Les livres incontournables que tout bon manager devrait connaître !
Pourquoi lire et se documenter est indispensable pour un manager ? Lire est une des activités les plus importantes pour un responsable d’équipe, puisqu’il faut continuellement se surpasser et pousser les autres salariés à aller plus loin. Sans la lecture, on passe à côté d’une source infinie d’informations et d’idées pour se stimuler et faire évoluer les réflexions de ses collaborateurs. Voici donc une liste de livres utiles pour l’année à venir. Et si vous arrivez à en lire un par mois, ce sera formidable ! Si vous avez de la difficulté à vous dégager du temps pour lire, je vous conseille alors de les écouter. Voici l’article qui résume mon astuce pour être capable de lire plus d’un livre par mois. Lire plus de livres ET gagner du temps. (Il se peut que quelques livres ne soient peut-être pas disponibles en français.) Les fondamentaux de la gestion 1. Le manager est un voyageur du temps : techniques pratiques pour être un manager qui réussit Ça fait bizarre de recommander cela, mais je pense que mon livre est un ouvrage qui donne des exercices pratiques pour comprendre la base du métier de manager. Cela vous aidera à bien comprendre votre métier, à améliorer votre performance en leadership tandis que les livres suivants vous permettront d’aller plus loin dans des domaines plus précis. Pour plus de détails sur mon livre, je vous invite à lire un article qui le résume : Présentation du livre le manager est un voyageur du temps 2. Les leviers de l’engagement: 54 bonnes pratiques pour entraîner, inspirer et réussir ensemble Ensuite, j’aimerais vous proposer le livre de Raphaël Cohen qui dirige le programme d’entrepreneuriat de HEC Genève. Son expérience d’entrepreneur, d’investisseur, de professeur d’université et de consultant lui a permis de créer un résumé des 54 bonnes pratiques pour stimuler l’engagement dans ses équipes et favoriser la réussite d’objectifs importants. Ces leviers sont des outils pratiques et des conseils pour vous aider à prendre des décisions concrètes afin de stimuler votre équipe. La culture de votre équipe 3. Delivering Happiness: A Path to Profits, Passion, and Purpose Ce livre parle principalement de l’importance de la culture au sein d’un groupe ou d’une entreprise. L’auteur partage sa vision et ses réflexions autour de l’entreprise qu’il a créé. A un moment, l’auteur explique qu’il s’est rendu compte qu’il ne voulait plus y travailler, même après l’avoir vendue et malgré le fait qu’il existait une clause l’obligeant à rester présent dans l’entreprise. Il a perdu plusieurs millions de dollars mais le fait de s’arrêter de travailler pour une entreprise dont il n’aimait plus la culture n’avait pas de prix. Ce livre est donc l’histoire du fondateur de Zappos. 4, The Culture Code: The Secrets of Highly Successful Groups Après avoir lu « Delivering Hapiness », vous adorerez également ce livre car il en est la suite parfaite. Le rôle de cet ouvrage est de répondre aux questions comme « d’où vient la culture de votre entreprise ? » ou « comment construisez-vous sa fonction et la maintenez-vous dans votre groupe ? ». Il vous aidera aussi à renforcer les fondements de la culture d’entreprise que vous aimez. Pour stimuler l’innovation 5. Creativity, Inc.: Les secrets de l’inspiration du fondateur de Pixar Plongez au coeur de Pixar, ce monde créé par Ed Catmull et Steve Jobs, et découvrez les secrets de la créativité et de l’innovation. Dans ce livre, l’auteur partage beaucoup expériences vécues très inspirantes. Il m’a aidé à comprendre un peu mieux le style de leadership de Steve Jobs, souvent déformé dans les médias. A la fin de l’ouvrage, Ed nous explique que Steve Jobs a beaucoup évolué dans son style de leadership, ce qui pour moi est un signe que la tyrannie n’est pas la meilleure forme de leadership. Un des axes qu’il préconise est d’ailleurs de développer le courage managérial car pour innover, il faut créer le bon environnement afin de motiver en profondeur les collaborateurs. 6. Nine Lies About Work: A Freethinking Leader’s Guide to the Real World Ce livre m’a fait du bien car il propose enfin une critique des éléments de l’environnement professionnel qui sont aujourd’hui dépassés. Le titre l’explique bien : 9 mensonges à propos du travail ! Par exemple, l’une des critiques concerne les mythes entourant les évaluations de la performance et le recueil des différents avis. Ce livre nous invite à ne pas toujours suivre la norme et à tester d’autres solutions pour améliorer la situation. Vous pouvez d’ailleurs le faire avec vos équipes, c’est-à-dire réfléchir avec elles avant de mettre en œuvre les décisions : une bonne communication entre tous les collaborateurs est essentielle. Ce livre liste les 9 éléments du monde du travail que l’on doit impérativement changer. Pour développer votre équipe 7. Mindset: The New Psychology of Success L’auteur, Carol S. Dwek Ph.D., s’est penché sur la raison qui fait que des personnes réussissent pendant que d’autres arrêtent de progresser. Tout est dans le mindset, étape préalable au changement. Selon elle, il y a deux points de vue : le point de vue « fixe » par rapport à son apprentissage et le point de vue de « croissance ». La différence dans le fait qu’une personne qui a un mindset de croissance a plus de chance de réussir que celle qui possède un état d’esprit fixe. Même si vous aimez le développement personnel et que vous connaissez tout ça, ce livre offre un vocabulaire et des idées très intéressantes pour atteindre un autre niveau et se motiver. 8. L’apprentissage de l’imperfection Ce livre est excellent pour aider les membres de votre équipe ou peut-être vous-même, à devenir optimaliste et non perfectionniste, c’est-à-dire de développer une meilleure gestion du rapport au résultat. En effet, la perfection est souvent un ennemi dans l’entreprise. Ce livre nous aide à cultiver une approche d’optimisation en fonction de la réalité et non d’un idéal imaginaire… inatteignable ! 9. Crucial Conversations: Tools for Talking When Stakes are High Voici le meilleur livre pour apprendre à mieux communiquer, autant au
Découvrez les 6 règles d’Elon Musk pour une productivité folle !
