie de tous les jours La fréquence est un concept relativement simple à comprendre dans le cadre de l’explication du vélo. Par contre, comment utiliser ce même concept dans un sens plus large ? Et surtout pourquoi le faire ? L’intérêt est de nous donner un outil/concept concret et applicable tous les jours pour comprendre la nature des choses. Parfois, lorsque nous nous questionnons face à une situation, comprendre que ce qui est en train de se passer est normal et naturel permet de rester plus zen et de passer à l’action en prenant les bonnes décisions. Avec les années, j’ai compris que le parallèle qu’il faut faire entre la fréquence et la vie de tous les jours est d’identifier ce que la fréquence peut représenter dans nos vies. La fréquence peut représenter : une connaissance, une capacité, une compétence, un intérêt, un objectif, une passion quelque chose qui nous caractérise. Si l’on fait du ski tous les jours, notre compétence devient intéressante, nous caractérise, et la conversation sur le ski que nous pouvons avoir avec une personne qui n’en fait pas sera bien différente de celle que l’on pourrait avoir avec un expert. La fréquence représente nos intérêts et connaissances. Être sur la même fréquence Pour revenir à notre exemple du vélo, Audray et moi ne sommes pas sur la même fréquence, aussi bien au niveau de l’intérêt que de la compétence. Par contre, en modifiant la situation et en faisant du vélo stationnaire, il nous est possible d’être sur la même longueur d’onde. Ce n’est pas la seule chose que l’on peut ajuste pour être toutes les deux bien. Il est aussi possible de changer la fréquence en jeu. Par exemple, Audray peut accepter de ralentir pour être avec moi, car l’intérêt de faire du vélo avec moi n’est pas de faire du vélo, mais de passer du temps ensemble et de passer du temps dehors. Dans cet exemple-ci, la fréquence (intérêt) en jeu n’est pas de faire
7 concepts pour une vie plus zen, selon une ingénieure physicienne

Tout mon entourage sait à quel point le temps me fascine, c’est pourquoi personne n’a vraiment été surpris lorsque je suis devenue ingénieure physicienne. En physique, la nature du temps est un sujet très important et encore aujourd’hui il est difficile de parfaitement l’expliquer. D’ailleurs, si, vous aussi, le sujet vous intéresse, je vous invite à lire un livre qui selon moi est un chef-d’œuvre et qui s’intitule the order of time de Carlos Rovelli. C’est cette fascination pour le temps qui m’a poussé à développer des concepts simples pour la vie de tous les jours. Je voyais trop de parallèles entre les concepts physiques et la vie quotidienne pour ne pas en faire ressortir des éléments utiles pour la vie de tous les jours. Un lien entre la physique et les concepts Donc, tous les jours mon esprit travaille à comprendre la matrice du temps et tous les jours le fruit de ma réflexion m’aide à affronter les défis que la vie m’apporte. Avoir à portée de main des concepts simples m’aide à rester ZEN. J’ai même entendu quelques-uns de mes amis qui souffrent de dépression me dire que les astuces que je partage les aident tous les jours et qu’ils ont pu utiliser dès le premier jour. Après plus de 20 ans de réflexion et quelques années à écrire sur le sujet, je pense qu’il est temps de faire ressortir ces 7 concepts pour une vie zen dans le même article. Ces 7 concepts impliquent que chacun accepte sa nature de voyageur du temps et la nature des choses. Être un voyageur du temps c’est être un humain connecté à son environnement dans son ensemble, et ce simplement. Il y a plusieurs raisons de vouloir devenir un voyageur du temps conscient et intégrer ces concepts, en voici quelques-unes : Vous aurez des outils concrets pour vivre en pleine conscience, Votre capacité à vous développer et atteindre votre plein potentiel augmentera, Vous allez réduire votre anxiété de façon drastique, Vous pourrez développer votre carrière plus rapidement, … Et tout cela très simplement, car vous verrez, les concepts que je vais vous partager sont simples. Vous pourrez donc les intégrer dès maintenant. 1. La longueur d’onde Un des concepts de base pour être un voyageur du temps conscient est de bien comprendre les paramètres qui permettent d’être sur la même longueur d’onde qu’une autre personne ou qu’un groupe. Mais pourquoi est-ce si important ? Et bien c’est qu’à tous moments de notre vie nous interagissons avec d’autres humains. Comprendre ce que l’on peut changer pour être sur la même longueur d’onde nous aide à passer des moments plus riches avec les autres. Pour être sur la même longueur d’onde, il y a deux éléments que l’on doit adapter : la vitesse et la fréquence. En physique, on connait bien cette équation : « λ = v/f » λ = longueur d’onde, v= vitesse, f = fréquence Donc, si l’on veut être sur la même longueur d’onde que nos collègues, notre partenaire, la caissière, notre patron… Il n’y a que deux éléments que l’on peut influencer : la fréquence et la vitesse. 