Êtes-vous « hyper-responsable » en tant que manager ?
Vous faites souvent attention aux besoins des autres et c’est très bien : c’est votre style de mangement. Mais prenez-vous le temps d’écouter vos besoins ? Est-ce que votre charge de travail, émotionnelle ou mentale sont gérables ? Dites-vous « oui » dès que vous êtes en mesure d’aider ? Voulez-vous aider en permanence votre équipe à réussir et avez de la difficulté à laisser vos collaborateurs commettre des erreurs ? Si tel est le cas, c’est peut-être que vous en prenez trop sur vous-même. Vous prenez beaucoup de responsabilités, car vous êtes de nature « hyper-responsable ». N’attendez surtout pas de vous sentir épuisé(e), déçu(e) et seul(e) à relever des défis pour réajuster votre « hyper-responsabilité » ! Auto-analyse : est-ce que j’en fais trop ? Je prends régulièrement des heures supplémentaires pour aider mes collègues ou mon équipe. J’ai tendance à dire oui dès que j’ai l’expertise ou les outils pour aider. Je me sens responsable si mon collègue ou mon équipe n’est pas dans les temps et que j’avais la bonne expertise pour aider. Je vais à toutes les rencontres où je suis invité(e) même si je sens que je ne suis pas nécessaire, juste dans le cas où il faut donner un coup de main. Je travaille régulièrement les weekends. Je suis responsable de plusieurs projets dans mon entreprise, en plus de m’occuper de mon propre poste de gestion. J’ai de la difficulté à équilibrer mes priorités. Je suis souvent fatigué(e) à la fin d’une journée ou de la semaine. Si vous avez répondu oui à la plupart de ces questions, il y a plusieurs causes possibles : mais n’êtes-vous justement pas un hyperactif de la prise de responsabilité ? Comment ajuster la situation ? Tout d’abord, il faut faire une introspection. 1. Mon hyper-responsabilisation provient-elle d’un souci de perfection ? Acceptez qu’il soit possible que vous n’ayez pas à prendre toutes ces responsabilités. Apprenez à vivre avec les erreurs, les oublis, la mauvaise gestion et l’organisation approximative des membres de votre équipe. On doit tous apprendre, car nous sommes tous imparfaits. Vous verrez, on apprend à improviser avec le temps et à jongler avec les imperfections. Essayez de lâcher-prise avec la perfection. Peut-être que vous n’aimez pas que votre équipe vive des émotions négatives et que vous avez envie d’éviter cela à tout prix… 2. Mon hyper-responsabilisation provient-elle d’un souci de plaire (à vous-même et aux autres) ? Si je dis non pour aider, j’ai l’impression de ne pas travailler en équipe. Comme je tiens à être « collaboratif » et aider mes collègues, si je dis non, je suis déçu par moi-même. vos collègues vont comprendre que si vous n’aidez pas toujours, c’est normal. Si je dis non, je risque de déplaire à mon équipe. Et je crains qu’en refusant une demande, je n’effectue pas ce qui relève de « mon » travail. En fait, en tant que manager, l’art est de justement discerner ce qui ajoute de la vraie valeur de ce qui est accessoire. Pensez à la règle du 20/80 : 20 % d’effort pour 80 % de résultat. La relativité, et la méthode Pareto améliorée 3. Mon hyper-responsabilisation provient-elle d’une non-écoute de mes limites ? Est-ce possible que vous ayez mal évalué votre charge de travail ? Vous étiez pourtant convaincu(e) que vous aviez le temps et l’énergie… Ou alors, quand vous dites oui, vous ne pensez pas au fait qu’il n’est pas possible d’aider sans avoir évalué au préalable le temps et l’énergie disponibles. Les limites ne se situent pas uniquement au niveau de nos capacités techniques, elles doivent inclure : l’énergie disponible en fonction du temps le fait que vous vous devez toujours vous laisser le temps pour les « surprises » Astuces pour vous libérer de votre nature « hyper-responsable » 1. La délégation comme première option Tout d’abord, considérez le transfert des responsabilités comme un acte d’automatisation. : trouvez qui est la meilleure personne dans mon équipe pour répondre à la demande. Commencez par identifier à « qui » vous pouvez déléguer « quoi ». Pour apprendre à déléguer, mais surtout savoir « quand », voici mon article sur le sujet : Comment bien déléguer, et surtout quand ? Commencer petit et confier à une personne spécifique une tâche administrative simple. Attendez-vous à quelques ratés au début, mais résistez à la tentation de revenir en arrière. 2. L’erreur comme une opportunité d’apprentissage Ensuite, voyez les problèmes et les erreurs comme une source de développement pour vos équipes. Si vous effectuez tout à leur place, aucun apprentissage ne sera réellement fait. En permettant aux employés de relever les défis d’une nouvelle tâche ou d’apprendre à résoudre leurs propres problèmes, vous les aidez à développer une plus grande compétence et confiance en eux. 3. Apprendre à dire non Ensuite, entraînez-vous à dire « non ». Eh oui, il est possible d’apprendre cela ! Savoir dire non ! Une vraie compétence Pour vous aider, prenez le temps d’analyser votre niveau d’énergie moyen et le nombre d’heures flexibles que vous avez dans une semaine. Cette analyse vous aidera à identifier s’il est temps de dire non, ou si vous avez toujours de la place pour aider. 4. Apprendre à dire oui Mais il faut savoir dire « oui » également ! Dire « oui » lorsque quelqu’un vous propose de venir vous aider et que cela a du sens. Personnellement, j’adore demander à mon équipe pendant les rencontres individuelles ce qu’ils ont envie de développer : dès que j’identifie qu’il y a un match entre mes responsabilités et les intérêts d’une personne, je délègue. Cette habitude me permet de me libérer et de relever d’autres défis pour aider l’équipe. 5. L’empathie sans la charge Enfin, plutôt que d’absorber les émotions de votre équipe, pratiquez l’empathie cognitive : adoptez le point de vue de l’autre pour comprendre ce qu’il ressent, sans vous sentir responsable de l’émotion vécue. De la même manière, vous n’êtes pas le seul à devoir trouver des solutions pour eux. Parfois vous pouvez aider, mais parfois, c’est à eux de trouver une issue positive. Conclusion Quand on a « trop » à faire, c’est souvent que l’on accepte de prendre justement trop de tâches ou de responsabilités. Il faut faire attention si vous êtes de nature « hyper-responsable ». Il est nécessaire de laisser des
Est-ce que mon responsable appartient à la catégorie du « micro-manager » ?