Elon Musk a sorti sa liste des 6 règles pour une productivité folle en équipe. Cet article vous les présente d’une manière simple et je vous livre également mon analyse personnelle pour vous permettre d’aller plus loin dans la réflexion. 1. Éviter les réunions avec un grand auditoire Le raisonnement d’Elon Les réunions où il y a trop d’intervenants sont une perte de temps et d’énergie car : elles découragent les débats l’équipe reste plus fermée qu’ouverte à l’échange il n’y a pas assez de temps global pour que chacun puisse contribuer Donc voici la règle : ne prévoyez jamais de réunions à moins que vous soyez certain qu’elle ajoute de la valeur. Le commentaire d’Isabelle D’abord, qu’est-ce qu’une réunion ? Tout le monde semble avoir une définition différente. D’ailleurs, la semaine dernière, j’ai eu une discussion avec les autres directeurs de mon équipe pour essayer de la définir : je peux vous dire que nous ne sommes pas tombés d’accord ! Néanmoins, on peut quand même dire qu’il s’agit de rencontres récurrentes à plus de 2 personnes. Et justement, j’ai des amis qui ont aussi commencé à utiliser le mot « discussion ». Ils disent par exemple : « nous ne sommes pas en réunion mais en en « discussion » car la taille du groupe qui se semble être un détail important. Donc, avant d’organiser une réunion à plus de 2 personnes, demandez-vous pourquoi cette réunion est nécessaire. Les réunions ne sont pas toutes « evil » 2. Quitter la réunion si vous n’apportez pas une plus-value Le raisonnement d’Elon Si votre présence : n’apporte pas de contribution ne permet pas de préciser vos idées ou vos valeurs ne permet pas de prendre une décision Alors, votre présence n’est pas utile ! Vous pouvez donc quitter la réunion car perdre du temps inutilement est, pour le coup, inapproprié… Le commentaire d’Isabelle Dans une entreprise, on craint souvent de ne pas inviter les bonnes personnes : on a alors tendance à « ratisser » large. Par conséquent, il est possible que vous soyez invité à plusieurs réunions ou votre présence n’est pas toujours nécessaire. Prenez en acte et tirez en les conséquences… Quelques astuces si vous n’êtes pas certain que votre contribution soit nécessaire : Idéalement, ne refusez pas de participer à une réunion sans avoir parlé avec la personne qui vous invite. Il est important de comprendre son besoin et de voir comment vous pouvez le combler avant ou après la réunion. Ne « ghostez » jamais vos collègues. Communiquez avec le responsable de la rencontre et posez-lui la question : qu’attend-t-il précisément de vous à la réunion ? Offrez l’information nécessaire, à l’avance, pour que d’autres puissent avancer sans vous Demandez que l’on enregistre la réunion : vous pourrez ainsi l’écouter en 2x, ce qui vous fera gagner du temps 3. Oublier la hiérarchie Le raisonnement d’Elon Communiquez directement avec vos collègues et pas à travers les superviseurs et les managers. La communication directe permet des décisions rapides, ce qui entraîne des avantages compétitifs ! Le commentaire d’Isabelle Parfois, en entreprise, il y a ce qu’on appelle des « jeux de pouvoir » : les managers veulent connaître des informations avant tout le monde afin d’influencer les décisions. Si vous faites partie d’une équipe où vous devez avertir tout le monde avant de prendre une décision, c’est qu’il y a un problème : soit le management est malade : tout le monde a peur de prendre des décisions et d’avoir des reproches ensuite soit les rôles et responsabilités de chacun ne sont pas encore clairs. Par conséquent, si vous n’arrivez pas à parler directement avec votre collègue sans passer par le management, c’est que votre équipe a besoin de travailler sur des fondamentaux. Pour vous aider dans cette aventure, dites-vous qu’à chaque niveau d’échelle dans l’entreprise, il existe un niveau de décision. Et faites confiance à vos collègues ! 4. Rester clair et compréhensible Le raisonnement d’Elon Évitez les mots inutilement compliqués et le jargon technique car cela ralentit la communication. Utilisez de préférence des mots : concis directs faciles à comprendre N’essayez pas d’avoir l’air intelligent, soyez plutôt efficace ! Le commentaire d’Isabelle Vous rappelez-vous le concept de la longueur d’onde en communication dont je vous parle toujours ? Pour être sur la même longueur d’onde qu’une autre personne, il faut ajuster précisément sa fréquence et sa vitesse. Ici, Elon fait référence à la fréquence : si les mots utilisés sont trop compliqués et ne résonnent pas chez l’autre, votre communication demandera beaucoup d’énergie à l’autre pour être comprise. Plus il y a de personnes avec qui vous communiquez, et plus le vocabulaire doit rester simple. Anecdote Je me rappelle d’une réunion d’équipe où l’un de mes collègues dessinait une barre sur un bout de papier chaque fois que le directeur sénior N+2 utilisait un mot compliqué concernant le management. Un peu comme un « BINGO » de management ! A un moment, le directeur avait même réussi à combiner 3 mots compliqués, sans véritable sens, dans la même phrase : la réaction de mon collègue a été de dessiner une énorme barre sur son papier. Et je peux vous dire que l’on a tous éclaté de rire en même temps : cela a mis un certain malaise, je vous l’avoue ! 5. Arrêter les réunions récurrentes sans véritable justification Le raisonnement d’Elon Ici, je ne suis pas certaine de bien traduire le terme « frequent meeting » mais je pense que cela signifie que les réunions sont « excellentes » pour faire perdre du temps. Il est nécessaire de les éviter autant que possible si elles ne sont pas véritablement justifiées. Utilisez les réunions pour : collaborer partager les défis qui se présentent à vous résoudre des problématiques Dès que vous avez résolu la situation, les réunions fréquentes ou récurrentes ne sont plus nécessaires. Et s’il est possible de résoudre les problèmes sans réunion, c’est encore mieux ! À la place de réunion, : envoyez des textes ou des emails utilisez d’autres canaux
Découvrez 5 questions vraiment engageantes pour votre équipe !
En tant que manager, on peut avancer en répondant aux demandes de sa hiérarchie et de ses collègues ou alors, on peut prendre les devants et être « proactif ». Il existe justement plusieurs moyens d’être proactif, en particulier en devenant un voyageur du temps. Et un des meilleurs moyens pour le devenir est de poser des questions engageantes à son équipe. N’attendez pas que les demandes ou que les problèmes soient insolubles pour réagir, mais stimuler vos collaborateurs pour qu’ils identifient des actions efficaces à mettre en œuvre en leur posant les bonnes questions. 1. Quels sont les accomplissements dont vous êtes le plus fiers ? Prendre le temps de réfléchir sur les réussites concrètes d’une équipe aide à développer plusieurs aspects importants : La reconnaissance entre les collègues, mais aussi de la part du management. Trop souvent, on avance sans faire de pauses et sans recevoir des félicitations qui sont pourtant nécessaires pour rester motivées. Augmenter les interactions et les apprentissages Savoir ce que son collègue a fait peut inspirer. Cela nous pousse à nous connecter avec les autres, mais aussi à comprendre les synergies potentielles dans les différentes tâches. Le sentiment d’appartenance à une équipe Rien de pire pour un collaborateur que d’avoir l’impression qu’il est le seul à avoir travaillé. Si personne ne communique sur la qualité du travail fourni et l’engagement, c’est peut-être ce qui va arriver et l’ambiance ne sera pas bonne. Partager les accomplissements aidera l’équipe à mieux comprendre les contributions de chacun et augmentera le sentiment d’appartenance. Dans mes équipes, j’adore faire des sessions de « partages » : je les appelle : Fail party, Sharing Party, Demo Day… Prenez un peu de temps pour trouver un nom qui fonctionne spécifiquement pour votre entreprise. Idéalement, il faut que l’évènement qui permet de répondre à cette question soit inspirant et motivant. 