2. La fréquence et le niveau de détail Le concept numéro deux est composé de deux éléments, la fréquence et le niveau de détail. Mais comment définir la fréquence ? Ce sont tous les éléments d’intérêts, les sujets de conversations, les sujets qui nous passionnent, notre expertise. Pour chaque fréquence, il y aura une intensité associée. Par exemple, pour ma part, l’intensité et le niveau de détail que je peux atteindre sont beaucoup plus grands si je parle d’escalade que si je parle de hockey. Donc si vous prenez tous les sujets d’intérêts possibles (fréquence) pour un être humain et les disposez sur l’axe X et que l’on place l’intensité du niveau de détails associé pour chacune de ces fréquences sur l’axe Y, il serait possible de créer un graphique qui serait propre à chacun d’entre nous. Exemple Voici un exemple où la fréquence entre en jeu. Vous venez de rencontre une nouvelle personne et vous essayez de trouver un sujet de conversation commun, tant que vous n’y arrivez pas, vous ressentez un inconfort. Vous constaterez même peut-être qu’après 5 min, si vous ne trouvez toujours pas de sujet d’intérêt commun, la conversation risque de s’essouffler. C’est aussi le cas lorsque votre conjoint vous parle de son travail et que cela ne vous passionne pas, vous aurez du mal à vous impliquer dans la conversation. Un concept important la fréquence Maintenant, voici un exemple où l’intensité et le niveau de détail sont en jeu. Vous discutez avec une personne passionnée de musique, c’est vraiment intéressant, car vous aussi vous aimez la musique, mais à un moment donné, votre interlocuteur s’emballe et vous parle, en détail, des dernières musiques d’un groupe que vous ne connaissez pas. Il y a de fortes chances que votre niveau d’attention et l’énergie nécessaire pour le suivre augmentent. S’il ne change pas de sujet, il y a de fortes chances que vous ressentiez un inconfort après un certain temps. Il est important d’observer la fréquence et l’intensité lorsque l’on interagit avec les autres et une situation où il est encore plus important de parler du bon sujet et au bon niveau de détail est lorsque vous rencontrez vos équipes ou vos patrons. Maîtriser le niveau de détail et développer votre carrière 3. La vitesse Ce concept doit vous être assez familier, mais souvent l’on parle de la vitesse pour les déplacements. Ici, il faut transposer cette notion de vitesse dans plusieurs autres situations de nos vies, comme par exemple la vitesse : De discussion De prise de décision D’acceptation du changement … Il nous est tous déjà arrivé d’être prêts à partir de la maison alors que notre conjoint prend son temps pour se préparer. C’est souvent à ce moment précis que l’on ressent un inconfort. C’est là qu’il faut agir pour revenir à la même longueur d’onde que notre conjoint et faire disparaître cet inconfort. Les deux options y arriver sont, soit
Comment développer une équipe parfaite ?

Comment déterminer si une équipe est efficace et créative ? Est-ce qu’il suffit que les membres se fassent confiance, collaborent et s’écoutent ? Peut-être pas ! D’ailleurs nous ne sommes pas les seuls à nous poser la question, Google a fait une étude sur comment développer une équipe parfaite (Project Aristotle’s), il y a quelques années. J’ai eu la chance de lire cette étude, car un de mes employés m’a partagé le lien pour me montrer que c’était les caractéristiques de notre équipe et aussi pour me remercier. Je lui ai dit que c’était grâce à lui et à l’équipe, mais il avait un autre point de vue, et selon lui, j’avais un plus gros rôle dans cette réussite que les autres. J’ai eu la chance de pouvoir appliquer ces règles de l’équipe parfaite plus d’une fois et à chaque fois cela donnait des équipes extraordinaires. Les membres de ces équipes sont toujours les meilleurs et accomplissent de grandes choses. La question difficile Si je vous partage tout cela c’est qu’il y a quelques semaines, une collègue m’a demandé de répondre à la question : Qu’est-ce que qui fait que cela se passe aussi bien dans ton équipe ? Quelles sont les caractéristiques d’une équipe qui marche et comment fait-on pour les reproduire ? Je lui ai répondu que c’était simple, qu’il suffisait de se faire confiance, de s’écouter et de garder en tête que toutes les voix de l’équipe sont importantes et utiles. Il faut s’organiser et planifier en équipe, s’adapter selon la situation, et communiquer… Mais ma collègue a soutenu que ce n’était pas cela qui faisait que l’équipe fonctionnait bien. Je lui ai donc demandé de me dire ce que c’était, mais elle ne le savait pas non plus. Elle était juste certaine que cela venait de d’autres caractéristiques. Le défi Vous commencez à me connaitre, cette question ne pouvait pas rester sans réponse ! Il fallait que je trouve qu’elle est la source, et non juste les caractéristiques finales de l’équipe parfaite. Quels sont ces éléments qui à la base font une équipe parfaite et qui permettent qu’elle le reste ? Comme la question est passionnante, j’ai eu envie de vous partager l’ébauche de ma réflexion. Photo by Ameer Basheer on Unsplash Un but commun Est-ce que cela pourrait être le fait de prendre le temps de se trouver un but commun ? Parfois, ce but découle d’un problème ou d’un inconfort commun. Mais cela ne collait pas pour mes équipes et ce pour deux raisons : Toute équipe digne de ce nom prend en général le temps de bien définir ses objectifs donc cela ne s’applique pas seulement à mes équipes. Et honnêtement dans mes équipes, je ne pourrais pas dire que le but est toujours très clair. Mon équipe actuelle fait de la recherche et