Il n’est pas toujours évident d’analyser la situation quand on est directement impliqué. Par contre, avoir un micro-manager comme responsable n’est pas une chose facile. D’ailleurs, sur le long terme, il n’y a rien de pire pour son estime personnelle : on a l’impression que notre manager ne nous fait pas confiance ou que l’on n’évolue pas dans sa carrière. Mais qu’est-ce que le micro-management ? Cela vient du fait que notre manager ne nous guide pas suffisamment au niveau où l’on en a besoin. Votre responsable vous délègue des trop petites tâches pour votre niveau d’expertise. Alors, comment identifier que c’est bien le cas, que votre manager est un « micro-manager », ou alors, voir si c’est plutôt une question de circonstance qui amène ce genre d’interaction entre vous ? Nous allons répondre à cette question dans cet article. Réflexion Avant de vous lancer dans l’analyse, assurez-vous que vous êtes dans un bon état d’esprit. Venez-vous de subir votre « micro-manager » et êtes en mode « frustration » ou « irritation » ? Si c’est le cas, faites une pause : rien de pire que de réfléchir dans un état émotionnel qui vous empêche d’être neutre. Soyez le plus honnête possible ! 1. La situation Voici quelques questions pour vous aider à comprendre les enjeux. Est-ce la première fois qu’il vous délègue exactement cette responsabilité ou cette tâche ? Est-ce un projet ou une tâche à haute visibilité dans l’entreprise ? S’agit-il d’une urgence ? Avez-vous assez temps pour apprendre ? Est-ce que votre réussite est liée à celle de votre patron ? Est-ce la première fois que ce genre de projet est fait dans l’entreprise ? Est-ce que les attentes sont clairement définies ou doivent-elles être développées en chemin ? 2. Votre rôle dans l’équation globale Dans les dernières semaines et derniers mois, avez-vous toujours livré à temps et au niveau de qualité attendue ? Communiquez-vous régulièrement l’état des lieux de l’avancement du projet ? Est-ce la première fois que vous réalisez la tâche déléguée ? Avez-vous pris le temps d’expliquer votre méthode de travail et votre approche à votre supérieur ? Est-ce la première fois que vous travaillez ensemble ? Lui avez-vous communiqué le niveau de détails dont vous avez besoin pour accomplir votre travail ? 3. Le rôle de votre manager Est-ce que votre patron est au début de sa carrière ? C’est peut-être la première fois que votre responsable fait cette tâche : même si vous êtes un expert, il pourrait ne pas comprendre comment vous déléguer la tâche. A-t-il, selon vous, appris les différents niveaux de délégation nécessaires en fonction de la situation ? Possède-t-il une seule méthode de délégation ? Comme par exemple à la pièce ou à la dernière minute ? Serait-il par hasard un « urgentiste » ? A-t-il une grosse charge de stress en ce moment ? Est-ce comme ça avec tout le monde ? Est-ce un sujet de conversation entre vous et vos collègues le fait que votre manager est « micro-manager » ? Analyse et solution Maintenant qu’on a un peu fait le tour de la question, demandez-vous quelle est la source qui motive le micro-management de votre patron. Est-ce la situation, vous, ou la personnalité de votre responsable ? Solution au micro-management si la situation est la source du problème Si le défi provient principalement de la situation, comme par exemple, besoin d’une forte visibilité ou une urgence à régler, le conseil ici est d’augmenter la fréquence et la qualité de vos communications. Prenez les devants et indiquez à votre patron que vous savez où vous allez, les étapes pour vous y rendre et présentez les résultats attendus. Le défi est que s’il n’entend rien, il peut facilement conclure que rien n’avance et qu’il ne peut pas se payer le luxe d’un délai causé par un manque d’expérience, un manque de compréhension des attentes ou autres choses encore… Pour être sur la même longueur d’onde, assurez-vous de communiquer à la bonne vitesse et au bon niveau de détail. Solution au micro-management si vous êtes la source du problème Si vous avez peu d’expérience et/ou que vous avez fait des erreurs dernièrement, il est possible que votre manager vous tienne par la main pour bien faire. Il tient à vous et à votre réussite, mais il s’y prend peut-être mal. La solution est d’être honnête. Dites à votre manager que vous avez eu des oublis ou que vous êtes en apprentissage. Proposez-lui un mode de communication différent et encore une fois, prenez les devants. Dites-lui que vous aimeriez tester une autre méthode de travail et présentez-lui vos réflexions. Ou encore, proposez-lui un moment dans la journée ou la semaine où vous aimeriez faire le point sur vos attentes. Montrez que vous êtes motivé à bien travailler et vous améliorer : il va automatiquement vouloir vous aider et ce sera cette fois-ci, un peu plus aligné avec vos besoins. Attention, soyez indulgent avec vous-même, car il est normal de faire des erreurs ou d’avoir des oublis quand on commence : ne voyez donc pas votre manager comme un « vilain petit canard », mais un manager qui cherche à vous aider. Aidez-le à vous aider de la bonne façon ! Solution au micro-management (si votre manager est un micro-manager !) Avant de conclure sur le fonctionnement « micro » de votre manager, assurez-vous d’avoir lu cet article sur les managers urgentistes. Il se peut simplement que votre manager soit sur une vitesse et un niveau de détail différent du vôtre. Si c’est le cas, pas de panique, il faut changer votre mindset. Votre manager apporte seulement quelque chose de différent dans votre entreprise par rapport à vous. Si le décalage est très grand, je ne peux vous cacher que cela sera difficile et très énergivore de vous adapter à son style. S’il s’agit d’un petit décalage, il faut simplement accepter son style de gestion et tenter de s’adapter. Si c’est un manque d’expérience de la part de votre manager, soyez patient, votre supérieur va apprendre. La solution est de partager votre savoir, de prendre le temps d’expliquer ce que vous savez de la situation et quelle approche vous allez prendre pour la suite des évènements. Votre manager peut également évoluer. Si vous savez où vous allez,
5 manières de mieux utiliser son agenda
On me demande souvent comment je fais pour être aussi organisée et pouvoir gérer autant de priorités et de projets, et ce, aussi bien dans ma vie personnelle que professionnelle. C’est une bonne question ! J’ai donc décidé de prendre le temps d’y répondre et de partager dans cet article les résultats de mon analyse. Tout réside dans le fait d’utiliser efficacement son agenda pour aider : sa mémoire au quotidien mieux vivre le moment présent planifier correctement le futur Et le meilleur outil pour faire cela est un agenda. Voici donc 5 façons de mieux l’utiliser ! Son agenda Choisir son agenda Avant de vous lancer, avez-vous un agenda ? Est-il « papier » ou utilisez-vous une version électronique ? Cela m’a pris quelques années pour me décider de passer du mode papier au mode électronique. J’aimais bien prendre le temps de me poser devant un agenda traditionnel et non devant un ordinateur pour m’organiser. L’avantage de l’agenda « papier » est qu’il nous éloigne de l’ordinateur : on peut se concentrer davantage, sans subir les distractions provenant des notifications (voir note). L’inconvénient est qu’il peut être imposant et lourd, et que l’on doit généralement le transporter en plus de son ordinateur ou de son téléphone. La version électronique hébergée sur un cloud est assez difficile à battre en matière de flexibilité et de simplicité. Je vous conseille donc, dès aujourd’hui, si vous êtes encore sur une version « papier », de tester le calendrier Google. Il est assez facile d’y avoir accès, car il faut simplement ouvrir un compte. Note : Vous devriez enlever toutes les notifications de vos téléphones et de vos ordinateurs. Les notifications sont le meilleur moyen de vous dé-focaliser et de procrastiner. Décidez vous-même lorsqu’il est temps de lire vos messages. Les emails, les textos, les chats sont des méthodes de communication asynchrones : vous n’avez pas besoin d’être connecté(e) en permanence pour y répondre ! Dois-je avoir un seul agenda ou plusieurs ? Avez-vous 0, 1, 2 ou 3 agendas ? Personnellement, j’en ai 2. Ce n’est pas 100 % efficace et je préfèrerais en avoir un seul. J’utilise depuis plusieurs années le calendrier Google pour mes projets personnels, mais dans chaque entreprise avec laquelle je collabore, il y a toujours une plateforme différente. Cela m’a poussé à décider d’accepter d’en avoir 2 au maximum : mais l’idéal est vraiment d’en utiliser juste 1 pour éviter les oublis et le « double booking ». Par conséquent, si vous avez plusieurs agendas, je vous encourage à n’en avoir plus qu’un seul. Sinon, assurez-vous que les synchronisations sont parfaites. 