2. Est-ce que le rythme de travail est bon ? Il est nécessaire de prendre régulièrement le « pouls » de la vitesse d’exécution dans votre équipe. Si le rythme est trop lent… Une équipe qui s’ennuie parce qu’elle a de moins en moins de demandes ou de responsabilités à assumer est une équipe qui risque de vite tourner en rond. Des collaborateurs qui sont dans cette situation vont aller chercher du travail ailleurs, comme aider d’autres équipes avec le risque que cela irrite le management… et les collègues ! Mais le personnel peut aussi chercher du travail dans une autre entreprise et donc, démissionner. Dans les deux cas, ce n’est pas une situation qui peut durer dans le temps et il vaut donc mieux le découvrir rapidement afin de proposer rapidement des solutions. Si le rythme est trop rapide… Une équipe qui court est une équipe qui hypothèque son avenir, son efficacité et ses résultats. Car on pense qu’en agissant ainsi, on avancera plus rapidement. Cela peut-être le cas a court terme. Mais sur une longue période, ça ne donnera pas de bons résultats. Se presser en permanence demande beaucoup d’énergie alors que celle-ci pourrait être utilisée pour analyser, réfléchir, interagir, communiquer… Vous n’avez qu’à réfléchir à la dernière fois où vous étiez en retard et que vous cherchiez vos clés : les avez-vous trouvées plus rapidement ? Passer à l’action maintenant ! Il est important que vos collaborateurs deviennent vraiment proactifs. Et pour cela, il faut évidemment prendre en compte la vitesse d’exécution des tâches. Si celui-ci est trop lent, il faut se poser la question de savoir si on peut s’ajouter un nouvel objectif. Par exemple, mettre en place un nouvel outil plus performant. Ou encore, est-ce que l’on peut prendre plus de responsabilités pour aider l’entreprise à gagner et être plus efficace ? Si le rythme est trop rapide, il faudra prioriser. Il n’est vraiment pas bon d’avancer trop rapidement sur une longue durée. Lorsqu’on court en permanence, on ne prend pas assez de temps pour s’écouter, communiquer et prendre de bonnes décisions pour la suite. Note : Ne vous inquiétez pas si vous devez ralentir pour éviter un burnout à votre équipe, car il existe plusieurs méthodes pour garder la bonne vitesse (ni trop lente, ni trop rapide) et augmenter le niveau de performance de son équipe. Investissez dans les méthodes de travail que je propose. Comment augmenter la productivité de son équipe ? 3. Est-ce qu’il y a des sujets qui vous intéressent et sur lesquels vous aimeriez en apprendre plus ? Ici, il s’agit de stimuler la créativité et la curiosité. Si vous ne posez pas ce type de question, il est alors possible que le développement personnel des membres de votre équipe ne soit pas pris en considération. Si vous souhaitez avoir une équipe motivée et engagée, assurez-vous qu’elle se demande régulièrement ce qui est important d’apprendre ! Il y a plusieurs aspects à prendre en considération dans cette question : Comment apprendre des autres départements de l’entreprise ? Comment mieux comprendre nos produits, le business et notre secteur d’activité ? Développer des compétences techniques, mais aussi en développement personnel. Faire l’apprentissage de l’utilisation de nouveaux outils ou méthodes de travail Comment intégrer les meilleures pratiques de l’industrie ? … Pour être engagé et excellent dans son travail, il n’y a rien de mieux que de se connaître. C’est pour cela qu’il faut poser des questions dans le but de stimuler cette connaissance interne ! 4. Lorsque vous imaginez le futur, qu’aimeriez-vous y voir ? Penser à un futur positif stimule ce qu’on veut voir arriver et donne de l’énergie aux bons éléments. Savoir ce que son équipe souhaite aide à y parvenir plus facilement. Par exemple, si votre équipe demande plus de communication, ou plus d’outils, ou plus de temps, ou plus de quelque chose, vous pourriez discuter de comment il est possible de répondre à ses attentes tous ensemble. Mais surtout, il vous sera possible de motiver les collaborateurs à s’aider les uns les autres pour atteindre les objectifs fixés. Rien de mieux que d’être un acteur efficace de son propre futur ! De plus, vous pourrez vous servir des rencontres d’équipe pour développer la concentration, le focus et l’engagement sur tout ce qui compte pour les collaborateurs.
Tu veux être meilleur au travail ? Commence par ces 12 habitudes
On ne devient pas meilleur au travail par hasard. Ce sont souvent les petits gestes répétés chaque jour qui créent les grandes évolutions. Dans cet article, je te partage 12 habitudes simples, mais puissantes, qui t’aideront à améliorer ton efficacité, ton bien-être et ton impact professionnel. On parle souvent du pouvoir des habitudes. Et pourtant, certains détestent même vivre une vie faite d’habitudes. Je pense que l’équilibre vient rarement dans les extrêmes. Par conséquent, trouver la bonne quantité d’habitude devrait être une quête continue… Ce qui veut dire qu’adopter de nouvelles habitudes pour être meilleur au travail est en elle-même, une bonne habitude ! Voici quelques suggestions d’habitudes à prendre au travail avec toujours, une référence à la méthode du « voyageur du temps ». Vous ne voulez rien oublier dans la mise en place de vos habitudes ? Regardez alors dans les 3 angles de la ligne du temps ! Les habitudes pour renforcer les éléments du passé 1. Prendre des notes Prenez des notes sur les informations que vous recevez pendant vos rencontres. Lorsque vous effectuez des recherches sur internet, prenez également des notes et gardez les liens intéressants que vous avez trouvé. On a souvent l’impression qu’on va se rappeler des informations et de l’endroit où on a trouvé l’information : hélas, trop souvent, ce n’est pas le cas. Cela ne prend que quelques secondes d’effectuer un copier-coller ou de faire une note : on serait fou de s’en passer ! 👉 Exemple : Pendant une réunion ou une formation, note immédiatement les idées clés, les décisions et les liens utiles pour les retrouver plus tard. 🛠 Outils : Notion, Evernote, Google doc, enregistrement avec ton téléphone et utiliser l’IA pour faire un résumé. 2. Faire des rétrospections On n’en fait jamais assez. Il est possible de les faire individuellement ou en équipe. Parfois, 5 minutes suffisent pour prendre des notes sur les évènements qui se sont passés ou sur ce qu’on a appris d’un évènement. Par exemple, la semaine dernière, à la suite d’un évènement marketing, on a appris qu’il fallait savoir où les objets étaient entreposés pour éviter des soucis avec les conditions météorologiques ou le vandalisme. 👉 Exemple : Après un projet ou une situation particulière, écris ce qui a bien fonctionné, ce qui pourrait être amélioré, et les apprentissages clés.🛠 Outils : Miro, Google Docs partagé 3. Avoir de la gratitude C’est un peu comme faire des rétrospections mais avec un angle particulier, celui de penser à ce qui a bien positif dans notre journée, semaine, mois ou année. Il est encore plus important de prendre cette habitude quand ça ne va pas, car cette façon de faire vous donnera de l’énergie. 👉 Exemple : À la fin de chaque journée, écris 3 choses positives qui se sont produites dans un carnet ou une application, ou ajoute ce sujet aux conversations pendant le souper (diner) familiale. 🛠 Outils : Journal papier, Gratitude app, Day One Les habitudes pour stimuler le moment présent 4. Identifier quand vous voyagez dans le temps Une des habitudes à avoir est d’être capable d’identifier lorsque l’on voyage dans le temps. Pour y arriver, c’est très simple : dès que vous voyagez dans le passé sans vous en rendre compte, donc en faisant une rétrospection par choix, c’est le remord qui remonte bien souvent. Et si vous voyagez dans le futur sans vous en rendre compte, c’est souvent l’anxiété qui arrive. Donc lorsque vous « voyagez » sans le savoir, prenez une note si ce sujet est important pour vous et planifiez vous un moment pour y penser. Car au moment où vous vivez cela, c’est plutôt le temps de travailler ou d’être présent pour vos collègues dans une réunion voire vous concentrer sur un rapport important à terminer. Voir l’article 👉 Exemple : Quand une pensée du passé ou du futur te distrait, ajoute l’action à ton calendrier immédiatement. Planifie quand tu pendras le temps pour apprendre du pensée et planifier le futur. 