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Comment arrêter de sonner comme le “plaignard” de service au travail ?

Chialeux, plaignard de service

Êtes-vous de ceux qui ont ce « super » pouvoir de voir tout ce qui va mal ? De ceux qui voient l’origine des éléments à améliorer ? Si oui, c’est vraiment un super pouvoir ! Par contre, faites-vous partie de ceux qui expriment ces éléments toujours négativement ? Êtes-vous, en d’autres termes, le « chialeux » ou le « plaignard » de service ? Tellement que peut-être vos collègues ne vous écoutent plus ou peu ? Vous n’arrivez pas à dépasser l’étape d’identification du problème et vous aimeriez prendre plus de responsabilités pour qu’on vous donne la chance de régler, justement, les problèmes. Mais vous vous dites que ça n’arrivera jamais. C’est la façon dont vous présentez les problèmes qui drainent les autres. Personne n’aime travailler avec des personnes qui sont négatives. Et il faut changer votre approche pour vraiment utiliser votre « super » pouvoir de la bonne façon ! Comment détecter qu’on est le « chialeux » ou le « plaignard » de service ? C’est facile ! Vous avez déjà surement un doute. Juste au cas voici des éléments pour vous aider à le reconnaître. Vous n’arrivez pas à engager les autres pour qu’ils trouvent une solution au problème. On vous dit des phrases comme « OK pour signaler le problème, mais qu’est-ce que tu proposes comme solution ? » À chaque fois que vous partagez vos observations, vous le faites avec une énergie négative ou avec un ton cynique. Vous avez peut-être tendance à « exagérer » pour faire passer votre point et vous utilisez des mots qui polarisent tels que : toujours, jamais… Vous accusez peut-être même les autres de ne pas faire leur travail. Le management à bon dos, ils ne font pas…, c’est leur faute… Quand que votre patron vous demande « comment ça va ? », il y a toujours un « truc » qui ne va pas ! Peut-être que tous les éléments de cette liste ne vous concernent pas. Mais si vous vous reconnaissez dans un de ces éléments, c’est que vous êtes le chialeux de service… Posez-vous la question de savoir quand vous vous êtes plaint pour la dernière fois : si cela remonte à moins de six mois, c’est que vous êtes probablement le chialeux de service. Par expérience, je peux vous dire qu’il y a des personnes qui ne se plaindront jamais et pourtant, elles sont autant capables de voir les problèmes. Comment font-elles ? La solution pour arrêter d’être le plaignard de service est de transformer les problèmes en opportunités, pour soi et pour les autres ! Les étapes pour arrêter de vous plaindre continuellement 1. Accepter que la perfection n’existe pas Faites un peu d’introspection et demandez-vous si vous êtes du type « perfectionniste ». Vous avez une théorie sur comment les choses doivent être faites et vous y tenez absolument. D’ailleurs, vous l’avez peut-être même apprise à l’école ou dans votre dernière entreprise. Aujourd’hui, dans votre nouvel emploi, les choses fonctionnent différemment et vous vous dites qu’on n’agit pas correctement. `Il manque ceci ou cela pour que ça fonctionne vraiment bien… Mais est-ce vraiment le cas ? Demandez-vous de savoir quel est le vrai résultat attendu et s’il est nécessaire de… ? Les méthodes, l’organisation… sont différentes, mais est-ce qu’elles permettent à l’équipe d’avancer ? Pourquoi tenez-vous à une méthode en particulier ? Est-ce que cette méthode est votre définition de la perfection à atteindre ? Je vous donne un exemple. Il y a plusieurs années, je pensais que pour bien préparer une réunion, il fallait obligatoirement une présentation documentée pour expliquer les résultats. Je me posais la question de savoir comment il était possible de parler à son équipe et de présenter des résultats et des chiffres si on n’avait pas de présentation ? Un de mes patrons de l’époque détestait les présentations et cela m’a pris des mois pour le comprendre. Il avait l’idée qu’une présentation = une perte de temps. Perte de temps pour la préparer et perte de temps pendant la présentation parce que l’on suivait un script. Selon lui, une discussion ne pouvait pas être scriptée car sinon, cela ne laisse pas de place aux vrais échanges. Pourtant, j’avais appris dans mes anciennes entreprises qu’une bonne réunion était forcément préparée en format “présentation”. J’ai testé son approche et j’ai “lâché prise” par rapport à ma méthode soi-disant parfaite : je peux vous dire que j’ai ajouté un champ incroyable de possibilités à mes réunions ! 2. Tous les problèmes n’ont pas le même niveau d’importance Quand on voit la matrice des problèmes, il est possible que tous les détails aient la même importance. C’est d’ailleurs pour cela que l’on est capable de les voir. Par contre, lorsqu’on regarde l’ensemble des éléments, il faut être capable de prendre un peu de recul. L’idée est de regarder le fonctionnement de l’entreprise dans son ensemble. Quelle est la réalité de votre entreprise ? Son âge et la maturité des processus… Est-ce que cela fait 1 mois ou des années que c’est ainsi ? Quel est le type de défi auquel l’entreprise fait face ? Est-ce difficile de trouver des clients ? Ou d’être plus efficace ? Lorsqu’il est temps de trouver des clients, des problèmes de processus de documentation n’auront évidemment pas la même importance ! Est-ce que votre management déteste quelque chose, comme par exemple la bureaucratie ou les réunions scriptées ? Avec cette analyse, vous pourrez voir si le problème observé est au bon niveau de détail et s’il peut être réglé par l’entreprise et votre équipe. 3. Apprendre à parler d’un problème positivement Avant de partager une frustration ou un trésor avec vos collègues, faites l’exercice de penser et de répondre autrement. Soyez moins tranché dans vos affirmations et laissez le choix aux autres de trouver une solution en priorisant la problématique. Et surtout, soyez ouvert d’esprit sur les différentes solutions à mettre en œuvre ! 4. Il y a un bon timing pour toute chose La clé, c’est le temps ! Même si vous transformez vos observations positivement et que vous n’exigez pas la perfection, la clé, c’est vraiment le temps ! Vous allez difficilement faire passer une idée d’amélioration si l’équipe est dans l’urgence ou s’il y a de la tension entre des personnes. Il est important de comprendre et de

Les phrases à bannir absolument en tant que collègue !