5 façons de mieux utiliser son agenda 1. Organisation de vos rencontres d’équipe Un agenda a plusieurs utilités. Une des options intéressantes, en dehors de la prise de rendez-vous, est qu’il est possible de l’utiliser pour mieux s’organiser avant, pendant et après les rencontres. Voici comment j’utilise mon agenda pour m’aider à être plus efficace pendant mes rendez-vous avec les autres. Prise de note initiale (pour la préparation des rencontres) Ajoutez dans la description de l’invitation, les informations importantes telles que sujets à discuter, les points que vous aimeriez aborder ou les liens vers des documents importants que vous aimeriez partager pendant la rencontre… Pendant la rencontre Repérez le déroulement de la réunion dans la description de l’agenda et faites ressortir la liste des points à ne pas oublier Préparation pour le futur Immédiatement après la rencontre, et pendant que l’information est encore fraîche dans votre mémoire, identifiez dans votre agenda quand il vous sera possible d’accomplir la tâche dans les délais prévus. Note : Si la rencontre a été organisée par une autre personne, créez-vous une autre invitation privée en parallèle pour prendre des notes personnelles. 2. Aide-mémoire J’adore utiliser mon agenda comme aide-mémoire ! Par exemple, la semaine dernière, j’avais prévu un temps me rappelant : d’organiser les éléments pour l’anniversaire d’un collègue puisque l’évènement est proche. de fixer un rendez-vous de 15 min avec moi-même en soulignant le fait que mon équipe devrait être rendue à la fin d’une étape précise : il était donc temps de penser à organiser une session de reconnaissance pour souligner le bon travail de l’équipe. de suivre un défi qu’un ami vient de se lancer et qui sera complété dans les prochaines semaines. Ajoutez des rendez-vous pour ne pas oublier de lui demander comment il progresse ! Par conséquent, dès que vous avez une nouvelle information, utilisez votre agenda pour l’ajouter et pouvoir vous la rappeler ensuite. 3. Planification du futur Vous avez des objectifs personnels ou professionnels, vous avez un plan à suivre ou une idée des étapes et des jalons à atteindre. Ajoutez des rencontres avec vous-même dans votre agenda. L’idéal est d’estimer le temps que les tâches prendront et de vous fixer le temps nécessaire pour les faire. Note : il est possible que vous ayez à les déplacer, mais avec les calendriers numériques, c’est très facile. L’avantage d’ajouter des rencontres avec soi-même pour accomplir votre travail vous indiquera rapidement si vous pouvez ou ne pouvez pas prendre des engagements supplémentaires. Vous pourrez voir en un clin d’œil où sont les espaces disponibles dans votre semaine pour ajouter de nouveaux éléments. 4. Priorisation Une autre astuce que j’adore est de poser un rendez-vous que j’appelle « priorité », et que je fixe pendant la nuit de dimanche de chaque semaine. Chaque fois que j’ai une demande importante et qui doit être terminée pendant la semaine, je l’ajoute dans la description de la rencontre que je me suis fixée avec moi-même, en privé, durant la nuit du dimanche à lundi. Cela me crée une sorte de « check-list » des éléments que je ne dois pas oublier et dont je dois m’assurer qu’ils seront terminés durant la semaine. Et j’aime bien faire la même chose à chaque début de mois : je me crée une rencontre avec moi-même que j’appelle « priorité du mois ». Et régulièrement, je regarde pendant le mois si j’ai bien avancé mes priorités. 5. Classification Une autre astuce intéressante, avec l’utilisation d’un agenda, est d’utiliser les couleurs et/ou les « sous-agendas ». L’intérêt d’utiliser les couleurs est de faire ressortir d’un seul coup d’œil la répartition de
Arrêter de procrastiner votre capacité à planifier votre futur ?
Êtes-vous de ceux qui sont incapables de planifier une soirée entre amis ou partir vivre un weekend d’aventure avec votre conjoint la semaine prochaine ? Il est difficile pour vous de vous engager, car vous ne savez pas encore si vous aurez l’énergie suffisante ou si vous allez trouver suffisamment de temps libre… Et comme vous ne savez pas, vous préférez ne pas vous engager ! Ou peut-être faites-vous partie de ces personnes qui se disent qu’elles ont besoin de liberté ou de flexibilité ? Cet état d’esprit justifie évidemment le fait qu’il soit difficile de vous engager, car cela restreindrait, justement, votre liberté… Vous sentez-vous visé(e) par ces propos ? Si oui, vous êtes-vous déjà demandé(e) pourquoi d’autres personnes ne rencontrent aucune difficulté à prendre des engagements sans qu’elles se sentent impactées sur leur niveau de liberté et leur flexibilité ? Alors pourquoi avez-vous lié engagement dans le futur à la restriction de liberté ? Dites-le-moi dans les commentaires ! Serait-il possible que votre difficulté à fixer des éléments dans le temps soit le signe d’une difficulté à vous engager ou de savoir hiérarchiser vos priorités ? Saviez-vous que l’engagement est le premier outil d’organisation nécessaire si l’on veut travailler en équipe et atteindre des objectifs de plus en plus importants ? Un échéancier est justement le reflet de cet engagement. Alors, pourquoi ne pas mettre en place un échéancier d’engagement pour vos relations avec les autres, vos projets, vos apprentissages et les différents éléments de votre vie ? Définition de l’engagement Voici, selon le Larousse, la définition de l’engagement : Acte par lequel on s’engage à accomplir quelque chose ; promesse, convention ou contrat par lesquels on se lie. Ou encore, « acte par lequel un concurrent notifie aux organisateurs son intention de participer à une compétition ». Par conséquent, s’engager veut dire prendre une décision qui impactera les actions qui seront prises dans le futur. Note : Il est impossible de s’engager dans toutes les propositions, car la journée ne dure que 24 h ! Il est donc possible, voire souhaitable, que l’on doive répondre « non » à des demandes d’engagement dans le futur. Mais si ce « non » est presque systématiquement, il est temps de se poser des questions et de pratiquer l’exercice suivant. Exercice Étape 1 Notez les raisons que vous utilisez régulièrement lorsqu’on vous demande de vous engager pour une action dans le futur. Par exemple : Je ne sais pas si je vais avoir le temps. Je ne sais pas si je vais avoir de l’énergie. Je ne sais pas où je serai (lieu). Vous craignez de dire tout simplement « non » ? Vous savez que si quelque chose est vraiment important pour vous, vous trouverez le temps et l’énergie nécessaires tout en étant au bon endroit et à la bonne heure ! La conclusion est que toutes ces raisons cachent quelque chose de plus fondamental à faire ressortir ! Étape 2 Maintenant que vous avez noté vos raisons, posez-vous quelques questions plus profondes afin d’aller retrouver les éléments réellement importants pour vous. Pas le temps, ou pas la priorité ? D’ailleurs connaissez-vous vos priorités ? Peur de ne pas avoir l’énergie ? Est-ce parce que tout simplement, ça ne vous intéresse pas vraiment ? Vous êtes indécis sur votre géolocalisation : quelles en sont les raisons ? Manque d’information ? Allez la chercher au lieu de procrastiner ! Peur de dire « non » ? Pourquoi ? Vous craignez de faire du mal à quelqu’un ? Apprendre à dire NON est d’ailleurs une compétence très importante (si vous avez envie de quelques astuces à ce propos, je vous conseille d’aller lire cet article) – Savoir dire non ! Une vraie compétence Étape 3 Organisez une semaine d’avance en y allant étape par étape afin de ne pas stresser inutilement ! Inscrivez les éléments de votre routine dans votre agenda et assurez-vous qu’il y a une plage horaire suffisante pour toutes vos activités importantes. Ensuite, lorsqu’une personne vous demande de vous engager durant la semaine, dites oui (si vous êtes disponible bien sûr !) et ajoutez l’action à votre agenda, même si vous aimeriez garder l’option ouverte. Attention, organiser une semaine d’avance ne veut pas dire que vous allez fixer tous les rendez-vous sur votre agenda. Il faut un bon équilibre ! Pour vous aider à créer justement le bon équilibre, je vous propose de lire . Pour commencer, planifiez 2 à 3 h de plus par jour par rapport à ce que vous faites actuellement. Étape 4 Ensuite, essayez de planifier un mois d’avance, et ainsi de suite. Notez qu’il est possible de prendre des engagements sur plusieurs années. Par exemple, je sais que chaque année, je participe à un événement spécial à la fin de l’été : il est donc systématiquement noté sur mon agenda. Bien entendu, il y a des événements qui nous font changer de priorité et d’organisation. Dans ce cas, il faudra revoir les rendez-vous et avertir les personnes avec qui on avait un engagement en changeant la date de l’événement ou en l’annulant. Note : idéalement, il ne faudrait pas avoir à se réorganiser régulièrement, car sinon, cela revient à ne pas s’engager ! Astuces Ne vous engagez pas s’il s’agit d’une basse priorité ou si vous ressentez un faible niveau d’intérêt Gardez-vous des moments pour les surprises et n’allez pas dans l’extrême en organisant tout ! Prenez le temps, régulièrement, de regarder votre agenda pour savoir si vous avez le temps de répondre à tous vos engagements. Idéalement, faites l’analyse une fois par semaine et regardez s’il y a des éléments qui ont changé, surtout au niveau de vos priorités. Trouvez le juste équilibre, car trop planifier et s’engager peut mener à l’épuisement… Et si vous avez envie de devenir un manager qui maîtrise le temps, je vous invite à vous procurer mon livre — LE MANAGER EST UN VOYAGEUR DU TEMPS. Photo by Marten Bjork on Unsplash
Astuces pour améliorer votre écoute en tant que manager
Écoutons-nous vraiment, ou pensons-nous écouter ? Honnêtement, je peux vous dire que c’est un art d’écouter et qu’il peut s’améliorer continuellement. C’est d’ailleurs, selon moi, un des talents que les managers doivent développer continuellement. Permettez-moi de vous poser une question : quand savons-nous avec certitude que l’on a bien compris et écouté le message qui a été partagé ? Où encore, quand savons-nous que nous avons été bien compris ? Pensez-y deux minutes… Est-ce par la qualité du dialogue et les questions posées ? Est-ce par l’échange de regards ? Le rythme de la conversation ou les moments de silence ? Autre chose ? Avec un peu de réflexion, la conclusion est simple : il s’agit de confirmer directement auprès de la personne qui a partagé le message. Par exemple, après avoir répété le message, on demande à la personne si on a bien compris le sens de ce qu’elle a dit. Si la réponse est « oui », et seulement « oui », on peut donc conclure que l’on a bien compris. Écouter tous les jours Malheureusement, dans la vie de tous les jours, il est impossible de prendre le temps de valider la bonne compréhension de toutes nos écoutes. D’ailleurs, il serait bien inutile de le faire pour tous les dialogues ! Par exemple, lorsqu’une personne nous demande d’avoir le sel sur la table, lui dire juste avant de lui passer le sel : « tu veux donc avoir accès au sel, c’est bien ça ? » est réellement inutile. On prend donc des raccourcis puisque commettre une erreur et passer par exemple le poivre à la place n’a que peu de conséquences négatives : la personne répétera ou pointera ce qu’elle veut et rapidement, on aura notre confirmation. Par conséquent, l’art de bien écouter est de comprendre qu’il est bon de prendre le temps de confirmer et que parfois, cela ne sert à rien ! À quoi sert une bonne écoute ? Bien évidemment, en entreprise, c’est le travail d’équipe qui prime. Et il est impossible d’accomplir un grand projet sans écoute ! Par conséquent, l’écoute est une compétence nécessaire pour une collaboration optimisée : plus le travail est complexe et moins il sera possible de faire des raccourcis. Une bonne écoute nous aide donc à aller plus rapidement et à atteindre des niveaux supérieurs avec l’équipe. Les situations où l’écoute est doublement importante Voici les situations où la communication et l’écoute sont primordiales : LES DÉLAIS, lorsqu’on est en mode urgence et que l’on doit réussir du premier coup LA COMPLEXITÉ, lorsque la situation est compliquée et qu’il n’existe pas une seule solution LES TRÉSORS, lorsqu’une personne est face à ce que j’appelle un trésor Un trésor est une émotion liée à un besoin au travail. Bien souvent, lorsqu’on ressent une émotion intense au travail, c’est qu’il y a un élément particulier qui stimule une réaction. Par conséquent, l’écoute de ce trésor devient obligatoire si l’on veut trouver les meilleures solutions pour l’équipe. Comme vous pouvez le remarquer, il s’agit des paramètres de la longueur d’onde : vitesse et fréquence. Dès que l’on perçoit qu’il y a soit un défi ou un décalage sur un de ces éléments (vitesse plus rapide ou lente qu’à l’accoutumée) ou sur la fréquence (un sujet que l’on ne maîtrise pas ou particulièrement complexe), il faut porter une attention particulière à notre écoute. Et bien sûr, nous assurer que le message a bien été reçu en le validant auprès de la personne qui a émis l’information. Attention, ce n’est que la personne qui a émis le message qui peut savoir si vous l’avez bien compris ! Exemple et mise en pratique Vous êtes dans une rencontre avec votre équipe « qualité » ou votre équipe « légalité » et votre expert explique une nouvelle procédure à suivre. Durant l’échange, vous détectez : du vocabulaire nouveau qu’aucune erreur ne puisse être commise lors de la mise en place du processus car il faut réussir du premier coup ou encore, que les délais de réalisation soient vraiment courts ou terriblement longs (facile à oublier !) Pendant la rencontre, vous voyez bien dans les yeux de votre équipe que la compréhension n’y est pas. Que faire ? Après les explications détaillées, tentez de résumer ce que vous avez compris et demandez une confirmation à l’expert. En effectuant cet exercice, vous allez vérifier si vous avez bien compris et aider votre équipe à voir s’il y a un écart entre leur compréhension et la vôtre. Si tout est clair théoriquement, il n’y aura pas de questions. Dans le cas contraire, l’expert pourra invalider le résumé et vous corriger : vous devrez donc répéter l’opération jusqu’à ce qu’il y ait une réelle compréhension. Par conséquent, en tant que responsable, et même si vous n’avez pas à suivre la procédure, vous devez de représenter votre équipe pour stimuler une bonne écoute. Dès que la conversation s’engage entre l’expert et votre équipe, vous pouvez laisser le groupe échanger jusqu’à la totale compréhension du message. Votre responsabilité : stimuler l’écoute et éviter les raccourcis pendant les moments importants. La responsabilité du manager Par conséquent, la responsabilité du manager est de stimuler un mode d’écoute efficace pour son équipe. Et si par hasard il n’y a pas de confirmation finale, il faudra reprendre la discussion et le partage des informations. Car vous êtes le gardien de la bonne communication dans votre équipe ! Photo by Mimi Thian on Unsplash
Comment augmenter sa productivité ?