🛠 Outils : Avoir un agenda, un journal, une base de donnée, un système de gestion de vos projets – google calendar, et Notion peuvent répondre à tous vos besoins. 5. Faire une minute de silence en début de réunion Cette habitude est top lorsqu’elle devient un réflexe. Prenez une minute de silence au début de chaque réunion et même, à chaque période de travail. Faites le vide et laissez disparaitre les émotions de la dernière période. Le but est d’être dans la meilleure disposition pour la suite. Par exemple, vous venez de sortir d’une discussion difficile et il est temps de collaborer pour trouver une solution à un problème avec votre équipe. Si vous êtes toujours agité par la discussion précédente, il ne sera pas facile de trouver des solutions. 1 min suffit pour faire la différence, et si ce n’est pas assez, prenez 5min. 👉 Exemple : Respire profondément pendant 60 secondes avant de débuter une réunion ou un travail important. 6. Éviter le multi-tasking Écouter pendant une réunion tout en répondant à des emails n’est pas optimal. Il y a peut-être quelques réunions où cela est possible mais prenez vraiment le temps d’y penser avant. J’ai un collègue qui regarde son téléphone et répond à ses messages pendant des rencontres importantes : la semaine suivante, il n’est souvent plus en accord avec les décisions prises. Je peux vous garantir que l’équipe déteste cette façon de faire. Donc, en pensant gagner du temps, vous en faites perdre à tout le monde ! 👉 Exemple : Pendant une réunion, ferme ton mail et ton téléphone. 7. Enlever les notifications Chaque fois que vous êtes interrompu dans votre travail, cela prend du temps pour recommencer et continuer. Personnellement, je n’ai aucune notification sur mon téléphone ou sur mon ordinateur : je dois ouvrir les applications pour voir si j’ai un message. Et je décide de quand je le fais. Souvent, c’est en même temps que je découvre mes mails. Et pour éviter une trop longue attente entre mes réponses,
Comment aimer son travail ?
Petite tranche de vie pour commencer ! Ma carrière est basée sur le risque : développer des technologies qui n’existent pas, inventer le futur… C’est très passionnant ! Chaque fois que je parle de ce que je fais comme métier, cela provoque une réaction positive. La plupart du temps, les gens m’envient : hier, même un ostéopathe en plein traitement m’a dit que je devrais faire partie de ceux qui se font interviewer car j’ai un métier passionnant. C’est vrai que je l’aime mon travail. Et j’adore le risque et la découverte ! Par contre, ce travail entraîne également des conséquences qui pourrait se révéler compliquées : je peux toujours perdre mon emploi et je vis dans un monde incertain et instable. Soit parce que le financement n’est plus aussi facile auparavant, soit la « vallée de la mort » a réussi à nous achever, ou encore, parce que la technologie développée n’arrive pas à livrer ce qu’elle promettait … Mais il y a aussi le fait qu’il est temps de grandir et qu’un rachat s’impose. À chaque échelle et étape, une nouvelle organisation doit se mettre en place. Par conséquent, mon travail ne reste jamais le même plus de 2 ans et ce, même si je travaille pour la même entreprise ! Savez-vous que j’ai appris à aimer cette instabilité ? Eh oui, une instabilité qui pour la plupart des gens serait impossible à supporter, moi, je l’adore ! Astuce 1 : Transformer vos irritants en force L’astuce est de relever le défi de réussir la partie moins intéressante de son travail et de la transformer en force et en talent : c’est peut-être même votre touche spéciale. Aujourd’hui, une de mes forces est de gérer l’incertitude. Ce qui aurait pu être une raison de ne pas aimer mon métier et de le quitter, aujourd’hui, est rendu intéressant par cette force que je possède. Par conséquent, j’adore mon travail et pas uniquement pour ses bons côtés mais aussi pour l’envers de la médaille. Mon astuce est d’apprendre à toujours découvrir ce qu’il y a derrière ce qu’on n’aime pas dans son activité professionnelle. Exemple 1 : l’incertitude Chez moi, l’incertitude constante de perdre mon emploi à disparu le jour où j’ai dit à haute voix à mon patron de l’époque : « Ged, je suis dans ce projet jusqu’à la fin. Tu n’es pas seul. On va aller jusqu’au bout et se donner à 100% car c’est le seul choix possible. Si on se lance à moitié, on va regretter de ne pas s’être donné à fond et si j’arrête et que le projet continue sans moi, je vais le regretter fortement. Alors, pour moi, le seul choix est d’y aller à fond et de ne pas avoir peur de la fin possible : je gérerai cela le jour où je perdrai mon emploi ». Savez-vous ce qui s’est passé ? Hé bien j’ai eu plus d’énergie ! J’étais plus zen avec mon travail et j’ai même accepté la partie que je détestais. Exemple 2 : la politique d’entreprise La politique de mon entreprise, je la détestais au plus profond de mon être. J’en parlais même à mes collègues de l’époque de façon très irritée et j’en devenais sûrement pénible ! Heureusement, j’avais des collègues géniaux. Et deux d’entre eux m’ont dit : « Isabelle, tu ne regardes pas la politique du bon point de vue, les humains sont tous sensibles à des choses différentes. La politique est simplement de comprendre l’humain ». Sur le coup, je ne comprenais rien. Et honnêtement, j’étais tellement écœurée par cette partie de mon travail que j’allais peut-être démissionner. Mon collègue m’a proposé de l’aide : il a pris du temps avec moi pour m’aider à comprendre ce qu’est de faire une politique saine. Et je peux vous dire aujourd’hui que je ne pourrais pas être à la tête d’une équipe d’ingénierie pour développer des technologies si je n’avais pas appris à aimer la politique. Donc l’astuce 1 : prendre ce que vous n’aimez pas de votre travail et transformez-le en force. Investissez dans l’apprentissage de cet « irritant »… Astuce 2 : Accepter que rien n’est vraiment permanent Puisque rien n’est jamais vraiment permanent, il est bien de se rappeler parfois, lorsque ça va mal au travail, que tout peut changer dans un sens ou un autre. Le simple fait de se le rappeler permet d’atténuer les frustrations. Dès qu’on joue avec le temps et qu’on accepte que la situation ne soit valide qu’un temps, il est plus facile d’accepter des situations qui nous font « suer ». L’idée ici est toute simple : les frustrations peuvent disparaître avec le temps car il s’agit de faire une action pour stimuler le changement. Voici quelques actions possibles : Stimuler le comportement inverse que vous aimeriez voir chez un collègue. Au lieu de dire ce que vous n’aimez pas, stimulez et motivez ce que vous aimez plus. Donnez de l’énergie à ce qu’on veut augmente les chances de le voir apparaître. Lâcher-prise : ici, il s’agit de changer son point de vue sur la situation. Déterminer une durée limitée : donnez-vous un ultimatum et déterminez une date précise pour prendre de plus grosses décisions afin de changer la situation. Astuce 3 : Apprendre au-delà de son métier Je suis gestionnaire en ingénierie de développement des nouvelles technologies. Aujourd’hui, dans mon travail, je peux faire des ventes, du marketing, représenter mon entreprise dans des évènements… Mon travail n’est plus que d’être simplement un gestionnaire d’ingénieurs : il est avant tout d’être une personne qui peut contribuer de multiples façons au succès de mon entreprise et de mon projet. Alors, quand vous commencez à tourner en rond dans votre métier, allez au-delà et ajoutez des aspects comme : Apprendre à mieux vendre vos idées Apprenez à faire de beaux visuels pour vos présentations et développez votre talent artistique par exemple… Allez suivre des formations en vente, … Organisez des projets « cross fonctionnels » avec d’autres département, cela vous fera découvrir différents aspects du travail, Apportez vos passions
Savez-vous exactement quoi, quand, avec qui et pourquoi communiquer au travail ?