parfois il est difficile de savoir ce que l’on veut. De plus, même si l’équipe avait un objectif commun chaque membre possède une compréhension de la situation différente. Si vous ajoutez à cela le fait que les origines de chacun peuvent faire que les mots ne veulent pas toujours dire la même chose pour tous, cela fait que l’on ne peut jamais être certain que tout le monde a compris la même chose. Il y a toujours de l’incertitude dans la définition des choses. Néanmoins, même si dans les équipes dont je fais partie le but n’est pas clair, nous savons qu’il faut essayer de trouver notre objectif ensemble et tous les membres de l’équipe savent que l’on va le trouver ensemble, en se parlant, en s’écoutant et faisant ressortir les trésors. Je vous encourage à aller voir mon article sur les trésors, vous verrez, c’est un super outil pour développer des départements et des objectifs en équipe. Si ce n’est pas d’avoir un objectif clair qui est important, est-ce que cela pourrait être d’accepter l’imperfection et une volonté de faire évoluer cette imperfection. Un état d’esprit commun (Mindset) Est-ce que ce qu’un « mindset » commun serait l’élément important d’une équipe fonctionne ? Qu’est-ce qu’un « mindset » ? Un mindset c’est une façon de penser, une attitude devant une situation, c’est l’approche que l’on choisit pour résoudre un problème. Difficile à définir, car c’est un concept abstrait, rien de concret. Comment un concept aussi flou peut-il être aussi important ? Cela a généré chez moi beaucoup de questions avant que je puisse imaginer une réponse. Est-ce que le concept de « mindset » peut s’appliquer à toutes les tailles d’équipe ? Est-il possible de n’avoir qu’un seul « mindset » dans une équipe de 10-50-100-1000 personnes ? D’ailleurs, est-ce que 1000 personnes peuvent se qualifier d’équipe ? D’une certaine façon, c’est possible, il suffit d’observer les tendances que l’on retrouve dans certains pays, ou certaines entreprises. Il est clair que le « mindset » sera différent si l’on travaille chez IBM ou pour Chanel. Conclusion, le concept de « mindset » peut s’appliquer à toutes les échelles. Par contre, il est évident que la granularité et le niveau de détails communs d’un « mindset » pour 1000 personnes sera moins élevé que pour 10 personnes. Dans une équipe importante, il est aussi possible de créer des sous-groupes dans lesquels la précision et le niveau de détails du « mindset » aura une autre échelle. Le niveau d’influence et l’évolution de ce sous-groupe sera plus petit et plus lent. L’évolution du « mindset » Étrangement, on parle toujours de l’importance du « mindset », mais on ne prend jamais le temps de le définir lorsque l’on forme un groupe. Et étrangement encore le groupe fonctionne même si l’on ne commence pas par définir le « mindset ». Il est très rare qu’un leader connaisse le « mindset » de son groupe avant de le guider et pourtant souvent il y arrive. Cela fonctionne, car, dans ce cas-ci, l’équipe passe d’un état à un autre soit consciemment soit inconsciemment, l’équipe évolue. D’ailleurs, souvent il est question d’étapes de création d’équipe. Ces étapes représentent justement l’évolution du « mindset » du groupe. Si on ne prend pas le temps en tant que gestionnaire de développer le « mindset » de l’équipe et bien, l’équipe ne développera que des liens superficiels. Ces liens superficiels ne permettent pas le développement de la confiance entre
Comment augmenter la productivité de son équipe?

Si vous vous trouvez à lire cet article, c’est que vous êtes curieux de découvrir les moyens d’en faire plus avec moins et donc d’être plus productif. Si par exemple, le budget de votre équipe vient d’être diminué, ou si vous apprenez que vous n’aurez pas les nouveaux employés dont vous aviez besoin pour atteindre vos objectifs vous aurez alors besoin d’utiliser des solutions plus créatives pour être plus efficace. Votre première réaction sera sûrement de chercher à mettre en place plus de procédures et de structure dans vos équipes pour rendre les processus plus clairs. Mais est-ce vraiment la meilleure façon de faire ? Choisissez plutôt de réduire les interfaces et stimuler la coopération. Stimuler la coopération, en plus de contribuer à la productivité, permettra par exemple d’améliorer: L’ambiance au travail en créant un meilleur relationnel avec ses collègues, La créativité et l’innovation, Les performances, La compréhension de la stratégie et des processus Collaboration = productivité Il existe deux TED Talk d’Yves Morieux qui traitent ce sujet et que j’adore. Ces TED Talk expliquent bien pourquoi la collaboration est la solution à la productivité. Si vous n’êtes pas convaincu, allez regarder ces 2 TED Talk. J’imagine que ces TED Talk vous ont convaincu alors voici quelques astuces qui stimuleront la collaboration et augmenteront votre productivité: 1. Choisir la bonne vitesse Si vous êtes en retard pour un meeting et que vous voyez une vieille dame qui a besoin d’aide pour traverser la rue, êtes-vous plus disposé à l’aider que si vous n’êtes pas en retard? Avoir le sentiment de toujours être à la course réduit les chances d’entraide et de collaboration. Et à l’inverse, avoir trop de temps, réduit les chances d’être efficace. Il faut donc le bon équilibre. Aller à la