On cherche toujours à en faire plus et avec le moins de temps possible. Et on a parfois la mauvaise habitude de simplement vouloir aller toujours trop rapidement. Mais attention, aller plus vite sur le long terme brûle notre énergie et peut mener à l’épuisement. Si vous êtes à la recherche d’une plus grande productivité, assurez-vous tout d’abord de prendre bien soin de vous. Ralentissez pour voir les premiers effets importants. D’ailleurs, c’est la première étape si vous voulez apprendre à être plus productif, savoir ralentir. Ensuite si vous avez le temps d’investir pour inclure de nouveaux éléments dans votre vie afin de devenir plus productif, voici quelques astuces pour vous aider à augmenter votre productivité. 1. Combiner L’idée est simple: faire deux choses en même temps. En revanche, pas n’importe lesquelles ! Par exemple, faire deux actions qui demandent d’utiliser des capacités cérébrales similaires n’est pas une bonne façon de combiner. On peut combiner des actions physiques simples et des actions cérébrales légères. Ou encore une action qui nous aide à atteindre un élément important dans notre vie… Voici quelques exemples. Les actions physiques simples et actions cérébrales légères Préparer un repas en même temps qu’écouter un livre, un email ou un contrat (en utilisant les applications de lecture automatique, voir en bas pour plus de détails). Faire une pause lorsqu’il y a un élément important afin de prendre une note. Ou encore, marcher ET faire une méditation, lire un livre, écouter un podcast, apprendre une langue… Actions pour atteindre plusieurs objectifs Aller au travail en marchant ou en vélo (et combiner). L’idée ici est de se déplacer – se rendre au travail ET se tenir en forme. Donc on fait une activité qui répond à deux objectifs: le sport et le transport. Et encore mieux si vous pouvez combiner tout cela en écoutant un livre ! Autre exemple : au lieu d’aller manger au restaurant avec des amis pour prendre des nouvelles, faites une activité sportive, ou culturelle… L’idée ici est de faire des choses qui répondent à vos besoins ET de voir vos amis ou votre famille. Une activité pourrait être d’apprendre le tango ou fabriquer de la bière avec un ami. Vous allez apprendre quelque chose de nouveau et vous allez voir vos amis. Note : vous pouvez faire la même chose avec vos enfants. Vous aimez voyager, apprendre de nouvelles choses, rencontrer de nouvelles personnes ? Apprenez une nouvelle danse avec des amis ET allez à des conventions de danse partout dans le monde. Si votre travail vous le permet, voyagez en travaillant. 2. Regrouper Une autre astuce pour augmenter sa productivité est de regrouper. Il s’agit de rassembler les tâches qui se ressemblent comme par exemple regrouper les petites tâches administratives devant l’ordinateur (paiement de factures, emails, achat en ligne, recherche en ligne…) Regrouper les petites tâches physiques : faire le ménage, le lavage, les vidanges… Pensez aux éléments intérieurs et extérieurs de la maison, la voiture, les vélos… Regrouper vos appels, vos communications. Cela fait longtemps que vous n’avez pas donné de nouvelles à vos amis ? Prenez le temps de leur envoyer des messages en batch. Faites l’ensemble de vos suivis, attente de réponses et d’informations, résultats, … 3. Avoir de bonnes routines La routine est un excellent moyen d’être productif. D’ailleurs, malgré le fait qu’une routine soit stable, il est important de la changer régulièrement pour continuellement l’optimiser : elle fait partie des essentiels pour être productif. Car la clé c’est le temps, et même dans la création de nos routines, il faut y penser ! L’astuce de productivité est de prendre 30min pour réfléchir à tous les éléments qui reviennent dans nos vies et de les inscrire dans l’agenda pour avoir conscience de la charge associée à la routine. Ensuite, il sera plus facile d’identifier le temps hors routine disponible pour les projets et autres responsabilités. Les routines à l’année Ayez dans votre agenda des notes qui vous aident à vous rappeler ce qui est important pendant l’année. Par exemple, pour les anniversaires, inscrivez quelques semaines à l’avance qu’il est temps de choisir un cadeau ou d’organiser une rencontre avec la personne fêtée… Les éléments dont on doit tenir en compte pendant l’année sont : Les anniversaires Les vacances : par exemple au Québec, il faut réserver en février les terrains de camping pour l’été… Les renouvellements de contrat, comme les baux ou la location de véhicules… Le début de l’année scolaire (la fameuse rentrée !) pour ceux qui ont des familles et des enfants Les rendez-vous annuels pour les « check up » médicaux Les routines au trimestre Chaque saison à son lot d’éléments à ne pas oublier, surtout lorsqu’on a par exemple une maison. Ne pas oublier de couper l’eau des robinets extérieurs avant l’hiver, de changer les pneus, de nettoyer les fenêtres… Les routines au mois Pensez aux actions et activités que vous faites concernant l’ensemble de vos relations et engagements. Pensez à vos amis, vos activités, vos apprentissages, votre famille et à votre travail : il y a sûrement des actions routinières que vous avez à mettre en œuvre. On peut citer les cours de danse, de musique, le déjeuner familial, les déjeuners d’affaire… Oui encore payer la facture des cartes de crédit, régler les dépenses mensuelles… Les routines à la semaine Trouver les meilleurs moments pour regrouper et combiner. Par exemple, quand faut-il pratiquer du sport, apprendre, faire l’entretien de la maison ou passer du bon temps en famille… Les routines à la journée Quand êtes-vous le plus productif pour faire des tâches créatives et cérébrales ? Quel est le meilleur moment pour pratiquer du sport durant la journée ? Pour créer les meilleures routines qui soient, je vous invite à aller lire cet article – Comment planifier sans planifier ? 4. Savoir prendre des pauses ! Honnêtement, je pense qu’on néglige tous cette astuce mais qu’il faut se la rappeler régulièrement. Il est nécessaire de prendre des pauses pour être plus productif. Les pauses sont
Quoi faire quand ça ne clique pas avec son nouveau patron ?