Phrase à bannir au travail

Une bonne communication est essentielle en tant que leader ! Parfois, en tant que responsable, manager ou simplement collègue, on n’a pas de solution ou de temps pour aider les autres. Un collègue vient vous voir pour un conseil et on n’a pas nécessairement l’énergie, les idées ou du temps pour y répondre. On est débordé. On utilise ses phrases cassantes à bannir, au lieu de répondre « désolé, je manque de temps en ce moment » ou « j’ai la tête ailleurs, reviens me voir demain ». Ces phrases coupent la communication et le partage des trésors comme les émotions ou les intuitions… Il y a donc des phrases qu’il faut éviter de dire par réflexe afin d’éviter de couper la communication. Lorsque l’on est tenté de les dire, c’est le signal qu’il y a quelque chose qui ne va pas et qu’il est temps être attentif et à l’écoute de son équipe. Voici les phrases à ne pas dire à ses collaborateurs : Tu prends ça trop à cœur Tu t’en fais beaucoup trop pour rien Fais-moi confiance, tout va bien aller Ça n’arrivera pas Tu t’inquiètes pour rien Tu vois des problèmes là où il n’y en a pas Ce n’est pas grave Tu es trop stressé en ce moment, prends des vacances… Si vous étiez le récepteur de ces phrases, comment vous sentez-vous ? Avez-vous envie de continuer la conversation avec votre interlocuteur ? Lorsque l’on accuse quelqu’un d’être dans une émotion ou d’être trop de quelque chose, ce n’est jamais bon signe. Cela montre plutôt notre incapacité à absorber une information, à avoir une mauvaise gestion émotionnelle et notre interlocuteur entend surtout le message que vous n’avez pas envie d’écouter et surtout de prendre action. Et que faire si on a dit et/ou que l’on a envie de dire ces phrases ? Si la phrase nous a échappé, il faut rapidement corriger la situation en s’excusant et en revenant rapidement sur la cause, le pourquoi on a envie de les dire. Il faut faire une introspection. Mieux comprendre l’origine des problèmes ! Est-ce que je suis débordé dans ma fonction et que je n’ai pas le temps de prendre une nouvelle mission ? (vitesse) Ma charge mentale est déjà à pleine capacité (énergie) Je n’ai pas l’énergie d’écouter une personne avec ses soucis, ses inquiétudes, ses suggestions de solutions, ses observations… j’ai déjà trop à faire (énergie) Je manque de patience parce que XYZ (énergie) Je manque d’intérêt sur le sujet (fréquence) En général, il y a 3 types de causes à prendre en considération. J’en parle souvent et ce sont les éléments de « longueur d’onde ». Il faut penser à notre alignement temporel. On se rappelle que pour être sur la même longueur d’onde qu’une autre personne, on doit ajuster sa fréquence (sujet d’intérêt) et sa vitesse (vitesse à laquelle on peut solutionner la situation). Donc, si on veut être un bon collègue ou un manager efficace et aider en profondeur, on se doit de prendre de l’énergie (du temps) pour ajuster notre longueur d’onde. Et lorsqu’on lance ces phrases, c’est qu’on ne veut pas faire l’effort. Notre seul objectif est de se débarrasser de l’effort à faire, car on ne veut pas mettre de l’énergie pour ajuster notre vitesse ou notre fréquence dans le but d’être sur la même longueur d’onde que notre collègue. Il faut alors réaliser que c’est nous qui ne voulons pas nous déplacer ! Prenez garde de ne pas dire à l’autre de ne pas le faire, pour vous sentir mieux. Il faut assumer qu’en ce moment, on n’est tout simplement pas en mesure de le faire. Et ce, pour de bonnes ou mauvaises raisons ! Quoi dire au salarié à la place ? Assumez votre position et prenez votre part de responsabilité. Indiquez votre difficulté à vous ajuster à votre collègue. Dites la vérité et ne tournez pas autour du pot ! Par exemple : « je suis désolé, je sais que c’est important pour toi, j’e n’ai malheureusement pas le temps en ce moment pour t’aider, ou pas l’énergie pour le faire en ce moment… ». « Je sais que ton travail te tient à cœur et que tu y mets beaucoup d’engagement, je comprends ton point de vue et que tu aimerais qu’on prenne action immédiatement. Pour le moment, je ne vois pas de solution qui ne demande pas une surcharge pour moi ou pour l’équipe. Par contre, on garde en tête le risque et on voit en chemin si on trouve une solution simple à mettre en place ». « Merci pour le partage, je sens que c’est important. Est-ce qu’on peut en reparler à un autre moment ? ». « Je sais que c’est important pour toi, malheureusement, je ne sais pas quoi faire et ça me dépasse… ». Honnêtement, donner une réponse qui accuse réception du message et qui signale votre réelle intention est une meilleure façon de faire que de nier la réalité de votre collègue. Conclusion Regardez en face votre propre réalité et votre performance avant de juger celles de votre collègue. Évitez d’accuser l’autre négativement de vouloir faire son travail quand c’est vous qui avez potentiellement une limitation en ce moment. Faites une introspection. Et il n’y a rien de mal à dire qu’on n’est pas en mesure d’aider en ce moment. Cela dit, la clé c’est le temps et peut-être que demain sera un autre jour : votre vision des choses sera bien différente et vous serez peut-être en mesure d’aider effectivement votre collègue. Photo by Kai Pilger on Unsplash

Soyez courageux ne « ghoster » pas vos collègues au travail !

ghoster au travail

Le « ghosting », de l’anglais « ghost » (fantôme), est une manière cruelle de gérer ses relations et ses responsabilités. Il s’agit de disparaître sans donner de nouvelles. Au travail, cette technique consiste à éviter de parler ou de répondre à un collègue pour éviter un conflit, des engagements ou des conversations difficiles. Il y a de fortes chances que vous ayez déjà « ghosté » ou été « ghosté ». On vous demande quelque chose et vous ne répondez pas, ou encore, on vous invite à une rencontre pour faire avancer un dossier important, mais vous avez d’autres priorités. Au lieu de contacter la personne pour trouver une solution, vous déclinez tout simplement l’invitation, sans rien dire. Vous vous dites, si elle a vraiment besoin de moi, la personne me recontactera. Et pourtant, vous auriez pu prendre les devants, communiquer avec la personne et lui dire que vous ne pouviez pas venir et trouver une solution. Par exemple, vous pouviez parler avec elle avant la rencontre ou encore, déplacer tout simplement la rencontre. Mais non, vous avez décidé de prendre le chemin le plus facile, transférer à l’autre et ghoster sans donner de nouvelles… On l’a tous fait et on est toujours coupable. Mais il est important que ce mauvais comportement s’arrête et qu’on commence enfin à être courageux au travail. Voici comment s’y prendre pour arrêter cette mauvaise habitude ! 1. Apprendre à dire non Commencez par vous sentir à l’aise pour dire « non » plus tôt et souvent. Pour vous aider à développer ce talent, je vous invite à aller lire cet article : dire non une vraie compétence. Dire non est un art, car il s’agit tout simplement de trouver le bon angle, et ce, même si vous avez peur de décevoir vos collègues ou de ne pas être aimé par vos patrons. Fixer une limite claire peut vous aider à conserver votre pertinence professionnelle sur le long terme. Dire oui à tout et « ghoster » par la suite pour fuir ses engagements n’est pas un signe de fiabilité. 2. Apprendre à avoir des conversations difficiles Ensuite, si vous vous engagez à quelque chose et que cela ne se passe pas comme prévu, ne laissez pas vos attentes ou votre perfectionnisme vous empêcher de communiquer. Il est important de communiquer, même lorsque les choses ne vont pas comme prévu : « ghoster » son collègue, ne rien lui dire et espérer que les choses s’arrangent d’elles-mêmes ne s’appelle pas « prendre ses responsabilités ». Par exemple, vous avez à terminer un dossier d’ici vendredi et finalement, vous avez des imprévus qui font que vous ne pourrez pas tenir ce délai. Au lieu d’attendre vendredi et de « ghoster » votre collègue, communiquez dès que possible avec lui. N’attendez pas le vendredi pour communiquer la mauvaise nouvelle. Dites-vous qu’il pourrait peut-être vous aider ou encore, que d’autres éléments sont survenus qui font que ce vendredi n’est plus aussi critique. Et si vous devez annoncer une mauvaise nouvelle, il vaut toujours mieux être franc que de ne rien dire du tout. Je vous invite aussi à lire cet article : comment oser dire ce que l’on pense ? 3. Apprendre à gérer ses trésors Vous ressentez une émotion importante pendant une rencontre, c’est ce que j’appelle un trésor. Votre instinct vous dit que l’approche n’est pas bonne et que l’on va droit dans le mur. Au lieu de communiquer avec votre équipe, vous décidez de ne pas vous engager et peut-être même de vous tenir loin du projet. Vous passez en mode, « j’attends qu’on me demande ». Eh bien, au lieu d’utiliser votre trésor à aider votre équipe, vous avez décidé de vous éloigner et de « ghoster » vos collaborateurs. Vous n’avez pas communiqué et vous vous tenez loin de la conversation. Les trésors sont très importants pour l’amélioration continue et pour l’atteinte des objectifs. Si vous ne les utilisez pas en « ghostant » votre équipe, vous avez pris le chemin facile.  Vous avez laissé la mauvaise habitude du « ghosting » l’emporter. Nous avons tous un point de vue qui aide à identifier les meilleures approches pour atteindre le plus rapidement les objectifs : ne « ghostez » pas votre équipe et profitez de ce qu’elle peut apporter. 4. Apprendre à gérer son temps Évitez de mettre un collègue dans une mauvaise posture. Ne pas accepter une rencontre et le dire à la dernière minute, c’est une mauvaise organisation. Prenez le temps de regarder les rencontres que vous avez organisées pendant votre semaine. Prenez le temps de vérifier s’il vous est possible d’aller à tous les rendez-vous et si vous pouvez tous les préparer correctement. Sinon, avertissez le plus rapidement possible vos collègues. Personnellement, je regarde durant les vendredis fins de journée le planning de la semaine suivante et je vérifie que je n’ai pas trop pris de rendez-vous. Si c’est le cas, j’avertis immédiatement pour trouver des solutions. Conclusion Vous « ghostez » vos collègues sans vous en rendre compte ? Le mot d’ordre pour éviter cette mauvaise habitude est COMMUNICATION IMMÉDIATE. N’attendez pas pour prendre une décision ou faire une action et communiquez avec vos collègues, même si c’est difficile ! Photo by Diana Polekhina on Unsplash