bonne vitesse c’est d’aller à une vitesse où il est possible d’arrêter pour faire la bonne chose, une vitesse où on a le temps d’observer. Obtenir la bonne vitesse pour stimuler la collaboration Comment créer cette vitesse idéale en tant que leader? La première étape est de distribuer une bonne charge de travail en s’assurant que les tâches et responsabilités soient bien reparties. Faire certaines choses à temps est important alors que d’autres étapes sont plus flexibles. Chaque membre de l’équipe doit avoir des objectifs en rapport avec: Les projets stratégiques, où le temps est critique (60-80%) Les tâches d’entretien, ce que j’appelle les tâches permanentes sont des tâches qui doivent être faites régulièrement, mais où le timing est plus flexible (5-20%). Ces tâches d’entretien sont souvent moins intéressantes à faire, mais elles sont impératives et on a souvent envie de les faire rapidement pour s’en débarrasser. Des projets d’amélioration continue sur le plus long terme (5-20%). Des projets où l’objectif est de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie de chacun, ces projets doivent nous passionner. Ce sont ces projets qui nous motivent. Le genre de projets qui font que dès que l’on a du temps nous cherchons à travailler dessus. Tout le monde contribue au bien-être des autres en accomplissant des tâches d’entretien et tout le monde contribue à l’amélioration des méthodes, ou des systèmes en participant aux projets d’amélioration. Et comme les points 2 et 3 sont plus flexibles dans le temps cela permet de: Pouvoir collaborer lorsqu’un collègue a de la difficulté, De pouvoir s’ajuster si les projets sont remplis de « surprises », D’avoir du temps pour réfléchir afin de mettre en place de nouvelles idées pour faire mieux les choses et être innovant. L’important est de ne jamais être en position d’attente, car il y a toujours quelque chose à faire pour contribuer au bien de ses projets. Bonus : Si vous voulez plus de détails sur comment mieux gérer son temps, j’ai créé un guide de distribution du temps qui fonctionne autant pour soi que pour son équipe. 2. Limiter les règles car la complexité – ralentit Même s’il y a une bonne répartition de la charge de travail, si nos processus et nos règles sont trop complexes cela affectera la productivité. Par le passé, j’ai eu la chance de travailler sur un même projet avec la même équipe, mais dans 3 entreprises différentes. Une start up d’une trentaine d’employés, qui a été rachetée par une multinationale de plus de 8000 employés, qui par la suite a été revendue à une PME de 200 employés. Il serait facile d’imaginer que la multinationale était moins efficace que la PME ou que la start-up, mais non, la start-up et la multinationale étaient aussi efficaces. Par contre, la PME amenait beaucoup de complexité et de lourdeur, elle avait décidé de mettre en place la complexité des grandes entreprises se disant que c’était les meilleures pratiques. Par exemple, le processus d’achat était aussi rapide et efficace lors de la période start-up que lors de la période multinationale, car beaucoup d’autonomie était donnée aux ingénieurs. Alors que pendant la période PME beaucoup d’étapes et de niveaux de responsabilités avaient été ajoutés. Les responsables n’avaient aucune idée des besoins et ralentissaient incroyablement la prise de décision et l’avancement des projets. L’achat d’un élément qui prenait initialement 30min dans l’ensemble du processus d’achat prenait désormais 6 semaines. Tout cela à cause d’un processus permettant de déterminer le responsable en cas d’erreur. 3. Récompenser ceux qui coopèrent Comme nous le disions plus haut dans cet article, aller à la bonne vitesse aide à stimuler la collaboration, mais prendre le temps de la récompenser accélère l’adhésion au concept de collaboration. Il faut penser à l’encourager et la récompenser. Penser à dire merci lorsqu’une personne a pris le temps d’aider un collègue. « Blame is not for failure, is it for failing to help or ask for help. » « Le blâme n’est pas pour l’échec, mais pour avoir omis d’aider ou de demander de l’aide. » Citation de l’ancien CEO du groupe LEGO® – Jørgen Vig Knudstorp Et en tant que leader on a un rôle à jouer pour encourager les bonnes pratiques de collaboration. 4. Comprendre ce que votre équipe fait
Comment être heureux au travail ? Des astuces surprenantes

Il y a certaines questions qui reviennent souvent lors de mes conversations avec mes collègues comme, « Comment fais-tu pour être aussi détachée ? » ou encore « Comment fais-tu pour toujours être de bonne humeur ? » Honnêtement, je ne sais pas trop. Avec les années j’ai pu constater quelques faits qui m’aident à rester de bonne humeur et détachée. Je vais vous les partager dans cet article, vous pourrez ainsi, vous aussi, être heureux au travail. Sachez qu’il n’existe pas qu’un seul chemin pour y arriver, il en existe plusieurs selon la situation et je vais vous les montrer. Vous avez probablement déjà lu d’autres articles vous promettant le bonheur au travail, mais celui-ci amène une autre vision. Pas question, ici, de parler de solutions typiques comme par exemple : Faire le choix d’être heureux, Avoir un discours positif, Faire des choses que vous aimez, tous les jours, Socialiser et travailler en équipe, Prendre