Est-ce que cela vous est déjà arrivé de travailler pour une entreprise et que votre patron est génial ? La vie au travail est alors fantastique ! Votre travail est stimulant, tout va bien… Mais votre patron est promu, relocalisé, ou encore, il a décidé de partir à son compte. C’est alors qu’un nouveau patron est mis en place. Il pourrait lui aussi être génial, mais là, pas de bol, ça ne clique pas ! Le travail que vous adoriez n’est plus aussi intéressant : la raison principale est que ça ne marche plus avec votre nouveau patron. Est-il possible que vous soyez partie du mauvais pied ? Avant de changer d’emploi, il y a peut-être la possibilité de modifier des choses ? Voilà quelques raisons typiques qui font que ça ne fonctionne pas. Raisons que ça ne clique pas Vous n’êtes pas aligné sur les attentes Chaque fois que vous rendez un travail à votre patron, il semble toujours déçu et ne pas vraiment apprécier votre contribution. Il y a toujours quelque chose qui semble important et que vous avez oublié. Renseignez-vous sur ses attentes en matière de niveau de perfection. Comment atteindre la réussite pour des tâches particulières ? Cela vous aidera à calibrer vos efforts et à mieux gérer votre temps. Honnêtement, rien de pire que de travailler dans le détail et la précision quand on n’a pas le temps et que votre patron ne regarde que les grandes lignes… ou l’inverse… Votre patron ne semble pas vous apprécier Durant toutes vos rencontres et rendez-vous, votre patron ne sourit pas. Pas de bonjour le matin et il ne semble pas vous porter une attention particulière. Avant de tirer des conclusions définitives, regardez comment votre patron traite tout le monde, et pas uniquement vous… S’il n’est pas particulièrement chaleureux en général, ce n’est peut-être dirigé contre vous : il s’agit que de son style de management. Concentrez-vous donc sur les commentaires qu’il vous donne et non sur les sourires ou autres éléments d’interaction. Portez une attention particulière sur les commentaires qui vous donnent une indication sur vos performances plutôt que sur votre relation interpersonnelle. Ensuite, après avoir « lâché prise » sur la relation interpersonnelle, une question se pose : est-ce que vous aimez ce genre de management ? Est-ce que ce style vous entraine vers la performance ? Si c’est bon, vous continuez sinon, il faut mettre en place une action pour changer la situation ! Votre patron ne vous aide pas à prioriser les tâches Ce n’est pas génial d’avoir une liste de tâches à réaliser qui s’allonge à l’infini sans savoir prioriser efficacement. Cette situation peut arriver si votre patron ne fait qu’ajouter des tâches sans communiquer de l’information sur l’importance et l’urgence de ce qu’il y a à faire. L’approche pour être efficace est de créer et rendre visible votre liste puis de la présenter à votre patron. Ensuite, vous priorisez avec lui. Faites vraiment l’exercice ensemble. Cela l’aidera à mieux comprendre toutes vos responsabilités au quotidien. Vous n’obtenez pas les commentaires dont vous avez besoin Parfois, il arrive que le responsable ne donne aucun retour, ni positif ni négatif. Dans ce cas, il est impossible de savoir si l’on fait du bon travail. L’astuce est de poser des questions précises afin d’obtenir des commentaires dont vous avez besoin pour vous améliorer. Lorsque votre patron comprendra que vous acceptez les critiques constructives, il est possible qu’il puisse commencer à vous en faire sans que vous ayez à en faire la demande. Quoi faire pour s’en sortir ? Avant de vous lancer dans une conversation « émotionnelle » et de lui dire que ça ne va pas, il est préférable de prendre du temps pour expliquer à votre supérieur comment il pourrait vous aider à être plus performant dans votre travail. Tentez l’approche positive et essayez de ne pas comparer votre patron actuel au précédent. Soyez clair dans vos attentes Partagez avec lui le genre d’informations dont vous avez besoin pour bien effectuer votre travail. Par exemple, le niveau de qualité, de détails, les délais attendus… Informez-le sur le temps moyen dont vous avez besoin pour faire tel ou tel type de tâche. Cette information pourrait vous éviter le stress de devoir tout faire à la dernière minute… Peut-être préférez-vous des demandes par écrit, ou qu’il prenne le temps en personne de vous expliquer ce qu’il attend ? Personnellement, je n’aime pas que l’on me dise comment faire, je préfère qu’on me délègue le pourquoi et la date du résultat attendu. Ensuite, n’oubliez pas que lorsque l’on est en période de transition, l’adaptation nous demande de l’énergie : donnez-vous alors le temps de bien faire les choses ! Les alternatives Il se peut que vous et votre patron soyez incompatibles (lire cet article – 3 signes d’incompatibilité avec son gestionnaire) ou incompétents (lire cet article – Comment travailler avec un patron incompétent ?). Mais avant de tirer des conclusions définitives et de commencer à chercher un autre emploi, prenez le temps d’être au clair avec vous-mêmes et votre patron afin d’identifier ce qui manque. Ne lâchez pas, car il s’agit d’une période de transition. Parfois, c’est pendant ces moments que les meilleures opportunités de développement et de connaissance de soi surviennent. Voyez ce défi comme une vraie possibilité d’apprentissage ! Et sachez que si c’était moi votre patron, j’apprécierais vraiment que vous preniez le temps de me parler afin que je puisse m’ajuster… Photo by Towfiqu barbhuiya on Unsplash
Astuces pour une équipe connectée en mode hybride
Nous vivons dans une nouvelle ère, celle du télétravail, nous avons plusieurs outils de communication mais avons-nous vraiment un équipe connectée. Il y a des équipes pour lesquelles c’est le télétravail qui occupe presque 100 % du temps, ou parfois, seulement 2 ou 3 jours par semaine. De plus, les entreprises sont de plus en plus internationalisées ce qui fait que le mode de communication en direct, amical, à la table à café n’est plus ou presque plus possible. Il faut s’organiser si on veut se parler. Car malheureusement, pour communiquer à distance, il faut la plupart du temps une bonne raison. On ne demande plus, le matin, à nos collègues. « Bonjour, comment ça va ? Ni ce que l’on a fait pendant le weekend » ! Les conversations en temps réel se font soit pendant les rencontres organisées avec un agenda, soit, si l’on est chanceux, pendant un tchat avec un collègue. Par conséquent, les échanges et interactions sont devenus très opérationnels. Et l’on perd petit à petit le contact avec nos collègues en réduisant la diversification des sujets abordés. Si on n’a pas de raison de se parler pour le travail, on ne se parle pas. Cette réduction des échanges a un impact sur le type et la profondeur des relations que l’on bâtit. Et l’on sait qu’un des éléments importants pour stimuler l’engagement de son équipe est la qualité des liens qu’une personne entretient avec ses collègues. Alors, comment faire pour ajouter de la couleur et de la variété dans nos interactions au travail ? Utilisation des emojis et gif Hé oui, vous pouvez en tant que manager utiliser ce langage au travail, les temps ont changé ! C’est vraiment ce passage à l’hybride qui a stimulé le besoin de la communication écrite informelle. Par conséquent, vous pouvez utiliser les emojis et les gifs dans vos communications écrites informelles. Donc connecter avec votre équipe différemment. Comment utiliser les emojis ? Vous ne savez pas comment commencer, comme ajouter un smiley à la fin d’une communication avec votre équipe ? Essayez au moins une fois et voyez les réactions et surtout comment vous vous sentez. Si ça se passe bien, répétez l’expérience. Fréquence d’utilisation des emojis Je ne recommande pas de les utiliser dans tous vos messages, mais uniquement lorsque vous sentez que cela ajoute un petit quelque chose. Stimuler l’interactivité Vous pouvez aussi utiliser les emojis pour stimuler l’interactivité. Par exemple, lancer une question ou des choix de solutions dans un tchat. Ensuite, demandez à chacun d’envoyer un emoji décrivant ce qu’il ressent ou pense de l’importance de la question ou de la solution proposée. L’état d’esprit Une autre option est de demander à votre équipe comment elle se sent face à une nouvelle, en demandant de répondre avec un émoji. Cet exercice simple peut vous permettre, à vous et à votre équipe, de remonter le moral d’un simple coup d’œil vers l’écran. Vous pouvez également demander de sélectionner un