À un moment ou à un autre, tout le monde s’est plaint d’un collègue qui ne nous a pas informés d’un projet sur lequel il travaillait. Ou encore, on peut être surpris de ne pas avoir été invité à une rencontre importante : on a l’impression qu’il était évident qu’on devait être invité et pourtant, personne n’a pensé à faire. Mais savez-vous que vous aussi, vous générez très probablement ce genre d’émotion chez vos collègues ? Pour vous aider à y voir plus clair, voici quelques bonnes questions à vous poser ainsi qu’une checklist qui vous aidera à identifier quoi et quand communiquer ? Vous savez que dans les entreprises, lorsqu’un changement important survient, l’équipe des ressources humaines met en place ce qu’on appelle généralement un « plan de communication ». Dans certaines sociétés, on nomme même un gestionnaire des communications internes. Car avoir un bon plan de communication, savoir avec qui, quoi, quand et pourquoi communiquer est définitivement stratégique : cela en devient même un métier ! Alors, pourquoi ne pas penser vous-même à tous ces éléments ? Ce qui est bon à l’échelle de l’entreprise est bon pour votre équipe et pour vous-même. Voici donc quelques astuces pour vous aider dans votre quête d’une bonne communication ! Avec qui communiquer au travail ? D’abord une question : est-ce que je suis en mesure de communiquer aux bonnes personnes ? Sans une structure d’équipe efficace, il vous sera bien difficile de savoir avec QUI communiquer. La structure de l’équipe Posez-vous ces questions pour savoir si vous êtes en mesure de savoir avec qui communiquer : Avez-vous un système qui vous aide à identifier qui doit être invité et pourquoi ? Est-ce que votre équipe a une structure claire qui aide à savoir qui doit être invité pour des réunions importantes ? Avant de vous lancer dans n’importe quelle activité, est-ce que vous prenez le temps de faire votre analyse RACI (responsible, accountable, consulted and informed) ? Ou vous lancez-vous directement ? Pendant l’avancement d’un projet, si vous avez oublié de consulter ou d’informer une personne, est-ce que vous notez ces points ? Ajustez-vous votre plan de communication ? Ces questions sont importantes, car si vous travaillez dans une équipe dans laquelle les rôles et les responsabilités ne sont pas clairs, il vous sera très difficile d’identifier à QUI parler pour avancer vos dossiers. D’ailleurs, il y a de fortes chances que vous puissiez créer des frustrations avec vos collègues ne sachant pas qui fait quoi. Un manque de structure dans l’équipe amène ce que j’appelle un « blind spot », donc des oublis… Si vous notez que vous n’êtes pas régulièrement informé ou que vos collègues ne se font pas inviter à des discussions ou qu’ils soient en copie dans des échanges de mails, c’est peut-être qu’il y a du travail à faire au niveau de la structure et de la clarté des rôles et des responsabilités au sein de votre organisation. Pour vous aider à mettre en place votre structure, je vous invite à lire cet article : « Comment créer ou améliorer votre département ? » A qui cette information est utile ? Sans une structure ordonnée, il est très difficile de répondre parfaitement à cette question. Malgré tout, il est impossible de n’avoir aucune structure, même si elle n’est pas formalisée : il y a toujours une structure implicite en place. Mais parfois, il faut la découvrir. ! Demandez-vous alors, dans tous les cas, à qui l’information que vous voulez partager peut servir ? Au minimum, il y aura votre équipe immédiate et votre supérieur hiérarchique. Ensuite, si vous n’avez aucune idée avec qui partager l’information, demandez autour de vous : vos collègues, votre patron pourraient avoir d’autres points de vue intéressants sur ce sujet. Dans mon équipe, j’essaie de partager toutes les informations transversales durant notre rencontre de gestion et d’opération, comme par exemple partager la liste des projets lancés qui pourraient intéresser certains. L’objectif de ce partage est de m’assurer que l’information circule bien entre les gestionnaires et les équipes. Car il n’y a rien de pire pour une personne qui fait une analyse, de savoir qu’une autre personne a fait le même travaille. Il est donc plus facile de repérer ce genre de situation, si on dit à l’avance sur quoi son équipe travaille ! Quand communiquer au travail ? « Timing is everything » selon une expression. La clé, c’est le temps, vous le savez, et en communication, c’est critique. Il est terrible, pour un gestionnaire, d’apprendre de la part de son collaborateur qu’il a perdu son emploi ou qu’il a été promu ou transféré. Par conséquent, la séquence de communication est très importante. Comment déterminer la séquence de communication ? 1. La hiérarchie — les liens sont-ils faits avant de vous lancer ? Cette question est très importante, car il est possible d’aller parler à la bonne personne d’un sujet alors que la politique autour de celui-ci n’est pas encore en place pour le faire. Les premières questions à se poser dans ce domaine sont de bien connaître la hiérarchie de l’équipe. Par exemple, qui est le gestionnaire de qui ? Demandez-vous si le gestionnaire doit être au courant avant la personne avec laquelle vous avez besoin de communiquer. Quelques situations où le gestionnaire doit être informé en priorité : Si le sujet est nouveau, c’est presque certain à 100 % : il faut parler au gestionnaire avant. Mais s’il s’agit d’un sujet récurrent, cela ne pose pas de soucis, car le lien de communication avec la personne est déjà là. S’il s’agit d’une information atypique, une surprise, quelque chose d’inhabituel, une urgence, communiquer d’abord avec les gestionnaires est la première étape. L’idée est qu’il pourra vous aider à pousser le dossier de la bonne façon et le prioriser si nécessaire. Par exemple, vous avez une rencontre d’équipe et vous annoncez à votre gestionnaire qu’il y a un problème au niveau de XYZ. Si vous faites une annonce directe à tout le monde, c’est une mauvaise première étape, car vous allez créer de l’inconfort : la question qui se posera sera « pourquoi votre gestionnaire ne le sait pas encore ? » Avertir le gestionnaire à l’avance aura pour conséquence de l’aider à
Comment aider les membres de son équipe à développer leur carrière ?