des vacances et des journées de congé pour vous changer les idées, Trouver son IKIGAI. Bien sûr, ces astuces fonctionnent, mais que faire lorsqu’elles ne fonctionnent plus ? Il faut alors passer à l’étape suivante et voici comment y arriver : 1. Prenez conscience que rien n’est permanent Rien n’est permanent, tout change ! Même si votre travail est parfait aujourd’hui, il se peut qu’il ne le soit plus demain sans que vous n’ayez rien changé. Voyez quelques exemples qui pourraient modifier votre ressenti : Votre point de vue sur votre salaire pourrait changer, Votre stimulation au travail pourrait ne plus répondre à vos besoins, Vos centres d’intérêt pourraient évoluer, Vos collègues changent, Votre patron… La situation d’aujourd’hui, que vous aimez tant ou au contraire que vous n’aimez pas, pourrait changer demain. Vous comprenez que le poste parfait n’est qu’un concept temporaire et très circonstanciel par conséquent il faut profiter de chaque opportunité. Prenez chaque poste que vous occupez comme une étape d’un processus et non comme une fin en soi. Cela vous permet de minimiser la pression et aussi de réduire vos attentes envers ce travail. L’emploi que vous occupez n’est pas une finalité, mais une étape dans votre cheminement. Prenez le temps de déterminer ce qu’il vous apporte comme apprentissage. Parfois, ce sera d’apprendre à travailler avec un mauvais patron, ou encore si vous vous ennuyez, de vous rendre compte que vous avez plus de capacité que ce que vous pensiez. Ce qui est important est de développer des compétences qui vous plaisent et le reste suivra. Surtout que les métiers d’aujourd’hui ne sont pas les métiers de demain, alors il est impossible de savoir ce que le futur nous réserve. N’oubliez pas, rien n’est permanent. Vous constaterez aussi probablement que ce qui vous challenge dans cet emploi est finalement un trésor incroyable. Pour savoir quoi faire de ces trésors, je vous invite à lire mon article sur la puissance des trésors. Comment réduire son stress et le transformer ? Astuce : Comme rien n’est permanent, prenez le temps de créer une bonne routine dès maintenant et faites-la évoluer régulièrement. L’objectif étant de continuellement apprendre. Pour créer une bonne routine, je vous invite à lire mon article : comment planifier sans planifier ? 2. Enlevez-vous la pression d’avoir un travail parfait Il est presque impossible de cumuler tous les paramètres d’un poste parfait en même temps et sur le long terme. Sans oublier qu’il est difficile de bien définir l’emploi parfait. Sérieusement, même le patron d’une entreprise ne fait pas toujours que ce qu’il aime. Ne pas aimer certaines parties de son travail c’est normal, et cela devrait faire partie de notre définition de l’emploi parfait. Alors, comment lâcher prise sur la perfection et se concentrer comment être heureux au travail? Prenez le temps de redéfinir vos attentes envers le travail. Par exemple, voyez si : Un travail qui vous rend heureux est un travail qui vous permet d’avoir assez d’énergie à la fin de la journée pour faire une activité qui me plait Votre emploi vous permet d’avoir un équilibre de vie sur tous les plans qui sont importants pour vous (pour faire cette évaluation, allez lire mon article : notre corps est une machine à voyager dans le temps) Votre emploi vous aide à développer une étape de votre développement de carrière, Parfois, vous aurez l’impression que vos collègues plus expérimentés ont tout compris et qu’ils sont arrivés là parce qu’ils ont planifié leur carrière en détail, mais demandez à ces collègues s’ils savent depuis longtemps le genre d’emploi qu’ils occuperont à la fin de leur carrière. Je vous mets au défi de trouver des personnes qui avaient un plan de carrière tout tracé et qui ont réussi à le suivre à la lettre. Certaines personnes pensent qu’il leur manque ce plan de carrière détaillé et c’est pour cela qu’elles n’ont pas encore l’emploi parfait. Mais tout ceci n’est qu’un fantasme, l’expérience nous rend plus réalistes, tout simplement, et alors l’emploi parfait devient réel. Dès que vous vous enlevez la pression d’un travail parfait, et que cela se transforme en travail qui vous donne des opportunités, vous constaterez que vous êtes immédiatement plus flexible et que vous voyez plus facilement les avantages. 4. Testez des choses, amusez-vous ! Il y a des environnements de travail plus facile que d’autres pour tester des choses. Lorsque vous changez d’emploi, essayez de détecter les entreprises dans lesquelles vous vous sentez en confiance. Dès que vous serez en confiance avec vos collègues et patrons, prenez l’opportunité de tester. Voyez votre travail comme un terrain de jeu ! Rien de mieux que de jouer pour être heureux au travail. Exemple de test, Prendre des décisions de plus en plus importantes sans en informer votre patron, dites-lui après et voyez sa réaction. Pour que cela se passe bien, apprenez à communiquer ces initiatives de la bonne façon. Vous verrez plus vous prenez d’initiatives et plus vous pourrez gérer de gros projets. Attention aussi de prendre ces initiatives au bon moment, dans un environnement où vous vous sentez en sécurité, et où votre patron n’est ni un « bully », ni un tyran. Bien souvent personne ne
Comment protéger et gagner du temps ?