emoji pour indiquer comment s’est déroulée leur semaine pendant une rencontre hebdomadaire. Faites ensuite un suivi avec des questions ouvertes, telles que : Qu’est-ce qui s’est bien passé cette semaine ? Quelle a été la pire partie de la semaine ? Comment puis-je vous aider ? Développer la culture émotionnelle Enfin, vous pouvez utiliser des emojis pour influencer la culture émotionnelle de votre équipe. Quelque chose d’aussi simple que d’envoyer un message tchat chaque matin avec des emojis transmet une émotion positive. Par exemple, partager de la fierté, de l’enthousiasme ou de l’optimisme face à un événement qui vient de se passer peut faire une grande différence. Plus on partage du positif et plus on donne de l’énergie à son équipe. Pendant vos rencontres d’équipe… Pour stimuler des relations plus fortes, soyez plus connecté(e) avec votre équipe. Vous pouvez laisser un peu de temps au début des rencontres pour des discussions diverses. Utiliser ce temps d’introduction pour que l’ensemble du groupe se connecte plus fortement. Ne laissez pas les caméras fermées. Renforcez l’idée qu’il est important d’échanger avec les collègues lorsque tout le monde est en mode synchronisé. Avez-vous déjà fait partie d’une rencontre où tout le monde à la caméra et le micro éteints ? Tout le monde attend patiemment l’organisateur de la rencontre. Aucun bruit, aucune interaction. C’est étrange comme situation, un peu comme si on était tous dans la même salle et que personne ne se regardait ou ne se parlait. Situation typique du premier jour à l’école ! Tout le monde semble timide et on ne sait pas comment briser la glace. Si votre équipe reste dans cet état longtemps (plusieurs semaines voire des mois), il est temps de penser à stimuler l’esprit d’équipe. Et vous, est-ce que vous trouvez cette situation normale et acceptable ? Rencontre en présentiel Ce n’est pas toujours évident à organiser avec nos horaires chargés et la géolocalisation des membres de l’équipe mais il est essentiel d’organiser des rencontres en présentiel avec son équipe. Rien de mieux pour créer des liens forts que la présence physique. Les outils de communication virtuels se sont améliorés mais rien ne peut remplacer la chaleur humaine et le contact direct. Plus on se connait et plus les conversations sont faciles et les sujets abordés profonds. Moins l’on se connaît et plus les sujets restent superficiels. Si vous voulez aborder des sujets importants et résoudre des problématiques stratégiques, prenez le temps d’organiser des rencontres en présentiel. Quelques idées pour créer des rencontres utiles : organisez des workshops, des sessions de travail pour développer des processus, lancez une activité de teambuilding, des sessions de formations… Je recommande un rythme de 6 à 8 semaines dans la mesure du possible. Se connecter avec son équipe doit d’être un aspect que vous devez prendre au sérieux. Ne négligez pas le pouvoir des relations ! D’ailleurs, si vous voulez plus d’astuces pour développer vos relations au travail, voici le lien d’un article qui pourrait vous plaire : Développer ses relations professionnelles. Et pour plus d’astuces pour une équipe connectée, performance et engagée, je vous invite à vous procurer mon livre : Le manager
Attention à votre processus d’embauche
Le marché est de plus en plus difficile pour les employeurs qui souhaitent trouver de bons candidats : il faut donc faire tout ce qui est en votre pouvoir pour créer la plus belle expérience possible afin d’attirer vos futurs employés. Votre processus d’embauche doit être impeccable. En tant qu’interviewé, il existe plusieurs aspects qui peuvent être pris en considération pour prendre une décision, pas uniquement la description de poste, les avantages sociaux et le salaire. Lorsqu’on a le choix entre plusieurs options, les détails comptent pour prendre une décision. Alors voici les quelques éléments qu’il ne faut pas laisser de côté. La désorganisation Un détail que l’on prend tous et toutes en compte lorsque l’on est en processus d’embauche est le niveau d’organisation des entretiens. Voici quelques exemples d’erreurs à ne pas commettre : Bien qu’il ne soit pas rare de devoir reprogrammer un entretien d’embauche, si cela se produit plus d’une ou deux fois, on se pose tous des questions. Petite anecdote — j’ai déjà eu une entrevue en présentiel où l’on m’avait demandé de me déplacer dans un autre pays pour rencontrer le président, qui devait devenir mon patron. Il s’agissait d’un poste important et vous savez quoi, l’entrevue a été reportée, et ce même si j’avais pris congé et l’avion pour faire mon entrevue. Je peux vous dire que cela ne m’a pas laissé une bonne impression. Les responsables de l’entretien arrivent en retard… Et croyez-le ou non, il est possible que la personne qui a été choisie pour faire passer l’entrevue ne soit pas bien préparée et ne sache pas pour quel poste elle fait passer l’entretien… Un nombre excessif d’entretiens et/ou un long processus d’embauche n’est pas bon non plus. J’ai déjà rencontré 9 personnes pour un poste. À un certain moment, on se pose la question de savoir si c’est un signe que l’équipe ou l’organisation est trop axée sur le consensus, indécise ou a des problèmes pour mener à bien les choses. J’imagine que vous pouvez vous rappeler des éléments de désorganisation que vous avez déjà vécu dans le passé, merci de les partager en commentaire. Le décalage Un autre élément qui est suspect pour un candidat est la déviation pendant l’entrevue par rapport à la description du poste. Pour un candidat, si l’emploi pour lequel il passe un entretien commence à sembler très différent de la description pour laquelle il a postulé, cela crée des doutes sur ce quoi il s’engage. Et dans le doute, il préférera une autre opportunité plus en adéquation avec son souhait. Le délai Trop de temps pour répondre aux e-mail et questions d’un candidat envoie un faible message d’intérêt et de respect. De plus, si cela prend trop de temps avant de faire une offre après la série d’entretiens, le candidat pourrait se sentir comme une deuxième option, et donc, vous considérer également comme une deuxième option. Autre exemple, j’ai déjà eu un processus d’embauche qui s’est étiré sur 1 an. OK, il s’agissait d’un poste de directrice générale, mais bon un an c’est long. Ils m’ont adorée et me voulaient dans leur équipe de management, mais la lenteur de la prise de décision et le processus en a dit long sur l’état financier et la santé de l’entreprise. Le pire délai que j’ai vu est d’avoir postulé pour un poste et se faire appeler pour une entrevue deux ans plus tard. Je peux vous dire que j’avais déjà un nouvel emploi. Quand les candidats cherchent un emploi, ce n’est pas pour un poste dans 2 ans ! Le poste qui était intéressant aujourd’hui peut ne plus l’être deux ans plus tard. Donc, plus vous prendrez du temps pour répondre et plus les candidats auront des doutes sur la viabilité de votre offre. La pression Les ultimatums, ça peut marcher, mais ce n’est pas nécessairement la meilleure approche. Il s’agit d’un processus de vente, mais utiliser l’approche « offre d’emploi explosive » est une meilleure solution. Demandez une réponse ferme dans un délai serré et vous donnez au candidat le signe que l’organisation soit inflexible, intimidante ou autocratique. Si c’est votre style d’entreprise, pourquoi pas, mais sinon, faites attention à l’énergie et à la pression envoyées pendant le processus d’embauche. La négociation C’est la même chose au niveau des négociations, ne soyez pas inflexible. Il y a des détails qui peuvent faire une différence. Et trouver ce dont le candidat a besoin et s’aligner dans la mesure du possible est une excellente capacité à démontrer votre intérêt et professionnalisme. Il s’agit d’une situation gagnant-gagnant. D’ailleurs si vous êtes un candidat, négociez un peu, comme ça vous aurez un premier aperçu concret de l’entreprise pour laquelle vous vous apprêtez à vous engager. Les autres éléments Il existe vraiment plusieurs éléments à prendre en compte. Rappelez-vous tous vos processus d’embauche : quels étaient les éléments qui auraient pu être améliorés et quels sont les éléments qui ont fait une vraie différence pour vous. N’hésitez pas à les ajouter en commentaire. Si vous vous demandez si vous devriez changer d’emploi, je vous invite à aller lire cet article : Comment choisir son nouvel emploi ? Photo by Eric Prouzet on Unsplash
Comment développer son sens politique en entreprise ?