Astuces pour améliorer votre écoute en tant que manager

écoute

Écoutons-nous vraiment, ou pensons-nous écouter ? Honnêtement, je peux vous dire que c’est un art d’écouter et qu’il peut s’améliorer continuellement. C’est d’ailleurs, selon moi, un des talents que les managers doivent développer continuellement. Permettez-moi de vous poser une question : quand savons-nous avec certitude que l’on a bien compris et écouté le message qui a été partagé ? Où encore, quand savons-nous que nous avons été bien compris ? Pensez-y deux minutes… Est-ce par la qualité du dialogue et les questions posées ? Est-ce par l’échange de regards ? Le rythme de la conversation ou les moments de silence ? Autre chose ? Avec un peu de réflexion, la conclusion est simple : il s’agit de confirmer directement auprès de la personne qui a partagé le message. Par exemple, après avoir répété le message, on demande à la personne si on a bien compris le sens de ce qu’elle a dit. Si la réponse est « oui », et seulement « oui », on peut donc conclure que l’on a bien compris. Écouter tous les jours Malheureusement, dans la vie de tous les jours, il est impossible de prendre le temps de valider la bonne compréhension de toutes nos écoutes. D’ailleurs, il serait bien inutile de le faire pour tous les dialogues ! Par exemple, lorsqu’une personne nous demande d’avoir le sel sur la table, lui dire juste avant de lui passer le sel : « tu veux donc avoir accès au sel, c’est bien ça ? » est réellement inutile. On prend donc des raccourcis puisque commettre une erreur et passer par exemple le poivre à la place n’a que peu de conséquences négatives : la personne répétera ou pointera ce qu’elle veut et rapidement, on aura notre confirmation. Par conséquent, l’art de bien écouter est de comprendre qu’il est bon de prendre le temps de confirmer et que parfois, cela ne sert à rien ! À quoi sert une bonne écoute ? Bien évidemment, en entreprise, c’est le travail d’équipe qui prime. Et il est impossible d’accomplir un grand projet sans écoute ! Par conséquent, l’écoute est une compétence nécessaire pour une collaboration optimisée : plus le travail est complexe et moins il sera possible de faire des raccourcis. Une bonne écoute nous aide donc à aller plus rapidement et à atteindre des niveaux supérieurs avec l’équipe. Les situations où l’écoute est doublement importante Voici les situations où la communication et l’écoute sont primordiales : LES DÉLAIS, lorsqu’on est en mode urgence et que l’on doit réussir du premier coup LA COMPLEXITÉ, lorsque la situation est compliquée et qu’il n’existe pas une seule solution LES TRÉSORS, lorsqu’une personne est face à ce que j’appelle un trésor Un trésor est une émotion liée à un besoin au travail. Bien souvent, lorsqu’on ressent une émotion intense au travail, c’est qu’il y a un élément particulier qui stimule une réaction. Par conséquent, l’écoute de ce trésor devient obligatoire si l’on veut trouver les meilleures solutions pour l’équipe. Comme vous pouvez le remarquer, il s’agit des paramètres de la longueur d’onde : vitesse et fréquence. Dès que l’on perçoit qu’il y a soit un défi ou un décalage sur un de ces éléments (vitesse plus rapide ou lente qu’à l’accoutumée) ou sur la fréquence (un sujet que l’on ne maîtrise pas ou particulièrement complexe), il faut porter une attention particulière à notre écoute. Et bien sûr, nous assurer que le message a bien été reçu en le validant auprès de la personne qui a émis l’information. Attention, ce n’est que la personne qui a émis le message qui peut savoir si vous l’avez bien compris ! Exemple et mise en pratique Vous êtes dans une rencontre avec votre équipe « qualité » ou votre équipe « légalité » et votre expert explique une nouvelle procédure à suivre. Durant l’échange, vous détectez : du vocabulaire nouveau qu’aucune erreur ne puisse être commise lors de la mise en place du processus car il faut réussir du premier coup ou encore, que les délais de réalisation soient vraiment courts ou terriblement longs (facile à oublier !) Pendant la rencontre, vous voyez bien dans les yeux de votre équipe que la compréhension n’y est pas. Que faire ? Après les explications détaillées, tentez de résumer ce que vous avez compris et demandez une  confirmation à l’expert. En effectuant cet exercice, vous allez vérifier si vous avez bien compris et aider votre équipe à voir s’il y a un écart entre leur compréhension et la vôtre. Si tout est clair théoriquement, il n’y aura pas de questions. Dans le cas contraire, l’expert pourra invalider le résumé et vous corriger : vous devrez donc répéter l’opération jusqu’à ce qu’il y ait une réelle compréhension. Par conséquent, en tant que responsable, et même si vous n’avez pas à suivre la procédure, vous devez de représenter votre équipe pour stimuler une bonne écoute. Dès que la conversation s’engage entre l’expert et votre équipe, vous pouvez laisser le groupe échanger jusqu’à la totale compréhension du message. Votre responsabilité : stimuler l’écoute et éviter les raccourcis pendant les moments importants. La responsabilité du manager Par conséquent, la responsabilité du manager est de stimuler un mode d’écoute efficace pour son équipe. Et si par hasard il n’y a pas de confirmation finale, il faudra reprendre la discussion et le partage des informations. Car vous êtes le gardien de la bonne communication dans votre équipe ! Photo by Mimi Thian on Unsplash

Quoi faire quand ça ne clique pas avec son nouveau patron ?