La vie active de tous les jours associée à tous les objectifs que l’on se fixe, qu’ils soient personnels, de groupe, de couple ou de famille font qu’il est facile d’avoir le sentiment de manquer de temps. On veut tout faire en même temps, on a de la difficulté à dire non, ou accepter que les choses soient faites plus tard. Chacun sait pourtant qu’il est important de garder du temps pour les choses qui nous tiennent à cœur, mais souvent on a de la difficulté à le faire. Tout cela fait qu’il y a des moments où l’on a trop de choses. Alors, que faire lorsque ces moments arrivent ? Comment protéger et gagner du temps ? Voici quelques astuces : 1. Apprendre à dire non Apprendre à dire non est un excellent talent à développer lorsque la vie nous surcharge. Il y a plusieurs façons de dire non qui peuvent nous aider à passer au travers des moments où la charge est trop intense. Prenez le temps de dire non à la bonne vitesse pour une meilleure réception du message par l’interlocuteur, Utilisez le concept du « oui, mais pas maintenant », Dire non en le transformant en oui avec condition pour gagner du temps, Acceptez le fait qu’il soit possible que dire non puisse aider. Pour plus de détails pour apprendre à dire non allez lire mon article : Savoir dire non ! une vraie compétence 2. Déléguer Il y a une chose capitale à faire lorsque l’on est surchargé, c’est d’être à l’écoute et comprendre ce qui est important. Parfois, il est impossible de décliner une tâche ou d’échapper à une responsabilité, alors que faire pour sauver du temps ? Il faut apprendre à déléguer. Le défi est de déléguer dans l’urgence, souvent ce n’est pas le bon moment pour le faire. Par contre, c’est peut-être le bon moment pour identifier ce qui pourrait être délégué dans le futur. Alors, au moment, où vous êtes surchargé, prenez le temps d’observer ce qui pourrait être délégué. Il ne faut pas seulement observer la tâche, mais aussi prendre le temps de comprendre le type de tâche que l’on peut déléguer, identifier les compétences et les connaissances requises pour faire ce type de tâche ou pour prendre ce genre de responsabilité. Ensuite, observez dans vos équipes et votre entourage qui adore faire ce type de travail. Demandez-leur si ce type de travail les intéresse et si oui, assurez-vous de le leur déléguer la prochaine fois que ce sera nécessaire. Prenez également le temps d’aider la personne à développer ses compétences et à maîtriser les connaissances nécessaires pour ce genre de tâche. Si la tâche n’est pas urgente, déléguez le plus rapidement possible pour offrir à la personne un temps d’apprentissage dans de bonnes conditions Par la suite, vous ne serez plus seul à pouvoir accomplir ce genre de travail et la charge pourra être répartie. Note sur la délégation Attention de ne pas déléguer des urgences importantes à des personnes qui ne sont pas prêtes ou intéressées, cela risque de : Vous ajouter une charge et un stress, Créer un froid entre vous et la personne. En conclusion, attention de ne pas déléguer au mauvais moment ! La clé c’est le temps ! Pour plus de détails sur comment apprendre à déléguer, allez lire mon article : Comment bien déléguer, et surtout quand ? 3. Réserver du temps pour l’important Lorsque l’on est débordé et que l’on n’a pas le temps de penser, il est facile de tomber dans le piège de ne faire que ce que l’on pense urgent. Le défi est de sortir de ce cycle infernal. Pour ce faire, il faut apprendre à différencier l’urgent de l’important, car l’urgence n’est pas nécessairement importante. Il n’est pas toujours facile de réserver du temps, cela prend de la discipline et aussi de reconnaître la valeur ajoutée de le faire, sur le long terme. Mais bloquer du temps pour ralentir et accomplir ce qui est important pour nous est un excellent moyen de gagner du temps. Car s’assurer de prendre du temps pour ce qui compte nous donne de l’énergie et l’énergie, nous permet par la suite d’être plus efficaces et donc de gagner du temps. 4. Profiter de vos périodes d’attentes Cette astuce est très simple, mais on l’oublie souvent. Ayez toujours une petite liste en tête ou à portée de main qui vous donne les actions qu’il est possible d’accomplir pendant vos temps d’attentes. Personnellement, j’adore méditer, relaxer, lire/écouter un livre pendant mes périodes d’attentes, mais vous pouvez aussi identifier des actions simples comme « 5 minutes pour faire avancer un dossier ». Je vais même vous partager un secret, j’adore lorsque mes collègues arrivent en retard à nos rencontres, je ne suis jamais fâchée, car c’est le moment où je peux lire mes messages et répondre rapidement à certains courriels. Par contre, cela implique que je dois en tout temps transporter mon ordinateur avec moi, car c’est beaucoup plus efficace pour répondre à des courriels que sur un téléphone. Note : Je ne vous recommande d’ailleurs pas de lire vos courriels sur votre téléphone, car bien trop souvent il n’est pas facile d’écrire la répondre par téléphone. De plus, si la réponse est longue à écrire, et que vous décidez de le faire plus tard il y a de fortes chances que vous oubliiez de répondre. 5. Faire une bonne évaluation du temps nécessaire Parfois, mais ce n’est pas toujours le cas, la surcharge vient du fait que l’on a, initialement, mal évalué la charge de travail. Il faut donc apprendre à bien évaluer le temps nécessaire pour faire nos tâches. Le meilleur moyen est de faire des rétrospections en observant la charge et le temps associé. Vous pouvez aussi apprendre à développer votre talent de voyageur dans le temps et créer de bons plans de travail 6. Gérer vos interruptions Il est très difficile de se concentrer et d’être efficace lorsque nos téléphones et nos ordinateurs sont constamment en train de nous envoyer des notifications. Alors, enlevez vos notifications le
Zoom sur le plan en équipe