En tant que gestionnaire, une de nos responsabilités est d’aider les collaborateurs à développer leur carrière. Il n’existe pas de recette toute faite, d’autant plus que chaque personne est différente. Par contre, il existe des axes standards de développement et des outils que vous pouvez suivre pour aider votre équipe à se développer. Plan de carrière — la discussion D’abord, ce ne sont pas tous les membres de votre équipe qui viendront vous voir pour développer un plan de carrière. Cependant, il est bon d’être intéressé et de demander si votre équipe aimerait que vous les aidiez. Certaines personnes pensent même que cela relève de la responsabilité totale du gestionnaire que de développer la carrière de son équipe. Par conséquent, il est important d’avoir au minima une conversation pour connaître les rôles de chacun. Un gestionnaire n’est pas le seul acteur dans le développement de la carrière d’une personne, mais il peut exercer une grande influence. Pour stimuler votre équipe à prendre en main son développement de carrière, je vous invite à leur faire lire cet article : Organiser son plan de carrière. Identifier les besoins en développement de votre équipe En tant que gestionnaire, je pense qu’il est toujours bon d’avoir une vue d’ensemble de son organisation : je recommande de bien connaître les expertises nécessaires pour atteindre les objectifs au moins dans les 12 mois qui suivent. Comme je le dis toujours, le manager est un « voyageur du temps ». En connaissant les besoins de votre équipe, vous pourrez appréhender les éléments qui manquent dans votre groupe et vous pourrez lancer des initiatives en ce sens. Je le mentionne, car bien souvent, certains collaborateurs n’auront aucune idée de ce qu’ils aimeraient faire alors que vous pourriez les guider pour combler les aspects manquants, mais importants de votre équipe. Pour vous aider à faire une analyse des besoins de votre équipe, je vous invite à lancer un petit audit de la structure grâce à « Comment créer ou améliorer son département ? » Les axes de développement de la carrière Dès que les rôles de chacun sont clairs, il faut idéalement connaître les grands axes de développement. Il existe selon moi 3 axes principaux : le management, la technique et le type d’entreprise. Les deux premiers sont connus, mais le troisième est intéressant, car, parfois, la description d’un poste dans une entreprise n’est pas la même que dans une autre et cela change tout dans l’intérêt d’une personne pour son emploi. 1. Management Le management est souvent le premier axe que tout le monde voit, car il est hiérarchique. Cependant, tout le monde n’est pas fait pour être manager. La gestion d’une équipe implique d’aimer : L’organisation La mise en place de processus Les relations interpersonnelles La politique, l’influence La communication La gestion des conflits La gestion de la performance … Les tâches typiques du gestionnaire sont d’être présent en réunion et d’aligner les différents groupes sur les objectifs à atteindre. Il faut vraiment aimer écouter, communiquer et présenter des points de vue. Cependant, plus on monte dans la hiérarchie et plus les responsabilités seront de définir des stratégies efficaces pour atteindre les objectifs. Il sera nécessaire de s’assurer d’aligner les besoins « business » de l’entreprise avec son organisation. Pour plus d’informations sur ce thème, allez lire l’article sur les « niveaux de gestion ». 2. Technique — expertise Ensuite, il existe le développement d’une carrière technique en fonction d’une expertise. Par exemple, prendre des responsabilités techniques de plus en plus larges ou pointues. Si on décide de développer sa carrière dans la direction technique, il faut aimer apprendre dans son domaine. Il sera bon de suivre des formations, de participer à des conférences dans le domaine et faire des présentations techniques dans l’entreprise et à l’extérieur de la société. Plus votre niveau d’expertise augmente et plus vous pouvez devenir une référence dans votre domaine, non seulement pour votre entreprise, mais également pour un secteur plus large que celui dont vous avez la responsabilité. Par conséquent, ici, il est important de déterminer les éléments fondamentaux du métier comme : Les outils à connaître Les méthodes efficaces Lire des articles de référence, des publications, des revues… Faire partie de groupes de discussion dans le domaine Les certifications reconnues … Pour vous aider, prenez une personne de référence dans votre domaine ou qui vous inspire et regardez les différents éléments de son CV. 3. Taille d’entreprise Ce troisième aspect est, je pense, souvent négligé ou oublié. Par exemple, dans une entreprise d’une taille de 1000 personnes environ, un manager/directeur pourrait être beaucoup orienté « processus » tandis que dans une autre entreprise plus petite, le manager est plutôt « technique » et « opérationnel ». Par conséquent, selon l’entreprise, il est possible que les 2 axes présentés plus haut s’entrecroisent. Cela signifie que si une personne a de la difficulté pour trouver une position qui l’intéresse dans votre société, peut-être que dans une autre, l’organisation du travail sera bien différente et plus intéressante. Par exemple, j’adore être « technique » et avec « les mains dedans » : c’est la raison qui fait que je préfère être gestionnaire d’une petite équipe, car cela m’oblige à gérer moi-même les projets, étant donné que l’équipe n’est pas assez complète pour tout faire. Conclusion : je travaille principalement pour des PME ! Note Cela peut paraître contre-intuitif de proposer un plan de carrière à l’extérieur de votre entreprise, on propose en quelque sorte de partir. Et pourtant, si la personne est malheureuse et ne voit plus comment l’entreprise est alignée avec ses besoins, elle va partir de toute façon. Alors, en proposant une solution combinée de développement à l’interne et une projection à l’externe je peux presque vous garantir par expérience que votre collaborateur sera plus heureux immédiatement dans son travail et continuera avec vous. Ce n’est pas facile de trouver un patron qui nous aide véritablement dans notre plan de carrière. Outils de développement 1. Développement par projet Pour développer des compétences, rien de mieux que de le faire en « vrai ». Par conséquent, pour développer sa carrière, il n’y a rien de mieux que de participer à des projets. En tant
Suis-je un bon manager ? Astuces pour continuer d’être au top du leadership !