Patron stressant

Est-ce que cela vous est déjà arrivé de travailler pour une entreprise et que votre patron est génial ? La vie au travail est alors fantastique ! Votre travail est stimulant, tout va bien… Mais votre patron est promu, relocalisé, ou encore, il a décidé de partir à son compte. C’est alors qu’un nouveau patron est mis en place. Il pourrait lui aussi être génial, mais là, pas de bol, ça ne clique pas ! Le travail que vous adoriez n’est plus aussi intéressant : la raison principale est que ça ne marche plus avec votre nouveau patron. Est-il possible que vous soyez partie du mauvais pied ? Avant de changer d’emploi, il y a peut-être la possibilité de modifier des choses ? Voilà quelques raisons typiques qui font que ça ne fonctionne pas. Raisons que ça ne clique pas Vous n’êtes pas aligné sur les attentes Chaque fois que vous rendez un travail à votre patron, il semble toujours déçu et ne pas vraiment apprécier votre contribution. Il y a toujours quelque chose qui semble important et que vous avez oublié. Renseignez-vous sur ses attentes en matière de niveau de perfection. Comment atteindre la réussite pour des tâches particulières ? Cela vous aidera à calibrer vos efforts et à mieux gérer votre temps. Honnêtement, rien de pire que de travailler dans le détail et la précision quand on n’a pas le temps et que votre patron ne regarde que les grandes lignes… ou l’inverse… Votre patron ne semble pas vous apprécier Durant toutes vos rencontres et rendez-vous, votre patron ne sourit pas. Pas de bonjour le matin et il ne semble pas vous porter une attention particulière. Avant de tirer des conclusions définitives, regardez comment votre patron traite tout le monde, et pas uniquement vous… S’il n’est pas particulièrement chaleureux en général, ce n’est peut-être dirigé contre vous : il s’agit que de son style de management. Concentrez-vous donc sur les commentaires qu’il vous donne et non sur les sourires ou autres éléments d’interaction. Portez une attention particulière sur les commentaires qui vous donnent une indication sur vos performances plutôt que sur votre relation interpersonnelle. Ensuite, après avoir « lâché prise » sur la relation interpersonnelle, une question se pose : est-ce que vous aimez ce genre de management ? Est-ce que ce style vous entraine vers la performance ? Si c’est bon, vous continuez sinon, il faut mettre en place une action pour changer la situation ! Votre patron ne vous aide pas à prioriser les tâches Ce n’est pas génial d’avoir une liste de tâches à réaliser qui s’allonge à l’infini sans savoir prioriser efficacement. Cette situation peut arriver si votre patron ne fait qu’ajouter des tâches sans communiquer de l’information sur l’importance et l’urgence de ce qu’il y a à faire. L’approche pour être efficace est de créer et rendre visible votre liste puis de la présenter à votre patron. Ensuite, vous priorisez avec lui. Faites vraiment l’exercice ensemble. Cela l’aidera à mieux comprendre toutes vos responsabilités au quotidien. Vous n’obtenez pas les commentaires dont vous avez besoin Parfois, il arrive que le responsable ne donne aucun retour, ni positif ni négatif. Dans ce cas, il est impossible de savoir si l’on fait du bon travail. L’astuce est de poser des questions précises afin d’obtenir des commentaires dont vous avez besoin pour vous améliorer. Lorsque votre patron comprendra que vous acceptez les critiques constructives, il est possible qu’il puisse commencer à vous en faire sans que vous ayez à en faire la demande. Quoi faire pour s’en sortir ? Avant de vous lancer dans une conversation « émotionnelle » et de lui dire que ça ne va pas, il est préférable de prendre du temps pour expliquer à votre supérieur comment il pourrait vous aider à être plus performant dans votre travail. Tentez l’approche positive et essayez de ne pas comparer votre patron actuel au précédent. Soyez clair dans vos attentes Partagez avec lui le genre d’informations dont vous avez besoin pour bien effectuer votre travail. Par exemple, le niveau de qualité, de détails, les délais attendus… Informez-le sur le temps moyen dont vous avez besoin pour faire tel ou tel type de tâche. Cette information pourrait vous éviter le stress de devoir tout faire à la dernière minute… Peut-être préférez-vous des demandes par écrit, ou qu’il prenne le temps en personne de vous expliquer ce qu’il attend ? Personnellement, je n’aime pas que l’on me dise comment faire, je préfère qu’on me délègue le pourquoi et la date du résultat attendu. Ensuite, n’oubliez pas que lorsque l’on est en période de transition, l’adaptation nous demande de l’énergie : donnez-vous alors le temps de bien faire les choses ! Les alternatives Il se peut que vous et votre patron soyez incompatibles (lire cet article – 3 signes d’incompatibilité avec son gestionnaire) ou incompétents (lire cet article – Comment travailler avec un patron incompétent ?). Mais avant de tirer des conclusions définitives et de commencer à chercher un autre emploi, prenez le temps d’être au clair avec vous-mêmes et votre patron afin d’identifier ce qui manque. Ne lâchez pas, car il s’agit d’une période de transition. Parfois, c’est pendant ces moments que les meilleures opportunités de développement et de connaissance de soi surviennent. Voyez ce défi comme une vraie possibilité d’apprentissage ! Et sachez que si c’était moi votre patron, j’apprécierais vraiment que vous preniez le temps de me parler afin que je puisse m’ajuster… Photo by Towfiqu barbhuiya on Unsplash