Lorsque l’on commence à être un leader, autant à la petite école qu’en milieu de travail c’est que l’on commence à influencer et à mettre en place des actions qui impliquent plus que nous-mêmes. Plus on progresse dans la gestion de grandes équipes et plus notre capacité à coordonner devient importante. Nous ne nous en rendons pas toujours compte, mais notre capacité à orchestrer et déléguer se développe en cours de route tout en développant notre capacité à créer un plan pour notre équipe. Comment faire pour accélérer cet apprentissage ? Tout le monde sait qu’il est important de bien gérer son autorité et de savoir déléguer, mais peu enseignent des moyens concrets pour le faire. Dans cet article, je vous présente comment créer un plan avec le bon niveau de détails qui vous permettra de fournir à votre équipe : Un outil de coordination Un partage de l’autorité Une autonomie de gestion de leur temps. Cet article fait partie de la suite d’articles liés aux points de vue temporels : Ponctuel, planifier sans planifier Unicité, notre corps est une machine à voyager dans le temps Processus, comment développer votre visualisation du futur en tant que leader ? Cet article-ci montre un autre aspect de l’utilisation du point de vue du processus pour la gestion d’équipe. Photo by Austin Distel on Unsplash L’importance de planifier en équipe En fait, un plan est un outil de synchronisation et de coordination pour l’équipe. Il permet d’être sur la même longueur d’onde et l’on se rappelle que pour cela il faut : Aller à la même vitesse et Être sur la même fréquence et le même niveau de détail Le plan permet de gérer les deux aspects. En identifiant des jalons (Milestone), et en détaillant ce qui est à accomplir, on permet à l’équipe de s’organiser aussi bien en fonction du temps qu’en fonction du détail. Un bon plan harmonise les deux éléments. Si vous étiez seul à faire le projet et bien votre vitesse n’aurait pas besoin d’être ajustée et le but à atteindre non plus, car vous pourriez le changer en cours de route sans affecter personne d’autre que vous. Il est toutefois possible de faire un plan même lorsque l’on travaille seul, mais ce n’est pas aussi nécessaire. Par contre, en équipe faire un plan c’est essentiel pour se synchroniser. En équipe, il faut prendre conscience que dès que l’on prend une décision qui affecte la vitesse et le niveau de détail on peut engendrer une désynchronisation. Si l’on procède néanmoins, il faudra prendre le temps de resynchroniser et donc de changer le plan. Une désynchronisation peut causer des problèmes importants comme la non-atteinte de l’objectif, mais aussi causer une mauvaise expérience de travail en équipe qui sur le long terme peut nuire à la confiance en votre leadership. Donc faire un plan est essentiel pour un bon travail en équipe. L’importance de la bonne vitesse du plan Vous avez sûrement remarqué que l’estimation de la durée d’une étape d’un projet est souvent bien relative. Pour certains cela prendra 2 semaines et pour d’autres 1 mois. Il y a plusieurs raisons à cela : La charge de travail extérieur au projet peut influencer la vélocité, Certaines personnes évaluent la durée de cette étape en fonction d’une situation parfaite, d’autres en fonction d’un plan plus réaliste, et d’autres encore en fonction d’un plan plus pessimiste, Certaines personnes n’ont aucune idée de la durée, mais veulent faire plaisir à leur supérieur ou leur client … Donc, comment faire la part des choses. Simplement en parlant à l’équipe et en trouvant la vitesse qui stimulera positivement la prise de décisions. Si c’est trop rapide, ce n’est pas crédible, et personne ne travaillera avec ce plan, si c’est trop lent, tout se fera à la dernière minute et votre projet prendra plus de temps, car les imprévus arriveront tous en même temps, vers la fin du processus, à la dernière minute. Il faut être entre les deux, stimuler la vitesse et la communication, mais être à la bonne vitesse pour que ce soit réalisable. L’importance du bon niveau de détail Utilisons des situations extrêmes pour mieux illustrer notre analyse. Beaucoup de détails Si vous faites un plan où tous les détails sont pensés, que ce passera-t-il si une surprise ou un imprévu arrive ? Un plan très détaillé ne permettra pas de prendre la moindre décision sans en parler avec le reste de l’équipe. Cela engendrera une communication très intense qui souvent n’est pas très efficace et qui déresponsabilise les membres d’une équipe. Il arrive parfois qu’il soit nécessaire d’aller dans un niveau de détail très élevé, comme par exemple, pour un spectacle de danse, de nage synchronisée ou encore pour une mission militaire spéciale. Dans ce cas, le travail intense et la répétition pour arriver à une synchronisation parfaite dans le détail deviennent extrêmement important. Peu de détails À l’autre extrême, si vous ne planifiez rien, vous laissez la bonne volonté mener la danse. Pour certains d’entre vous, ça sera la panique, mais c’est néanmoins possible et il y existe aussi des situations où ce genre de non-organisation, avec un niveau de détail minimum, est préférable. Comme lorsque vous partez en vacances avec des amis, vous n’avez peut-être pas besoin d’autres détails que « où, quand et qui réserve l’hôtel ? », et le reste s’organisera en chemin selon l’inspiration du moment. Bien souvent, pour que la non-organisation avec un minimum de détails fonctionne bien, il faut un historique ensemble ou une expertise partagée. C’est la même chose au travail. Nous avons tous notre propre expertise donc qu’il n’est pas toujours nécessaire de faire un plan détaillé, mais l’expertise n’est pas suffisant, il faut aussi un historique de travail commun si l’on veut être capable de minimiser le niveau de détails de notre plan. Donc le niveau de détails d’un plan dépend de : L’expertise du groupe L’expérience de travail en commun (en tant qu’équipe) Par conséquent, une équipe qui mène un premier projet ensemble dans un nouveau domaine demandera plus de planification et de communication en
Comment planifier sans planifier ?