Comment être un manager efficace pour son équipe ? Il est bon de se demander régulièrement si l’on fait du bon travail, que l’on soit manager ou responsable d’une équipe multifonctionnelle. En effet, dans tous les cas, nous avons toujours à réfléchir sur notre action et notre responsabilité vis-à-vis des collaborateurs. J’ai remarqué, pendant ma carrière, que plusieurs gestionnaires s’en tiennent uniquement à ce qui leur est demandé. Je pense que la raison est que les conditions du marché changent rapidement, ce qui a pour conséquence d’affecter la vitesse et de renforcer l’incertitude, la complexité de la gestion quotidienne et l’ambiguïté du travail à accomplir. Cet environnement rapide et multiple a souvent pour effet de créer beaucoup de tâches annexes afin de régler les problèmes immédiats. Le problème des urgences dans la fonction du manager Malheureusement, par la suite, il ne reste plus de temps ni d’énergie pour effectuer le vrai travail de gestionnaire qui est, en priorité, de guider son équipe de manière efficace pour augmenter sa performance. C’est donc assez souvent que le manager n’arrive pas à se poser des questions importantes comme : Comment se préparer pour les défis du futur et développer son management ? Est-il possible de mieux s’organiser pour être encore plus efficace ? Savoir créer les outils et partager la culture pour son équipe dans le but de surmonter les défis du marché changeant. Je le dis souvent, le manager est un voyageur du temps. Et s’il est uniquement plongé dans le présent, en passant son temps à répondre aux urgences, il ne pourra pas : Prendre du temps avec son équipe pour tirer des leçons du passé. Être à l’écoute dans le moment présent pour prendre les meilleures décisions et guider son équipe. Visualiser et réfléchir au futur pour guider son équipe et la préparer pour les défis à venir. Donc, si vous avez envie de faire un excellent travail en tant que manager de votre équipe, il est important que vous dépassiez le stade de la réactivité aux urgences pour redevenir proactif ! Comment faire pour sortir du monde « urgence » ? 1. Faire la différence entre l’urgence importante et l’urgence non-importante Vous avez sûrement entendu parler de la matrice d’Eisenhower. Si ce n’est pas le cas, je vous invite tout d’abord à aller lire mon article « l’urgence n’est pas nécessairement importante ». En gros, il faut être conscient que ce n’est pas parce que quelqu’un vous demande de faire quelque chose que c’est systématiquement une urgence importante. Ensuite, remarquez les modèles (pattern) autour de vous. Est-ce que les urgences proviennent toujours ? Au même moment ou à la même période Par exemple : les lundis, jeudi matin, fin du mois, fin du quart… Ou par le même canal Par exemple : les mêmes personnes, les mêmes départements, les mêmes problèmes, les mêmes clients… Pour vous aider à mieux les gérer et passer en mode proactif au lieu de réactif et devenir un « maître » du temps, réservez par exemple une période, le jeudi matin, pour les urgences à régler. 2. Gardez une période pour la réflexion autour des ressources à développer Ici, l’idée est que pour passer en mode proactif, il faut prendre du temps pour réfléchir. Mais si on ne l’a jamais fait, il est possible qu’arrivé à la période réservée pour ce temps d’analyse et de réflexion, vous ne sachiez pas trop quoi faire. Voici une liste de questions à vous poser pour vous aider à rendre productive votre période de réflexion. Apprendre du passé Qu’ai-je réalisé de concret cette semaine ? Si vous n’arrivez pas à donner quelques éléments, c’est peut-être que vous vous permettez un peu trop d’improvisation (lire l’article qui vous aide à trouver l’équilibre entre l’improvisation et l’organisation) Quelle est la liste de ce qui vous gêne au travail et la liste des éléments qui bloquent votre équipe ? Créez-vous une liste de « trésors » à solutionner Identifiez la liste des éléments que vous avez appris cette semaine. Que devriez-vous partager à votre équipe, pour les aider à comprendre ce qui se passe dans l’entreprise ? Par exemple, une personne d’un autre département est partie et son remplaçant est… Une nouvelle méthode a été mise en place, un nouveau projet/produit est lancé, ou encore, un message que la direction a partagé et que vous devez diffuser. Commencez à créer un agenda pour votre équipe Le moment présent Quel est le bon travail qui a été fait cette semaine par l’équipe ? Avec qui devriez-vous partager du feedback ? Quelles sont les 3 actions les plus importantes que vous devez faire cette semaine ? Visualiser le futur Au départ, il peut être difficile de faire une visualisation professionnelle du futur. Le plus facile est de commencer par la création du calendrier annuel des activités de votre équipe. Pour ce faire, allez tout d’abord lire mon article « créer le calendrier de votre équipe ». Je vous encourage fortement à présenter le premier jet à votre équipe lors de la prochaine rencontre : vous verrez qu’il sera apprécié de tous et il aidera grandement à voir la charge de travail à venir. Ensuite, assurez-vous que vous avez une direction claire. Regardez la prochaine section et posez-vous les questions suivantes : Quelles sont les compétences que je dois développer dans mon équipe ? Quel aspect de la culture de l’équipe doit être changé si l’on veut être plus efficace ? Manque-t-il des processus ? Que doit-on mettre en place ? Est-ce que les façons de faire sont trop compliquées, ce qui fait que personne ne les suit ? À la fin de votre réflexion, identifiez quelques actions à mettre en place cette semaine pour avancer les dossiers que vous avez identifiés comme importants. Et réservez-vous du temps dans votre agenda pour les faire ! Si vous voulez aller encore plus loin, mon livre « Le manager est un voyageur du temps » vous aidera pas à pas à devenir un gestionnaire zen et proactif. Vous saurez ainsi apprendre du passé, écouter au présent et visualiser le futur ! 3. Créer une orientation claire Tout d’abord, il faut connaitre l’ensemble des éléments nécessaires pour donner à votre équipe une direction claire de
Comment lâcher prise au travail ?
Ça fait 10 fois que vous expliquez différemment le problème à votre équipe, vos collègues ou peut-être même à vos patrons et que rien ne bouge. Rien n’évolue et vous finissez par tourner en rond. D’ailleurs, si vous êtes manager, il se peut que votre équipe revienne continuellement vers vous pour vous demander de trouver une solution face à une situation compliquée. Mais rien à faire, tout ce que vous avez essayé n’a pas fonctionné… Vous commencez même à « sonner » comme un vieux disque rayé auprès de vos collègues. C’est tellement pénible que si vous continuez comme cela, vous allez être rangé dans la catégorie des « chialeux » (terme employé au Québec pour qualifier une personne qui se plaint), c’est-à-dire le pleurnichard de service. Pire encore, si le problème arrive dans 6 mois, vous pourriez même vouloir rappeler aux autres que vous en aviez déjà parlé. Mais attention, cela pourrait se retourner contre vous, car on pourrait vous répondre : « si tu connaissais le problème, pourquoi ne l’as-tu pas résolu ? » Par conséquent, il est nécessaire d’apprendre à lâcher prise au travail, d’accepter qu’on n’ait pas la capacité de tout changer. Parfois c’est à cause de notre approche, parfois cela provient de la réceptivité des autres, parfois encore, c’est la situation en elle-même ou l’incapacité de votre équipe à apercevoir la réalité du problème… Il y a tellement de raisons qu’il est important d’apprendre à « lâcher prise » et d’accepter qu’il existe des paramètres hors de notre contrôle. Quelques astuces pour savoir qu’il est temps de « lâcher prise » Vous commencez à manquer de patience quand vous parlez du problème. Vous avez fait au moins 3 tentatives réelles et valides de changer la situation. Toutes les opportunités sont bonnes pour relancer le même sujet avec vos patrons et collègues. Dès que vous vivez une situation qui pourrait pointer vers la problématique, vous revenez sur le sujet en pensant que cela aidera à vous faire mieux comprendre. Vos collègues commencent à ne plus vous écouter ou à perdre patience lorsque vous parlez du sujet. Lorsque vous remarquez 1 ou plusieurs de ces signes il est temps de passer à l’action et de lâcher prise. Mais comment faire pour « lâcher prise » ? 