Astuces pour une équipe connectée en mode hybride

Connection

Nous vivons dans une nouvelle ère, celle du télétravail, nous avons plusieurs outils de communication mais avons-nous vraiment un équipe connectée. Il y a des équipes pour lesquelles c’est le télétravail qui occupe presque 100 % du temps, ou parfois, seulement 2 ou 3 jours par semaine. De plus, les entreprises sont de plus en plus internationalisées ce qui fait que le mode de communication en direct, amical, à la table à café n’est plus ou presque plus possible. Il faut s’organiser si on veut se parler. Car malheureusement, pour communiquer à distance, il faut la plupart du temps une bonne raison. On ne demande plus, le matin, à nos collègues. « Bonjour, comment ça va ? Ni ce que l’on a fait pendant le weekend » ! Les conversations en temps réel se font soit pendant les rencontres organisées avec un agenda, soit, si l’on est chanceux, pendant un tchat avec un collègue. Par conséquent, les échanges et interactions sont devenus très opérationnels. Et l’on perd petit à petit le contact avec nos collègues en réduisant la diversification des sujets abordés. Si on n’a pas de raison de se parler pour le travail, on ne se parle pas.  Cette réduction des échanges a un impact sur le type et la profondeur des relations que l’on bâtit. Et l’on sait qu’un des éléments importants pour stimuler l’engagement de son équipe est la qualité des liens qu’une personne entretient avec ses collègues. Alors, comment faire pour ajouter de la couleur et de la variété dans nos interactions au travail ? Utilisation des emojis et gif Hé oui, vous pouvez en tant que manager utiliser ce langage au travail, les temps ont changé ! C’est vraiment ce passage à l’hybride qui a stimulé le besoin de la communication écrite informelle. Par conséquent, vous pouvez utiliser les emojis et les gifs dans vos communications écrites informelles. Donc connecter avec votre équipe différemment. Comment utiliser les emojis ? Vous ne savez pas comment commencer, comme ajouter un smiley à la fin d’une communication avec votre équipe ? Essayez au moins une fois et voyez les réactions et surtout comment vous vous sentez. Si ça se passe bien, répétez l’expérience. Fréquence d’utilisation des emojis Je ne recommande pas de les utiliser dans tous vos messages, mais uniquement lorsque vous sentez que cela ajoute un petit quelque chose. Stimuler l’interactivité Vous pouvez aussi utiliser les emojis pour stimuler l’interactivité. Par exemple, lancer une question ou des choix de solutions dans un tchat. Ensuite, demandez à chacun d’envoyer un emoji décrivant ce qu’il ressent ou pense de l’importance de la question ou de la solution proposée. L’état d’esprit Une autre option est de demander à votre équipe comment elle se sent face à une nouvelle, en demandant de répondre avec un émoji. Cet exercice simple peut vous permettre, à vous et à votre équipe, de remonter le moral d’un simple coup d’œil vers l’écran. Vous pouvez également demander de sélectionner un emoji pour indiquer comment s’est déroulée leur semaine pendant une rencontre hebdomadaire. Faites ensuite un suivi avec des questions ouvertes, telles que : Qu’est-ce qui s’est bien passé cette semaine ? Quelle a été la pire partie de la semaine ? Comment puis-je vous aider ? Développer la culture émotionnelle Enfin, vous pouvez utiliser des emojis pour influencer la culture émotionnelle de votre équipe. Quelque chose d’aussi simple que d’envoyer un message tchat chaque matin avec des emojis transmet une émotion positive. Par exemple, partager de la fierté, de l’enthousiasme ou de l’optimisme face à un événement qui vient de se passer peut faire une grande différence. Plus on partage du positif et plus on donne de l’énergie à son équipe. Pendant vos rencontres d’équipe… Pour stimuler des relations plus fortes, soyez plus connecté(e) avec votre équipe. Vous pouvez laisser un peu de temps au début des rencontres pour des discussions diverses. Utiliser ce temps d’introduction pour que l’ensemble du groupe se connecte plus fortement. Ne laissez pas les caméras fermées. Renforcez l’idée qu’il est important d’échanger avec les collègues lorsque tout le monde est en mode synchronisé. Avez-vous déjà fait partie d’une rencontre où tout le monde à la caméra et le micro éteints ? Tout le monde attend patiemment l’organisateur de la rencontre. Aucun bruit, aucune interaction. C’est étrange comme situation, un peu comme si on était tous dans la même salle et que personne ne se regardait ou ne se parlait. Situation typique du premier jour à l’école ! Tout le monde semble timide et on ne sait pas comment briser la glace. Si votre équipe reste dans cet état longtemps (plusieurs semaines voire des mois), il est temps de penser à  stimuler l’esprit d’équipe. Et vous, est-ce que vous trouvez cette situation normale et acceptable ? Rencontre en présentiel Ce n’est pas toujours évident à organiser avec nos horaires chargés et la géolocalisation des membres de l’équipe mais il est essentiel d’organiser des rencontres en présentiel avec son équipe. Rien de mieux pour créer des liens forts que la présence physique. Les outils de communication virtuels se sont améliorés mais rien ne peut remplacer la chaleur humaine et le contact direct. Plus on se connait et plus les conversations sont faciles et les sujets abordés profonds. Moins l’on se connaît et plus les sujets restent superficiels. Si vous voulez aborder des sujets importants et résoudre des problématiques stratégiques, prenez le temps d’organiser des rencontres en présentiel. Quelques idées pour créer des rencontres utiles : organisez des workshops, des sessions de travail pour développer des processus, lancez une activité de teambuilding, des sessions de formations… Je recommande un rythme de 6 à 8 semaines dans la mesure du possible. Se connecter avec son équipe doit d’être un aspect que vous devez prendre au sérieux. Ne négligez pas le pouvoir des relations ! D’ailleurs, si vous voulez plus d’astuces pour développer vos relations au travail, voici le lien d’un article qui pourrait vous plaire : Développer ses relations professionnelles. Et pour plus d’astuces pour une équipe connectée, performance et engagée, je vous invite à vous procurer mon livre : Le manager

Comment développer son sens politique en entreprise ?