Il est possible de s’organiser sans faire de plan détaillé. Si vous combinez une vision du futur avec le moment présent, il n’est pas toujours nécessaire de faire de plan. Il est donc possible de planifier sans planifier. Il s’agit d’avoir une discipline qui renferme un maximum d’éléments qui permettent d’avoir une vie complète et satisfaisante. Pour se faire, il y a deux astuces à combiner. Développer une routine Y inclure les actions du bonheur « NOTE : Il y a plusieurs années, j’ai analysé les différences qui existent entre plusieurs méthodes d’organisation. Je me suis demandée pourquoi certaines personnes préfèrent certaines méthodes pendant que d’autres ne fonctionnent absolument pas pour d’autres. Mon hypothèse est que selon le besoin, l’objectif a atteindre, les méthodes doivent varier et que nos préférences temporelles influences fortement quelles méthodes d’organisation préconiser. Par conséquent, j’ai divisé les méthodes en fonction de la visualisation de la flèche du temps, afin de ne rien oublier et structurer la pensée et les approches. Cet article vous explique un outil d’organisation en fonction du point de vue que j’appelle ponctuel de la flèche du temps. Si vous détestez planifier, cette méthode d’organisation est pour vous. » Le point de vue de ponctuel, en bref Tel qu’expliqué dans mon article sur la flèche du temps, il existe 3 points de vue temporels que l’on peut différencier selon leur nature temporelle. En fonction de ces points de vue, il est possible de s’inspirer pour développer des méthodes de gestion du temps. Vous pourrez développer des méthodes différentes toutes aussi intéressantes et utiles les unes que les autres et parfois plus adaptées à votre préférence temporelle personnelle. Voici donc un rappel du point de vue ponctuel. Ce point de vue est le point de vue dans lequel on prend une petite partie de la flèche du temps. Ce point de vue aurait pu être appelé le moment présent, mais je trouvais important de séparer le point de vue de l’état de présence associé avec le mot l’expression moment présent. Si l’on s’inspire du point de vue pour s’organiser, il suffit de prendre le temps de bien visualiser ce qui devrait être récurrent dans notre vie. Par exemple, prendre une journée typique et la détailler afin qu’elle inclue tout ce qui nous rend heureux. Alors, il devient possible de planifier sans planifier grâce à ce point de vue, il faut simplement prendre le temps de se développer une routine complète. Les actions du bonheur Avant de parler de la routine et de comment développer son point de vue ponctuel, il faut penser à ce qui, au moment présent, nous rend typiquement heureux. Par exemple, Apprendre Enseigner Aimer Vivre (manger, faire des choses, être dans l’action…) Note : Elles pourraient être différentes pour vous, mais je vous suggère de commencer par ces actions du bonheur si vous n’êtes pas certain. Pourquoi ces actions du bonheur sont-elles si importantes? Dès que l’on prend conscience que le monde parfait fixe n’existe pas, qu’il n’est qu’un concept de l’esprit alors ce qui peut s’approcher le plus de la perfection est d’avoir un état d’esprit où l’on vit selon le précepte que la seule constante est le changement. Par conséquent, toutes actions qui stimulent le changement sont une action connectée à la vie. Ces actions du bonheur aident à continuellement changer dans une direction positive. Donc, tout réside dans les méthodes que l’on met en place pour évoluer dans le sens qui nous plait. Dans mon dernier article, je vous ai parlé du point de vue d’unicité et comment il peut nous guider dans la bonne direction. Grâce à cet article, j’aimerai vous aider à influencer votre moment présent en mettant en place une routine qui vous aidera à tendre vers vos objectifs sans avoir à planifier. Simplement en mettant en place des routines qui vous stimulent. Une bonne routine contient : Les actions du bonheur La constance dans l’application de cette routine, cela provoquera des changements et une évolution positive de votre vie Note: Une routine doit évoluer en fonction du temps. Donc il est intéressant de refaire cet exercice quelques fois par années. Comment planifier sans planifier grâce à la routine ? Pour tous ceux qui n’aiment pas planifier, il est possible de mettre en place des routines, des rituels pour s’aider à atteindre des objectifs sur le long terme, et ce sans avoir à tout planifier les étapes pour y arriver. Il faut simplement se créer une routine STIMULANTE et non une routine déconnectée de nos besoins. Pour arriver à créer une routine simple et stimulante qui minimisera par la suite notre besoin de planification, il y a quelques étapes à franchir, Étape 1. Observer son cycle naturel Apprenez à vous connaître : Êtes-vous du matin ? Ou plutôt du soir ? Quand avez-vous tendance à faire vos activités ? Il faut simplement apprendre à se connaître et voir nos tendances naturelles. Si vous voulez les changer, c’est possible, mais il faudra de la volonté et le faire même si c’est inconfortable. Mais il n’est pas nécessaire de changer pour se créer une routine. Commencez par utiliser votre tendance naturelle. Notez lorsque vous : avez un maximum d’énergie, avez des pertes de temps par exemple dans les transports, allez-vous coucher et votre heure de réveil, avez des périodes d’attentes, par exemple si vous arrivez souvent avant notre conjoint ou si vous vous levez souvent avant lui. … Photo by Zhu Liang on Unsplash Étape 2. Apprendre Faites une liste de ce que vous aimeriez apprendre : Une nouvelle langue, À jouer d’un nouvel instrument, À chanter, Un nouveau domaine de compétence, À réparer votre voiture … Étape 3. Enseigner et/ou aider Que pouvez-vous enseigner aux autres ? Avez-vous remarqué la sensation de bien être que vous pouvez ressentir après avoir pris le temps d’enseigner quelque chose à quelqu’un? Même chose lorsque l’on aide une personne. Essayez de vous rappeler la dernière fois où vous avez pris le temps d’enseigner. Quand vous avez pris le temps de partager votre expertise la dernière fois ? Parfois c’est