1. Répétez-vous les phrases suivantes : Je ne suis pas responsable des décisions des autres. On ne peut jamais aller plus rapidement que la vitesse du plus lent dans une équipe. Parfois, il est important de faire des erreurs en équipe pour apprendre et trouver des solutions. On ne peut pas forcer quelqu’un à faire quelque chose s’il ne le veut pas, sous peine d’effets secondaires négatifs sur la relation. Il est possible que les personnes à qui je m’adresse aient des « angles morts ». Il est possible que les personnes à qui je m’adresse n’aient pas l’énergie de trouver une solution, même s’ils reconnaissent la problématique. Il est possible que ce qui est important pour moi et/ou mon équipe ne le soit pas pour les autres, ou encore, que ce ne soit pas une priorité. 2. Faites des méditations et des pauses Quand la problématique survient, prenez une bonne respiration. Passez en mode « solution ». Si ce n’est pas possible immédiatement, faites une pause et revenez à la charge ultérieurement. Si la problématique est sur le moment inévitable, il faut apprendre à accepter la situation et à la voir autant que possible comme une opportunité. Astuce : nommez la problématique en lui donnant un petit nom, ça aide à changer de point de vue et à redonner de l’énergie positive. 3. Dites-le à votre équipe, communiquez votre limite… Si votre équipe revient constamment vous demander de faire quelque chose après avoir « lâché prise », signalez-leur. Dites ce que vous avez fait et quel est le constat de la situation. Montrez que la situation vous dépasse et qu’il semblerait que vous n’ayez pas l’autorité ou l’influence pour changer les choses. Expliquez comment on peut vivre avec la situation en s’adaptant le mieux possible. Cette étape n’est pas facile à faire, car on n’aime pas abandonner et s’avouer vaincu. Par contre, passer à autre chose et agir dans le périmètre qui vous appartient aura beaucoup plus d’impact. 4. Soyez à l’écoute Il se peut qu’un jour, une autre personne voie enfin le problème. À ce moment-là, vous pourrez décider de changer les choses en proposant à nouveau vos solutions. Conclusion « Lâcher prise » est une solution et une décision que l’on doit parfois prendre pour garder son équilibre personnel. Tester cette solution est peut-être la meilleure option en ce moment. Encore une fois, la clé c’est le temps : lâcher prise c’est le fait d’accepter que maintenant, la situation ne peut pas être changée. Photo by Brett Jordan on Unsplash
Pour progresser sa carrière, arrêtez la menace de quitter
Vous êtes insatisfait par votre travail, vous aimeriez une augmentation, un nouveau poste, vous en avez trop à faire et vous êtes constamment débordé… Il est impossible de concilier travail et vie personnelle ou tout simplement, vous êtes fatigué de faire ce que vous faites car c’est redondant et vous n’apprenez plus rien. Vous avez peut-être même pris la peine d’en parler avec votre manager mais rien ne semble bouger. Vous commencez à penser qu’il faudrait partir, peut-être même que vous avez envie d’utiliser la tactique de la menace de quitter. Et vous vous dites peut-être que si j’en parle à mon responsable, il va bouger… Cette option est à double tranchant car peut-être que vous obtiendrez ce que vous voulez mais quel sera le prix à payer ? Dans tous les cas, prenez votre temps avant de passer à l’action et évitez de créer un choc et précisez où vous en êtes étapes par étapes. 1) Est-ce que vous avez déjà parlé à votre patron de façon positive de votre situation actuelle ? Débordé : Avez-vous travaillé sur vos priorités avec votre supérieur ? Avez-vous demandé un temps de repos ? Ou encore, avez-vous songé à repousser un échéancier ? Toutes ces discussions avec votre patron l’aideront à mieux comprendre la situation et peut-être à prendre des décisions pour vous aider. Pour dire à votre patron que vous êtes débordé, vous pouvez dire quelque chose du genre : « Dernièrement, j’ai vu mon nombre d’heures supplémentaires augmenter. Rien de trop sévère pour le moment. Par contre, il faudra garder un oeil sur la situation ABC en cours, car j’ai l’impression qu’elle pourrait nous réserver des surprises et nous empêcher d’atteindre XYZ objectifs. Une solution pourrait être de … » Cette première étape de discussion est importante car elle évitera un choc à votre gestionnaire si vous décidez, même après avoir lu cet article, de lancer un ultimatum de départ. Ennui et manque de défis : Avez-vous réfléchi à prendre des initiatives qui pourraient vous stimuler au sein de l’entreprise ? Avez-vous proposé vos services à votre patron et à vos collègues ? Et avez-vous des compétences à développer ? Ne vous limitez pas aux demandes, prenez des initiatives et identifiez les trous dans les processus de l’organisation. Trouvez-vous un poste où votre leadership peut s’exprimer. Avez-vous postulé ailleurs dans l’entreprise ? Avez-vous discuté des éléments qui vous passionnent avec votre patron et vos collègues ? Tous ces échanges donneront des idées à votre manager de ce qu’il pourrait vous déléguer. Encore une fois cette étape est importante, elle évitera un choc à votre gestionnaire si vous décidez de partir… Votre salaire vous semble trop bas : Vous parlez à vos amis et vos collègues et vous vous rendez compte que tout le monde a un salaire 20% plus haut que vous. Ou encore, vous regardez les postes affichés ailleurs et vous constatez que les salaires sont plus élevés. Ou tout simplement vous avez de nouveaux projets personnels qui vous demandent plus de d’argent… Vous considérez alors que votre salaire ne vous va plus. Avant d’aller en parler avec votre d’ailleurs, allez-y par étape et surtout, analysez votre situation au sein de l’entreprise. Avez-vous atteint tous vos objectifs ? Allez-vous régulièrement au-delà des attentes ? Le mieux est de demander à votre patron son point de vue : parfois on peut être surpris par le décalage de ce qu’on pense et de ce que votre patron et collègues perçoivent. Avant toute demande, validez que vous êtes dans une bonne position. Ensuite, cela fait combien de temps que vous êtes dans l’entreprise ? Si vous venez d’arriver, ce ne sera pas la même approche. La première conversation avec votre responsable sur le niveau de votre salaire devrait donc être orienté sur des sujets qui touchent la rémunération en général et non sur le fait que vous voulez une augmentation. Posez des questions telles que : Quel est le processus pour augmenter son salaire ? Demandez-lui ce que vous pourriez faire pour l’aider à obtenir une augmentation ? Ou encore, interrogez-le sur votre positionnement par rapport à l’échelle salariale. Toutes ces questions le feront lui-même réfléchir sur votre situation et il pourrait peut-être par lui-même, prendre l’initiative de trouver une solution pour vous augmenter. L’objectif, dans toute situation indésirable, est d’en parler d’abord positivement pour aider à faire avancer la réflexion. Vous devez ensuite laisser la place à votre patron pour prendre des initiatives. N’imposez rien, indiquez juste la direction qui vous intéresse… 2) Laissez un peu de temps passer… La clé, c’est le temps ! Maintenant que vous avez parlé positivement à votre patron de la réalité de ce que vous vivez, donnez lui et donnez vous du temps. Donnez une chance aux idées et aux suggestions de prendre place. Si vous voyez que rien ne bouge après 1 mois, vous pouvez relancer. Vous pourriez alors être tenté de passer à l’étape « ultimatum » si vous constatez qu’il n’y a aucun changement. Et dire à votre patron que vous pensez à quitter car vous êtes malheureux ! Attention car il est impossible de revenir en arrière après ce genre d’ultimatum. Vous allez signaler à votre patron votre instabilité et s’il est en train de mettre en place des actions pour changer la situation, peut-être que cela pourrait le refroidir en pensant que votre décision est déjà prise. Et que malgré ce qu’il proposera, rien ne changera votre état d’esprit car vous êtes déjà sur le départ… 3) Vous n’avez plus de patience ! Vous n’avez qu’un chose en tête vous voulez quitter. La patience vous fait défaut. Vous avez parlé à votre patron de la situation, vous avez laissé du temps, vous avez relancé positivement, mais vous n’avez plus la patience d’attendre. Pour vous, la prochaine étape sera de commencer à chercher un autre travail. Un des avantages de chercher un autre emploi est de mieux connaître la réalité du marché. Vous serez alors plus convaincu qu’il est possible de trouver mieux ailleurs… ou pas