Politique en entreprise

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je me souviens de l’époque où je détestais la politique en entreprise ! La seule chose que j’associais à la politique était les guerres de pouvoir, les mauvaises décisions, la non-écoute des faits techniques. Étant ingénieure et développant de nouvelles technologies, je peux vous dire que je ne comprenais pas comment mes résultats pouvaient avoir mené à certaines décisions. J’avais même l’impression que parfois, le management prenait des décisions sans prendre en considération les résultats techniques. Que de frustrations, je peux vous le dire ! Rapidement, j’ai vu qu’un collègue était excellent dans la politique d’entreprise et j’ai décidé de lui demander de l’aide pour apprendre. Clairement, je n’étais pas douée. J’ai appris en le regardant faire et en lui posant des questions. J’ai même suivi des cours d’influence en entreprise. Depuis, je comprends que la politique n’est que liée à la nature humaine. Et comme les entreprises sont constituées d’humains, on ne peut y échapper ! Voici donc mes 3 constats en 25 ans de carrière : L’humain a des points de vue, des « blind spots », des biais et des émotions. Pour réussir à prendre une décision difficile, il arrive souvent qu’une chambre d’écho doive se créer pour converger. Si cette chambre d’écho n’est pas challengée rapidement, elle peut se transformer en vache sacrée. 1. La nature humaine On est tous « humain » et il nous est difficile de prendre des décisions sans contexte. C’est pourquoi, pour être bon en politique d’entreprise, il est nécessaire de connaître en tout temps l’état initial, le point de départ de chacun avant de lancer vos idées aux autres. Plus votre idée est loin de la nature de vos interlocuteurs et plus vous aurez à y aller par étapes. Par exemple, ne présentez pas une idée dont vous êtes certain qu’elle sera rejetée par réflexe par un participant sans lui avoir parlé au préalable de la rencontre. Prenez le temps d’expliquer ce qui dans l’idée, est intéressant pour cette personne. Donc, pour arriver à démarrer du bon point de départ, il est important de bien connaître : les biais de gestion  le concept d’état naturel  le concept du blind spot  Car par exemple, si votre idée est de faire un workshop avec l’équipe et que votre interlocuteur à le biais que le travail collaboratif n’aide pas à la prise de décision, il peut même penser que les workshop c’est du « kumbaya leadership ». Alors il vous faudra, avant de présenter votre approche, lui expliquer les raisons qui font que vous pensez qu’il est nécessaire de le faire. Au contraire, si votre entreprise est très collaborative, il n’y aura pas de problème à proposer votre idée. Par conséquent, tout est une question de contexte et d’état initial. Donc, prenez conscience de la nature et des préférences de vos stakeholders et de vos sponsors. Assurez-vous de bien les connaître. Prenez le temps de développer vos relations. Et au moment venu, vous pourrez avoir une bonne conversation au bon moment. 2. La chambre d’écho La chambre d’écho en entreprise est en fait la même chose, à plus petite échelle, du concept de chambre d’écho médiatique. Vous le savez bien, nos médias nous renvoient seulement nos préférences. Par conséquent, les informations reçues possèdent un biais, le nôtre. En entreprise, bien souvent, avant de prendre une décision difficile, il faut se convaincre que c’est la bonne et qu’on a l’appui des autres. Généralement, cela crée une petite chambre d’écho dans le groupe du décideur. C’est naturel et normal. En fait, c’est presque essentiel en politique d’entreprise d’apprendre à créer correctement des chambres d’écho qui font avancer les dossiers. Comment créer une bonne chambre d’écho alors ? 1. Prendre conscience que vous voulez trouver une solution, ne pas imposer votre solution et qu’il y en a plusieurs de possibles. 2. Vérifiez si vous avez une solution préférentielle. Et si c’est le cas pourquoi ? Est-ce que vous tenez plus à la solution qu’à véritablement régler le problème ? Prenez le temps d’identifier le problème, sortez du mode « solution » et concentrez-vous sur la problématique. 3. Ensuite, avant de stimuler votre équipe ou le management à identifier des solutions et prendre une décision, il est important d’avoir des conversations ouvertes et d’éviter de rejeter les points de vue de l’opposition (à votre solution) trop rapidement. Prenez le temps de noter les risques et les points de vue de l’opposition. Ne négligez pas l’importance de bien les comprendre. Ces points de vue d’opposition sont importants et il faudra y revenir plus tard, après que la décision ait été prise. 4. Prenez la décision, mais soyez conscient qu’il y en avait plusieurs de possibles. 5. Quelques semaines après la prise de décision, assurez-vous d’avoir mis en place des révisions de projet et vérifiez que les hypothèses de la chambre d’écho sont toujours valides. Donc, avant de pousser une idée, attention d’écouter correctement. La chambre d’écho est inévitable pour prendre des décisions, mais elle peut être faite de la bonne façon, pour éviter ce que l’on appelle des vaches sacrées. 3. Les vaches sacrées Une vache sacrée en entreprise peut être plusieurs choses. Vous savez, ces personnes que l’on ne peut challenger ou les méthodes impossibles à changer, ou encore les idées impossibles à faire évoluer, car elles sont LA vérité. Par exemple, le télétravail c’est pour les gens qui ne veulent pas travailler. Une chance que la pandémie ait été là pour briser cet à-priori ! Vous avez surement connu des personnes dans votre travail qu’il était impossible de challenger sans se faire reprendre. On les identifie rapidement lorsque l’on arrive dans un nouveau groupe ou une nouvelle entreprise. Vous dites un truc et votre collègue vous reprend : « Tu ne peux pas dire ça » ou « Tu vas te mettre le management à dos »… Les vaches sacrées se sont en fait les chambres d’écho qui n’ont pas été challengées assez rapidement. Il y a deux options qui s’offrent à vous lorsque vous êtes devant une vache sacrée. La « respecter » et ne pas y toucher, apprendre à

Le métier de manager en entreprise

Relever le défi de la fonction de manager en entreprise Félicitation, vous venez d’être nommé manager ! C’est génial n’est-ce pas ? Mais se peut-il que vous ayez accepté cette promotion sans vraiment en connaître les responsabilités ? Est-ce votre première expérience en tant que manager ? Avez-vous conscience de ce que cela implique ? Et si vous êtes déjà en poste, vous sentez-vous trop souvent débordé ? Une urgence en chasse une autre et vous condamne à être uniquement dans la réaction face aux évènements. Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul à ressentir cela. J’ai vécu la même chose lorsque j’ai accepté mon premier poste de manager, après avoir, en tant qu’ingénieure physicienne, développé une partie de la PlayStation III. Pour vaincre mes craintes et m’assurer d’être performante, j’ai conçu au cours des années une méthode simple et innovante, qui me permet quotidiennement de mieux gérer mes équipes et de participer à leur réussite et leur engagement. Cette méthode me permet aussi de bien coacher les leaders de mes équipes. Quelle que soit votre situation personnelle, après avoir lu ce livre : Le manager est un voyageur du temps, vous pourrez développer vos qualités de manager et gestionnaire. Plus besoin de faire appel à un mentor spécialisé dans la performance des responsables car tout est résumé dans ce livre. Vous pouvez utiliser ce livre comme un guide qui vous permettra d’avancer et de développer votre carrière de manager (gestionnaire) de collaborateurs. La clé du métier — le temps Vous vous demandez ce que ce livre a de différent ? Cette méthode repose sur une dimension fondamentale et pourtant souvent négligée : le temps. À travers le temps, le manager et son équipe évoluent, la société évolue, les marchés évoluent, la culture évolue… alors il faut une méthode qui évolue. Quoi de mieux que d’utiliser le temps, la 4e dimension pour stimuler votre capacité à évoluer en tant que manager et à augmenter votre leadership ? Plus simplement, cette méthode vous offre une liste d’outils pour effectuer un ALIGNEMENT TEMPOREL. Cet alignement opérationnel vous permet d’aller chercher le maximum de chacune des situations que vous rencontrez quotidiennement dans votre emploi : L’apprentissage du passé, L’écoute du présent, La visualisation du futur pour la réalisation des objectifs Il n’y a pas d’état fixe dans la vie, tout est expérience : par conséquent, il faut des outils efficaces pour rester en constante évolution pour vous, en tant que manager, et pour votre équipe. En vous aidant de cette dimension ignorée qu’est le temps, vous aurez une équipe plus engagée, plus créative et plus organisée, qui fournira donc plus de travail en moins de temps… et vous pourrez donc dire adieu au stress ! Les éléments clés du métier de manager 1 . Apprendre du passé Apprendre à se connaître — les éléments clés pour mieux interagir avec les autres inclus : Nos biais naturels en gestion, Les niveaux de gestion, Le concept de votre état naturel d’énergie minimum … Apprendre à créer et structurer son équipe — apprendre à créer pour son équipe une base sur laquelle ils peuvent naviguer au présent et visualiser le futur. inclus : La rédaction de la mission et du devenir de votre équipe, Une méthode pour vous aider à créer vos KPI (key performance indicators), Développer le WBS (Work Breakdown Structure) de votre équipe, Développer des processus et des systèmes d’intelligence solides … 2. Être à l’écoute du présent Se connecter — afin d’avoir une communication puissante et de créer des relations saines avec votre équipe. inclus : La connaissance des 4 principaux types de gestion. Une approche novatrice pour apprendre à mieux communiquer en temps réel, et à comprendre ce qu’il faut ajuster pour réussir le changement. Des clés pour développer vos relations en entreprise et identifier celles à développer … Guider son équipe au moment présent pour prendre les bonnes décisions et maximiser les résultats. inclus : Bien planifier les réunions avec les collaborateurs. Présenter vos idées en interne et réussir à les vendre. Savoir déléguer en tant que manager, mais surtout savoir à quel moment. Apprendre à connecter efficacement avec les autres départements, identifier les équipes dont vous faites partie. La compréhension d’un phénomène important en gestion et en politique d’entreprise — la chambre d’écho … 3. Visualiser le futur pour une meilleure performance des collaborateurs Se développer, s’organiser et organiser votre équipe, même à distance — Pour être efficace, ne rien oublier d’important et rester en constante évolution. inclus : Aider son équipe à trouver et optimiser sa vitesse et son engagement. Développer son équipe en stimulant le mouvement, travailler sur ses forces. Maximiser l’utilisation du pouvoir de la répétition. Créer une vue d’ensemble pour ne rien oublier et bien prioriser. … Mener votre équipe dans la bonne direction, devenir maître de la visualisation du futur et de la gestion des incertitudes. inclus : Apprendre à décomposer le temps pour développer des méthodes et des techniques efficaces. Créer tous les types d’objectifs en fonction des besoins, court, moyen et long terme. Apprendre à concevoir des plans, même si vous ne connaissez pas la suite. Utiliser la méthode 80/20 pour stimuler l’amélioration continue. Utiliser l’erreur comme moteur d’innovation et avoir une bonne communication sur les compétences à acquérir … Alors, êtes-vous prêt à en apprendre davantage sur votre fonction de manager ? Ce livre sera disponible à partir du 9 juin 2022. Je vous partage le lien pour vous le procurer. LE MANAGER EST UN VOYAGEUR DU TEMPS.  Si vous aimez lire mon blogue, La clé c’est le temps, vous allez adorer ce livre, car c’est un excellent résumé des méthodes et des techniques que je vous partage ici. Je tiens à offrir un merci très spécial à Leslie Jacquet, sans elle je n’aurai jamais osé écrire tous ces articles. Elle est mon deuxième regard afin de s’assurer que tout est clair. MERCI Leslie! Note de la relectrice : De rien Isabelle ! Tout le plaisir est pour moi ! 🙂 Photo by Jo Szczepanska on Unsplash