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je me souviens de l’époque où je détestais la politique en entreprise ! La seule chose que j’associais à la politique était les guerres de pouvoir, les mauvaises décisions, la non-écoute des faits techniques. Étant ingénieure et développant de nouvelles technologies, je peux vous dire que je ne comprenais pas comment mes résultats pouvaient avoir mené à certaines décisions. J’avais même l’impression que parfois, le management prenait des décisions sans prendre en considération les résultats techniques. Que de frustrations, je peux vous le dire ! Rapidement, j’ai vu qu’un collègue était excellent dans la politique d’entreprise et j’ai décidé de lui demander de l’aide pour apprendre. Clairement, je n’étais pas douée. J’ai appris en le regardant faire et en lui posant des questions. J’ai même suivi des cours d’influence en entreprise. Depuis, je comprends que la politique n’est que liée à la nature humaine. Et comme les entreprises sont constituées d’humains, on ne peut y échapper ! Voici donc mes 3 constats en 25 ans de carrière : L’humain a des points de vue, des « blind spots », des biais et des émotions. Pour réussir à prendre une décision difficile, il arrive souvent qu’une chambre d’écho doive se créer pour converger. Si cette chambre d’écho n’est pas challengée rapidement, elle peut se transformer en vache sacrée. 1. La nature humaine On est tous « humain » et il nous est difficile de prendre des décisions sans contexte. C’est pourquoi, pour être bon en politique d’entreprise, il est nécessaire de connaître en tout temps l’état initial, le point de départ de chacun avant de lancer vos idées aux autres. Plus votre idée est loin de la nature de vos interlocuteurs et plus vous aurez à y aller par étapes. Par exemple, ne présentez pas une idée dont vous êtes certain qu’elle sera rejetée par réflexe par un participant sans lui avoir parlé au préalable de la rencontre. Prenez le temps d’expliquer ce qui dans l’idée, est intéressant pour cette personne. Donc, pour arriver à démarrer du bon point de départ, il est important de bien connaître : les biais de gestion le concept d’état naturel le concept du blind spot Car par exemple, si votre idée est de faire un workshop avec l’équipe et que votre interlocuteur à le biais que le travail collaboratif n’aide pas à la prise de décision, il peut même penser que les workshop c’est du « kumbaya leadership ». Alors il vous faudra, avant de présenter votre approche, lui expliquer les raisons qui font que vous pensez qu’il est nécessaire de le faire. Au contraire, si votre entreprise est très collaborative, il n’y aura pas de problème à proposer votre idée. Par conséquent, tout est une question de contexte et d’état initial. Donc, prenez conscience de la nature et des préférences de vos stakeholders et de vos sponsors. Assurez-vous de bien les connaître. Prenez le temps de développer vos relations. Et au moment venu, vous pourrez avoir une bonne conversation au bon moment. 2. La chambre d’écho La chambre d’écho en entreprise est en fait la même chose, à plus petite échelle, du concept de chambre d’écho médiatique. Vous le savez bien, nos médias nous renvoient seulement nos préférences. Par conséquent, les informations reçues possèdent un biais, le nôtre. En entreprise, bien souvent, avant de prendre une décision difficile, il faut se convaincre que c’est la bonne et qu’on a l’appui des autres. Généralement, cela crée une petite chambre d’écho dans le groupe du décideur. C’est naturel et normal. En fait, c’est presque essentiel en politique d’entreprise d’apprendre à créer correctement des chambres d’écho qui font avancer les dossiers. Comment créer une bonne chambre d’écho alors ? 1. Prendre conscience que vous voulez trouver une solution, ne pas imposer votre solution et qu’il y en a plusieurs de possibles. 2. Vérifiez si vous avez une solution préférentielle. Et si c’est le cas pourquoi ? Est-ce que vous tenez plus à la solution qu’à véritablement régler le problème ? Prenez le temps d’identifier le problème, sortez du mode « solution » et concentrez-vous sur la problématique. 3. Ensuite, avant de stimuler votre équipe ou le management à identifier des solutions et prendre une décision, il est important d’avoir des conversations ouvertes et d’éviter de rejeter les points de vue de l’opposition (à votre solution) trop rapidement. Prenez le temps de noter les risques et les points de vue de l’opposition. Ne négligez pas l’importance de bien les comprendre. Ces points de vue d’opposition sont importants et il faudra y revenir plus tard, après que la décision ait été prise. 4. Prenez la décision, mais soyez conscient qu’il y en avait plusieurs de possibles. 5. Quelques semaines après la prise de décision, assurez-vous d’avoir mis en place des révisions de projet et vérifiez que les hypothèses de la chambre d’écho sont toujours valides. Donc, avant de pousser une idée, attention d’écouter correctement. La chambre d’écho est inévitable pour prendre des décisions, mais elle peut être faite de la bonne façon, pour éviter ce que l’on appelle des vaches sacrées. 3. Les vaches sacrées Une vache sacrée en entreprise peut être plusieurs choses. Vous savez, ces personnes que l’on ne peut challenger ou les méthodes impossibles à changer, ou encore les idées impossibles à faire évoluer, car elles sont LA vérité. Par exemple, le télétravail c’est pour les gens qui ne veulent pas travailler. Une chance que la pandémie ait été là pour briser cet à-priori ! Vous avez surement connu des personnes dans votre travail qu’il était impossible de challenger sans se faire reprendre. On les identifie rapidement lorsque l’on arrive dans un nouveau groupe ou une nouvelle entreprise. Vous dites un truc et votre collègue vous reprend : « Tu ne peux pas dire ça » ou « Tu vas te mettre le management à dos »… Les vaches sacrées se sont en fait les chambres d’écho qui n’ont pas été challengées assez rapidement. Il y a deux options qui s’offrent à vous lorsque vous êtes devant une vache sacrée. La « respecter » et ne pas y toucher, apprendre à