Favoriser la rétention avec 10 questions

rétension

Par défaut, presque toutes les entreprises effectuent des entrevues d’embauche et des entrevues de départ. Certaines entreprises encouragent même les rencontres les premiers mois après l’intégration, pour vérifier que tout va bien. Il est néanmoins très rare de trouver des entreprises qui maintiennent ce système de rencontres par la suite. Mais pourquoi arrêter et pourquoi ne pas mettre en place des entrevues de rétention ? Des entrevues où le gestionnaire ou le partenaire RH prend le temps de vérifier comment va l’employé. Ces rencontres permettraient d’identifier ce qu’il est possible de faire pour augmenter l’attachement à l’entreprise, la notion de plaisir au travail et les possibilités de développement. Puisque nous passons tous plusieurs heures au travail, pourquoi n’essayons-nous pas de rendre ces heures les plus enrichissantes possibles ? Vous comprenez bien que prendre soin les uns les autres est le meilleur moyen d’avoir une équipe performante et économiquement rentable. Alors, pourquoi ne pas utiliser certaines de nos rencontres individuelles pour poser des questions différentes ? D’ailleurs, prenez-vous parfois le temps de connaitre les aspects que votre équipe aime dans leur travail ? Encore une fois la clé c’est le temps pour ne rien oublier. Le temps de la rétrospection/introspection — Passé L’objectif de ce type de questions et de découvrir avec votre employé : Ce qu’il aime le plus (ou le moins) de son travail, Ce qu’il a accompli depuis votre dernière rencontre, Les compétences qu’il est fier d’avoir développées. Mon expérience J’ai remarqué que ce sont des sujets qui ne sont abordés que très rarement, si rarement que certaines personnes ne sachent pas quoi répondre. J’ai pu constater lors de ces entretiens que mon interlocuteur semble souvent avoir de la difficulté à faire le point sur ce qu’il a accompli. Nous sommes tellement pris par la routine et les urgences qu’il est parfois difficile de dégager l’importance de ce qui a déjà été accompli. Avec ce genre de questions la pratique est bénéfique, plus vous en posez, plus il sera facile pour vos interlocuteurs de trouver leur réponse.  La plupart du temps le fait de se tourner vers le futur et sur ce qu’il faut faire nous empêche de prendre le temps de regarder le passé. Souvent cette rétrospection ne se fait que lorsque l’on met à jour notre CV. D’ailleurs pourquoi la plupart d’entre nous attendent de ne plus aimer leur emploi pour mettre leur CV à jour ? Tout le monde devrait faire cet exercice régulièrement, car cela aide à identifier plus facilement ce qui a été accompli dernièrement. Les bénéfices des questions de rétrospection/introspection Ces questions devraient vous permettre d’aller chercher de l’information qui vous permette de donner de meilleures responsabilités et projets par la suite. N’oubliez pas de prendre des notes, et assurez-vous de revenir sur ces sujets régulièrement, par la suite. Exemples de questions de rétrospection/introspection Quels sont les éléments que vous appréciez le plus dans votre emploi ? Ou quels sont les éléments de votre travail qui vous manqueraient le plus si vous quittiez l’entreprise ? Quels sont les arguments que vous donnez à vos amis et votre famille pour justifier votre décision de travailler dans votre entreprise ou sur le poste que vous occupez actuellement ? Avez-vous le sentiment que votre travail fait une différence dans l’entreprise ? De laquelle de vos réalisations des derniers mois êtes-vous le plus fier ? Avez-vous le sentiment que vos collègues et coéquipiers vous écoutent et apprécient votre contribution ? Parmi les diverses opportunités d’apprentissage, de développement et de croissance offertes, lesquelles ont été les plus bénéfiques pour vous ? Le temps de la projection dans le futur Ce type de questions vous permettent de : Visualiser un futur amélioré, Identifier les éléments que l’on doit favoriser pour aller dans la bonne direction. Peu de personnes mettent l’emphase sur le développement de leurs talents, de leurs compétences et de leur carrière. Ne pas s’en soucier n’est pas dramatique, mais cela peut mener à des surprises. Mais en réalité, rien ne vaut de faire les choses avec intention et il est important de mettre l’énergie dans les aspects de votre vie qui vous importent. Que faut-il observer ? Si votre collègue ne semble stimulé par rien, il faut se poser des questions. Vous pourriez essayer de voir si la personne est dans : le bon poste, la bonne compagnie, le bon domaine d’activité, la bonne équipe. Si vous constatez que vos questions ne semblent pas motiver ni inspirer votre interlocuteur, il sera peut-être nécessaire d’encourager la personne à trouver son bonheur ailleurs. Mais avant d’arriver à ce point de non-retour, vous pourriez, peut-être, commencer par essayer de stimuler ses passions. Pour ce faire aller consulter mon article : stimuler la rétention en stimulant les passions hors travail. Exemple de questions de projection Quels sont les éléments les plus intéressants de votre emploi et que vous aimeriez faire de plus en plus ? Quels sont les éléments les moins intéressants de votre emploi actuel et que vous aimeriez, si possible, réduire ? Y a-t-il des facteurs de frustration — des trésors qui, s’ils étaient réglés, augmenteraient votre bien-être au travail  ? Quelles sont vos attentes en matière de progression de carrière ? Où aimeriez-vous être dans l’entreprise d’ici 1, 2 et 5 ans ? Quelles compétences aimeriez-vous développer ? Si vous avez de la difficulté à les identifier, allez lire cet article : les fondamentaux pour développer votre plan de carrière. Quand vous pensez aux mois à venir, qu’est-ce qui vous stimule le plus dans votre travail ? Y a-t-il des éléments qui favorisent votre carrière et vos objectifs futurs ? Conclusion En conclusion, il est important d’ajouter des entrevues de rétention dans notre routine de Manager. Cela devrait devenir une habitude à ne pas oublier. Commencez dès aujourd’hui à organiser ces rencontres et n’hésitez pas à me partager votre sentiment après cet exercice. Note : si votre manager ne pense pas à vous poser ces questions, n’hésitez pas à faire ce travail de réflexion par vous-même. Encouragez également tout votre réseau à faire ces exercices. Ils devraient vous en être reconnaissants ! Photo by Christina @ wocintechchat.com on Unsplash

Dosez bien le niveau de détails pour une équipe dynamique

Préférez-vous plutôt penser plus longuement à votre idée avant de la présenter à votre équipe ? Aimez-vous vous assurer que tout est bien clair et complet et que le niveau de détails est suffisant pour vous ? Cela peut sembler une approche logique et dans certaines situations c’est la meilleure, mais comme toute médaille, elle a son revers. Savez-vous quel impact que peut faire d’être trop préparer avant de présenter votre idée à votre équipe ? L’explication par la physique Pour qu’une équipe fonctionne correctement, il est important que tous les membres de cette équipe soient sur la même longueur d’onde. La longueur d’onde correspond à la fréquence/vitesse. Dans notre situation, la fréquence représente tous les détails auxquels vous réfléchissez, et la vitesse représente le rythme auquel vous partagez l’information avec les autres membres. Par conséquent, si vous attendez de maitriser tous les détails avant de partager votre idée, vous touchez aux deux aspects de la longueur d’onde. Vous affectez la vitesse puisque vous prenez votre temps, vous attendez d’être vraiment prêt pour partager votre idée et vous affectez la fréquence aussi puisque vous avez besoin de penser à tous les détails. Tout ceci fait que vous augmentez vos risques de ne plus être sur la même longueur d’onde que votre équipe si vous poussez la réflexion trop loin. Si vous présentez votre idée avec trop de détails à comprendre et de consignes à suivre, cela peut faire que vous ne serez pas capable de convaincre vos collègues du bien-fondé de votre idée. Les effets secondaires d’être trop préparé Vouloir être bien/trop préparée a été une de mes premières erreurs de gestion d’équipe. En tant que gestionnaire de projet, je voulais tout planifier dans les moindres détails. Je voulais m’assurer que mon équipe n’oublierait rien. Pour être certaine que tout soit bien clair, je concevais des plans (très) détaillés. Un jour, j’ai demandé à ma gestionnaire ce qu’elle pensait de mon travail et elle m’a dit à la blague qu’il n’était pas possible de m’aider puisque j’avais déjà pensé à tout. Mes plans étaient tellement complets, avec tellement de détail, qu’ils étaient impossibles à comprendre. Je ne comprenais pas à l’époque, selon moi, il suffisait de prendre le temps de lire le plan. Aujourd’hui, je comprends ce que ma gestionnaire voulait me dire. Trop de détails tuent la compréhension rapide et potentiellement ralentit la collaboration. Car : Il devient difficile de suivre, cela va trop rapidement, mais surtout le niveau d’énergie nécessaire pour comprendre au départ est trop grand. Il est quasiment impossible d’influencer, d’ajouter des éléments ou de modifier une approche trop détaillée. Un changement d’approche pourrait par exemple avoir des répercussions sur l’ensemble des détails déjà pensés, donc cette option sera rejetée d’emblée, car la réflexion déjà effectuée est trop avancée pour retourner en arrière.  1— Difficile de suivre Vous êtes la seule personne avec votre connaissance jusqu’au moment où vous la partagez. Si vous avancez loin trop rapidement dans votre réflexion, l’écart entre vous et votre équipe se creusera. En quelque sorte, c’est comme si vous étiez l’éclaireur de votre équipe dans la jungle, vous ouvrez le chemin à la machette afin que votre équipe puisse ensuite vous suivre. Mais si vous avancez trop loin et trop vite dans la jungle et que votre équipe doit attendre avant de vous suivre, le chemin que vous avez fait pourrait ne plus convenir. La nature pourrait avoir repoussé ou la pluie pourrait avoir effacé vos traces, ce qui fait que votre équipe ne verra plus le chemin à suivre. Il faut voir la pluie ou la repousse de la nature comme un contexte qui change, une compréhension de la situation qui peut évoluer… Par conséquent, plus vous avancez et prenez votre temps pour partager votre plan ou votre idée et plus il y a de chances que les paramètres changent ce qui pourrait rendre votre plan difficile à suivre. Sans oublier qu’il sera probablement difficile de comprendre tous les détails auxquels vous aurez pensé. Chaque nouvelle information prend du temps et de l’énergie pour être intégrée. Assurez-vous que la marche pour vous suivre ne soit pas trop haute pour votre équipe. Commencez par présenter le concept et allez ensuite dans le détail. 2— Difficile d’ajouter des éléments Plus un système est complexe et détaillé et plus il est difficile de le comprendre et de le modifier. Pour chaque changement, il faut analyser les répercussions sur le plan proposé et cela devient une tâche complexe puisque le niveau de détail est important. Pour éviter ces situations, l’astuce ici est de penser d’abord en mode macro. Les plans Faites un plan à haut niveau (macro) pour le long terme et un plan un peu plus détaillé (micro) pour le court terme. Ne cherchez pas à entrer dans le détail des 6 prochains mois. En définitive, plus le plan est sur le long terme et moins il devrait être détaillé afin de faciliter sa compréhension. De plus, cette astuce permet à votre équipe de pouvoir facilement faire des ajustements rapides en cours de route et de faire évoluer la direction et les grandes lignes. Vous devez donc ne planifier que les grandes étapes et les approches pour les plans long terme. Et le plus important est d’inclure votre équipe au bon moment pour qu’ils vous aident à développer les détails. Vous n’avez pas besoin de penser à tout puisque votre équipe est là justement pour vous aider. La force d’une équipe se définit aussi avec l’expérience et le point de vue que chacun peut apporter sur le projet/plan. Les idées Lorsque vous souhaitez lancer une idée, c’est la même chose. Il faut éviter d’entrer trop dans le détail et commencer par des concepts. En ingénierie, cette étape est souvent appelée : « concept design ». C’est une étape rapide à faire puisqu’il suffit de schématiser votre idée au niveau macro. Cette schématisation donne la direction pour le design final, et vous donne les bases pour ensuite aller dans le détail du développement du design. Ce processus s’applique aussi aux